Que signifie être national-conservateur?

Blatt zur Erinnerung an das Inkrafttreten der ersten Bundesverfassung am 12. September 1848. Foto: Wikimedia

Un document qui commémore la première Constitution fédérale suisse du 12 septembre 1848. Image/Wikimedia

Dans une excellente interview accordée récemment à la Schweiz am Sonntag, Konrad Hummler, ancien banquier saint-gallois, a parfaitement décrit le dilemme des radicaux de droite dont je fais partie: sur la question de savoir si le PLR suisse pouvait subir le même sort que son homologue allemand proche de la disparition, Hummler a dit la chose suivante:

«C’est une question que nous devons prendre au sérieux. Nous n’avons pas de CDU et les rapports de force en politique ont toujours été différents, c’est donc plus facile pour notre PLR. Mais pour ce qui est du radicalisme de droite, nous l’avons pratiquement déjà perdu. Il ne s’exprime plus. Alors qu’il dominait les débats dans les années septante et huitante…»

«… jusqu’à ce que l’UDC arrive.»

«Oui. Depuis, le radicalisme de droite subit une érosion, il n’ose plus s’exprimer, par peur d’être mis dans le même sac que l’UDC. Dans ce cas, en tant que radical, on préfère être un peu libéral de gauche, social-libéral ou vert-libéral. C’est plus confortable.»

«Philipp Müller, le président du parti, représente plutôt l’aile droite du PLR.»

«C’est autre chose qui est décisif: quel est le rôle tenu par ce parti au gouvernement et au parlement? Je constate: dans ces deux institutions, c’est le centre-gauche qui donne le ton, avec la participation du PLR.»

Hummler a décrit le dilemme que je vis également, tout comme de nombreux libéraux proches des convictions de Friedrich August von Hayek ou de Milton Friedman, les deux titans du libéralisme classique: quiconque partage l’opinion de l’UDC, et en particulier de son chef informel Christoph Blocher, sur la question centrale de la politique suisse, à savoir le comportement de notre pays face à l’Union européenne, se retrouve soupçonné de ne pas être un vrai radical. Il doit se laisser traiter d’«isolationniste», de «national-conservateur» ou d’habitant du «réduit», c’est-à-dire une personne digne de pitié, qui n’a pas réalisé que la deuxième guerre mondiale était terminée; comme un GI américain qui lutterait encore dans la jungle du Vietnam.

Le divorce entre le PLR et l’UDC est un malheur pour notre pays.

SCHWEIZER MEDIEN, KONGRESS, MEDIENKONGRESS,

Markus Somm. Images: Keystone

Autrement dit, un radical ne peut pas défendre la position qu’une adhésion de la Suisse à l’UE ne correspond pas aux intérêts de notre pays et de ses citoyens. S’il le fait malgré tout, c’est à ses risques et périls. Jamais depuis la naissance de l’Etat fédéral, jamais depuis 1848, la Suisse n’a eu un gouvernement qui, comme aujourd’hui, bien que formellement doté d’une majorité bourgeoise, prend si souvent des décisions de gauche. Que ce soit la stratégie énergétique, la police des salaires, les quotas de femmes, la régulation de la place financière, le secret bancaire, l’impôt sur les gains en capital, la taille de l’Etat, l’économie verte: aucune des dernières actions du Conseil fédéral ne permet de reconnaître une politique qui serait de droite. La situation est la même au parlement où une alliance désormais stable entre la gauche, le PDC et le PBD permet de faire une politique nettement plus à gauche que ce qu’imagine la population (qui continue d’ailleurs à se montrer libérale dans la plupart des votations, c.-à-d. à droite du centre) et de remporter la plupart des votes. La majorité à Berne, que ce soit au Conseil fédéral ou au Parlement, ne correspond pas à la majorité dans le pays.

Une parlementaire du PLR, une représentante typique des libéraux de droite, me disait récemment: «Lorsque je suis arrivée à Berne, j’ai été surprise de représenter soudainement une minorité. Je suis dans l’opposition sur la plupart des questions. C’est une expérience très inhabituelle.» Dans son canton d’origine, comme il est de mise depuis près d’un siècle, la coopération entre les partis bourgeois fonctionne encore, même si là aussi les frictions se font fréquentes.

Qu’un pays de droite puisse être géré par un gouvernement plutôt à gauche a un rapport direct avec le délitement du camp bourgeois déjà souvent décrit ici. Le divorce entre le PLR et l’UDC est un malheur pour notre pays, et la question européenne est le sujet qui a le plus poussé à ce divorce.

L’ouverture sur le monde face à l’isolationnisme: c’est ainsi que certains observateurs voudraient décrire le conflit entre les radicaux et les populistes. Ce diagnostic profite à la gauche car elle se considère «ouverte au monde», et peut ainsi se présenter comme une alliée du PLR. En conséquence, cette interprétation est répétée inlassablement par de nombreux politologues et journalistes de gauche. Le simple fait qu’un des deux termes véhicule une connotation positive, tandis que l’autre représente seulement une insulte à peine voilée, montre bien que quelque chose ne va pas. Il n’y a ici absolument rien de scientifique. Qui voudrait se présenter de son plein gré en tant qu’«isolationniste»? Et que signifie «isolationniste»? Existe-t-il un seul citoyen suisse qui pense que notre pays pourrait exister seul sur la planète? Une personne qui refuse tout contrat et tout échange avec l’étranger? Donnez-moi son adresse et son numéro de téléphone, j’aimerais faire sa connaissance.

Quel est le rapport d’une adhésion à l’UE avec l’«ouverture sur le monde»? Aujourd’hui, la Suisse est bien plus intégrée à l’économie mondiale que n’importe quel pays membre de l’UE. Oui, nous accueillons plus d’immigrants, nous concluons plus de traités de libre-échange, nous sommes certainement plus ouverts, et nous continuons d’être plus libéraux dans tous les domaines de la politique. Pour la Suisse, une adhésion signifierait que nous devrions de nouveau nous fermer au reste du monde. Nous serions moins libéraux, moins libres, moins ouverts sur le monde.

Cela fait des siècles que la Suisse entretient des rapports très intéressants avec son environnement: les pays est ouvert et obstiné, peut-être même parfois solitaire. Située en plein cœur de l’Europe, à la jonction des principales routes commerciales reliant le nord et le sud, et dotée d’une économie qui devait réaliser des échanges avec ses voisins dès le haut Moyen Age parce que le pays était trop pauvre pour nourrir sa population, la Suisse ou l’ancienne Confédération a toujours été une curiosité, un cas à part: extrêmement fédérale et décentralisée, toujours un peu plus démocratique que les autres, car plus anciennement organisée (l’existence des Landsgemeinde est étayée depuis le 12e siècle). Notre pays est passé à côté de très nombreuses évolutions politiques étrangères.

Jamais une monarchie centralisée, considérée moderne en son temps, n’y a été mise en place, ni une armée de métier ou (jusqu’au 20e siècle) un système fiscal rationnel au niveau fédéral. Les cantons n’ont pratiquement jamais pu se mettre d’accord sur une politique étrangère commune, raison pour laquelle la Suisse y a souvent simplement renoncé. Enfin et surtout, notre neutralité n’est pas le moindre des résultats de notre incapacité interne à prendre des décisions. En particulier à l’époque des guerres de confession, que les membres de la Confédération aient été protestants ou catholiques, il était plus avantageux pour eux de ne pas prendre parti. Toute autre attitude aurait détruit le pays.

Ce que de nombreux partisans de l’UE comprennent mal: la Suisse s’est toujours caractérisée par son ouverture politique et économique sur le monde, que ce soit au 18e siècle ou pendant la Guerre froide dans ces années cinquante prétendument «bornées». Cette position reste absolument incontestée au sein de notre population, comme l’a d’ailleurs récemment démontré la votation sur l’initiative Ecopop. Nous voulons une immigration qualifiée pour le bien de notre pays – c’est ce qu’a dit le peuple le 30 novembre – mais avec mesure, c’est ce qui a été décidé le 9 février.

Par contre, l’UE est en voie de devenir un nouvel Etat.

Par ailleurs, la Suisse est restée obstinément un petit Etat, plus précisément depuis 1515 lorsque les Confédérés ont perdu la bataille de Marignan. Les petits Etats ont toujours eu de grandes difficultés dans une Europe où les royaumes rivalisaient. Presque tous ont disparu, particulièrement ceux qui se trouvaient dans la zone de conflit entre la France et les Habsbourg/Allemagne: l’ancien Empire germanique fut un bastion de petits Etats jusqu’à ce que la Prusse les incorpore tous: le Bade, le Wurtemberg, Hanovre, la Bavière ou le Schaumbourg-Lippe pour former le deuxième Empire allemand en 1871. Seuls deux petits Etats ont passé les siècles sans dommages: la Hollande et la Suisse, tous deux initialement des républiques. Notre pays y est uniquement parvenu en s’appuyant sur une grande puissance. On recherchait un hôte pour pouvoir survivre dans un monde inhospitalier dominé par la force et la terreur. L’hôte offrait sa protection, et tenait les envahisseurs à distance. Seul, en tant que petit pays, cela n’aurait pas été possible.

Et c’est ici que repose le grand malentendu qui nous ronge depuis 1989. Pendant des siècles, cet hôte a été la France qui a protégé l’ancienne Confédération pour pouvoir en échange se servir des meilleurs mercenaires de l’époque, les Confédérés. Ensuite, ce fut au tour de la Grande-Bretagne (1848), puis de l’Empire allemand, avant que les Etats-Unis ne reprennent plus ou moins secrètement la protection du petit Etat après la Deuxième Guerre mondiale.

L’élite l’a remarqué à juste titre en 1989: l’intérêt des Américains pour une Suisse neutre, très marqué pendant la Guerre froide, a subitement diminué après la chute du mur de Berlin. On ne pouvait plus compter sur la bienveillance des Etats-Unis. Pourtant, dans la panique, cette même élite est passée à côté d’un point essentiel: l’UE, que la Suisse comptait avoir comme nouvel hôte, n’est pas de nature à pouvoir nous servir de point d’appui comme l’avait fait auparavant la France ou les Etats-Unis. En effet, un rapprochement avec l’UE a un effet direct sur la politique intérieure. La France ne s’était pratiquement jamais immiscée dans notre politique intérieure, et les Etats-Unis encore moins. Quoi que nous faisions ou ne faisions pas dans notre protectorat: c’était nos affaires.

Par contre, l’UE est en voie de devenir un nouvel Etat, délibérément ou involontairement. La rejoindre, c’est accepter des lois et des règlements adoptés à Bruxelles, et non dans sa propre capitale nationale. Mais étant donné que le peuple suisse a pour habitude de voter sur toutes les questions importantes dans le cadre de votations populaires, parfois même contre les recommandations du gouvernement, une adhésion à l’Union européenne est tout simplement incompatible avec notre système politique. Nous devrions le modifier, relativiser la démocratie directe, renoncer à un élément important de notre identité politique, et qui nous a apporté beaucoup de succès.

De nombreux radicaux s’éloignent de leurs propres idéaux.

Certes, d’autres pays qui sont devenus membres de l’UE ont mis à disposition une partie de leur souveraineté. Manifestement, certains étaient d’accord sur ce point, je ne veux pas le critiquer. Néanmoins, il n’y a pas de majorité pour cela en Suisse, ni maintenant, ni dans un proche avenir. On n’obtiendrait probablement même pas une majorité pour un accord institutionnel semblable à celui de l’EEE, qui nous forcerait une fois de plus à reprendre des réglementations sans pouvoir les rejeter par les urnes si besoin est.

L’ouverture sur le monde au niveau économique, spirituel politique est une position radicale qui peut obtenir une majorité. La démocratie dans un Etat national à tout prix: cela a aussi toujours été une position radicale et elle doit le rester. Si une adhésion à l’UE, ou un accord institutionnel avec l’UE, doit aboutir à un démantèlement des droits de participation des citoyens, et ce serait sans doute le cas, cela ne peut en aucun cas être une position libérale. L’histoire nous l’a enseigné: seule la démocratie mène à des conditions-cadres libérales.

National-conservateur? Cela n’a pas de sens. Le national n’est important que tant que l’Etat national est le seul à pouvoir garantir la démocratie. Il n’y a encore aucune alternative en vue. Il n’y a aucune organisation multinationale qui offre autant de démocratie et de participation à ces membres ou à ces citoyens que l’Etat national démocratique. A de rares exceptions près, la plupart des empires multiculturels étaient des dictatures. L’UE aussi (et je parle ici de la situation à Bruxelles) est nettement moins démocratique que chacun de ses membres.

Quel est l’avenir du radicalisme de droite? Après que le libéralisme économique a façonné, ou même dominé, ce pays pendant plus de cent ans (pour le plus grand bien de la plupart des personnes en Suisse), il est maintenant sur le point de sombrer. Déchirés entre les radicaux de gauche et l’UDC, déconcertés et timorés, de mauvaise humeur ou désespérés, ils se sont trop longtemps souciés de ne pas être traités de «nationaux-conservateurs» ou de proches de l’UDC. Ils ne réalisent pas ce qui se passe. Les adversaires de gauche savent en effet depuis longtemps comment séparer le PLR de l’UDC: en parlant en permanence de leurs quelques différences tout en passant sous silence leurs nombreux points communs. Pourquoi la droite ne reprendrait-elle pas les choses en main et au contraire, ne parlerait-elle plus que de ses points communs pendant un an?

Il est temps que les radicaux osent de nouveau défendre leur point de vue, même si l’UDC est du même avis. L’UDC soutient nombre de positions qui ont toujours été radicales; toutefois, elle n’est parfois que la copie, le PLR reste l’original. Alors que de nombreux radicaux s’efforcent de manière quasi obsessionnelle de prendre leurs distances par rapport à l’UDC, ils ne réalisent parfois même pas à quel point ils s’éloignent de leurs propres idéaux. La gauche s’en réjouit. Depuis lors, elle règne à Berne.

 

162 commentaires sur «Que signifie être national-conservateur?»

  • Roger Kappeler dit :

    Linsfreisinn – Rechsfreisinn.. selten so ein Blödsinn gelesen! Ich muss mir als FDP’ler doch nicht von einem Blocherfreund den Freisinn erklären lassen. Nur zur Information Herr Somm: als die FDP diesen grossartigen Staat mitaufgebaut haben, waren die FDP die Radikalen. Ich fühle mich dem gesellschaftlichen Freisinn verpflichtet, der es jedem Individuum ermöglicht sich in unserem Staat auf konstruktive Art zu entfalten und einzubringen. Der wirtschaftsliberale Flügel hatte nie die Geselschaft als ganzes im Sinn sondern immer nur das eigene Portemonnaie!

    • Han Hube dit :

      Dann haben Sie – wie Sie selber schreiben – ‘…. immer nur das eigene Portemonnaie’ im Sinn, auch eine Haltung, oder wollen Sie sich als ‘FDP-ler’ etwa davon distanzieren? Ja was denn nun? Bisschen wirr …

    • H. Zehnder dit :

      Herr Kappeler, sie sagen es richtig. Die FDP hat diesen Staat zu einem grossen Teil im 19 Jh. aufgebaut. Insbesondee die Grossbanken, Die Eisenbahnen etc. Ist hinlänglich bekannt. Und sie sind auch heute noch zum grossen Teil Radikale. Aber nicht mehr im hekömmlichen Sinn. Sondern darin, Gewinnmaximierung anzustreben. Die bekannten Gesichter (meist KMUler) sind nur Staffage. Deshalb kommt von dort auch praktisch nichts wirklich bewegendes. Während sie in vielen Gemeinden noch gute Arbeit leistet, sind sie im Globalisierten Business praktisch nicht mehr als Schweizer erkennbar.

    • chocolate dit :

      Danke Herr Kappeler, kann Ihrem Kommentar nur zustimmen.

      • Guido Meier dit :

        Ich auch, kann aber noch ergänzen, dass Herr Somm mit « Rechsfreisinn » wohl « Rechtskonservativ » gemeint hat, denn dies ist ein anderer Begriff für das gesuchte Wort « Nationalkonservativ » (welches auf Wikipedia wunderbar definiert wurde, so dass sich dort die Antwort auf seine rhetorische Frage findet – dieser Wikipedia-Artikel ist wirklich lesenswert – passt wie die Faust auf’s Auge auf Herrn Somm)

        • Theodor Rickli dit :

          Ich habe mit der SVP auch Probleme mit dem Umgang unserer Demokratie und des Rechtsverständnis. Steuerhinterziehung, Betrug, möglicherweise jetzt auch Vergewaltigung, Rassismus, Strafverfahren in Sachen SNB, laufend Klagen gegen Andersdenkende, Beschimpfungen der Gegner etc. etc. Ich weiss wirklich nicht, wer mehr Polizei und Gerichte beschäftigt, die SVP-Vertreter oder der Zentralrat der Islamisten.

    • Piatti Mario dit :

      Herr Kappeler,
      Mehr Freiheit weniger Staat …. erinnern sie sich … noch? Das war doch einmal … oder sehen Viele das heute falsch?
      Was ist Ursache der FDP Degeneration zu: Mehr Staat weniger Freiheit? Wie kann diese Erosion gestoppt werden?
      zB: FDP veranlasst dass der Bundesrat EU Beitrittsgesuch endlich zurückzieht und schenkt der SP Frau Markwalder noch zu diesen Weihnachten.
      LG Mario Piatti

  • R. Merten dit :

    M. Somm hat Recht: Viele FDP-Politiker sind keine Persönlichkeiten mehr mit klarer Sicht und Durchsetzungsvermögen. Eine stattliche Anzahl rennt dem linken Mainstream hinterher und hat Angst, mit pointierten und intelligenten Stellungsnahmen den Problemen auf den Grund zu gehen. Ich wünsche mir auf die Wahlen hin wieder kantige Persönlichkeiten mit Ausstrahlung, die die linken Wunschträume und den Geldverschleuderungen den Kampf ansagen. Das Wegducken und unterwürfige Auftreten von Bundesrat und Parlament gegenüber dem Ausland muss ein Ende haben !!

    • Andreas Choffat dit :

      Guten Tag Herr Merten, Ihr eher populistische-polternder Kommentar ist für mich mit ein Grund, warum es mich zu zeitgemässeren Formen des liberalen Denkens und Handelns hingezogen hat. Die Schweiz hat sich zum Glück seit ihrer Gründung laufend verändert und aufgrund ihrer geografischen Lage und der geringen Landanteile in Europa auch angepasst. Zum Glück, sonst gäbe es unser Land vielleicht in dieser einmalig schönen Form nicht mehr.

  • Alex Zatelli dit :

    Das neue Ehrecht – mit massiven Unfreiheiten für die Ehefrau -wurde damals (1985) von Dr. Blocher hart bekämpft. Mit andern Worten: er ist für Gesetze eingetreten, mit dem der Staat die die Freiheit von Menschen stark beschneidet und diese – allein wegen ihres Geschlechts- quasi unter Bevormundung stellet. Die Rede von « Freiheit » ist also vor allem Heuchelei.

    • chocolate dit :

      Blocher und Konsorten geht es auch nicht im geringsten um sozialen, politischen und gesellschaftlichen Liberalismus. Bei ihnen bedeutet ‘liberal’ einfach nur ökonomisch liberal, sogar eher libertär. Und damit sind sie für genau die Missstände verantwortlich, die sie dann politisch wieder ausschlachten (Missstände bei der Globalisierung, radikaler Ökonomismus wo soziale Fragen keinen Platz haben, Gewinnstreben über alles….).
      In gesellschaftlichen und sozialen Fragen sind sie dann richtig konservativ, würden am liebsten in Ankers Zeiten zurück…

    • Hannes Wermuth dit :

      1985? Mein Gott. Gut weiss niemand, was ICH damals noch alles so vertreten habe. Warum werfen Sie, wenn wir schon dabei sind, Herrn Blocher nicht auch noch vor, dass er beim Rütlischwur nicht mit dabei war?

  • Peter Staudenmann dit :

    Ein guter Beitrag von Markus Somm. Was mir als FDP Mitglied fehlt, ist die Beleuchtung der Rolle der SVP. Seit Christoph Blocher und seine Jünger bestimmen was bürgerlich ist, hat so mancher FDP ler die Lust an der Zusammenarbeit verloren. Die SVP macht in erster Linie eine Politik für die eigenen Wähleranteile, sie macht permanent Wahlkampf und das mit Vorliebe auch gegen die FDP.
    Es darf nicht wundern, wenn man sich als FDP Mitglied zurück nimmt. Die FDP ist es gewohnt im Gespräch und im Konsens zu politisieren. Die SVP macht es für das Parteiprogramm aber nicht für das Land.

    • H. Zehnder dit :

      Herr Staudenmann. Das sind so die üblichen Behauptungen. Nachdem die SVP, resp. deren Vorgänger lange zeit nur ein « Knecht » der FDP war, hat sie sich auch dank CBs emanzipiert. Seit den 70ern fand eine schleichende Verunselbständigung des Landes, und eine stark zunehmende Verschuldung des Bundes statt. Die ersten und lange Zeit die einzigen waren die SVP-Exponenten. Nicht verwunderlich, dass die etablierten Parteien den « Emporkömmling » nicht ins Herz schlossen. Aber sie werden – jedenfalls teilweise – noch ins Herz zu sdhliessen lernen (müssen).

    • R. Merten dit :

      nein, Hr. Staudenmann – dass die SVP die Probleme auf den Tisch bringt und diese lösen will stösst einem Teil der FDP-Politiker sauer auf, weil diese im Schatten von führenden SVP-Politiker stehen. Heute ist die FDP links-liberal statt rechts-liberal wie früher. Die FDP mag eben der SVP den Erfolg nicht gönnen. Der FDP und der NZZ würde ein klar bürgerlicher Kurs von Somm gut anstehen. Dann müssten halt einige EU-Freunde in der FDP und glühende Verehrer der hoch verschuldeten EU wie z.B. Ch. Markwalder Federn lassen und das wäre gut so !

      • Guido Meier dit :

        Die SVP hat noch nie ein Problem gelöst – im Gegenteil – die SVP schafft immer neue Probleme.

        Das grösste Problem, dass wir dank der SVP haben ist, dass die Schweiz nicht wie Norwegen den gefestigten Pfad der EWR beschreiten kann sondern auf der fragilen Hängebrücke der sogenannten Bilateralen balancieren muss. In der EU-Phobie bekämpft die SVP sogar noch die Bilateralen – ein Unglück kommt selten alleine.

        • Piatti Mario dit :

          Gudo Meier,
          waren sie schon einmal in Norwegen? Woher glauben sie die Situation zu kennen?
          Ich habe vor 7 Jahren ein Haus im Nordtrondelag mit den dort ansässigen Menschen / Handwerker gebaut und muss ihnen sagen dass sie vollständig falsch liegen mit ihrer Beurteilung. Wollen sie eine Staatsquote mit über 50%?
          Mehr Staat weniger Freiheit ? Frage: Welchen Hund beisst seinen Meister der ihn füttert? Heute arbeiten in der CH bereits 4 Menschen um das Salär für einen Beamten zu finanzieren, wahrlich mehr Staat weniger Freiheit. Ist das ihr um 100% gedrehte FDP Ziel ?

          • Guido Meier dit :

            Ja, ich war schon mal in Norwegen, war kalt und dunkel dort…
            Staatsquote ist egal, Staatsausgabequote bedeutet: Ausgaben des Staates zum BIP, die Schweiz hat eine Quote von rund 40%, wenn z.B. die Krankenkassenausgaben staatlich und nicht privat wäre, dann würde diese Quote steigen. Im Hinblick auf die Budgetverlängerung wäre eine höhere Quote evt. für gewisse Länder sogar wünschenswert.

            Norwegen ist reicher als die Schweiz, sie hat mit dem EWR die Kurve gekriegt und die Schweiz abgehängt und keinen Wachstumseinbruch erlitten und wurde auch nicht Ziel von Währungs-Spekulanten.

      • Frank Z. Marg dit :

        @Merten: Ich kann Ihnen da nicht folgen: Die SVP hat m.E. sehr wenig Lösungsvorschläge geliefert. Sie bekämpft solche eher und bekämpft deswegen auch alle Kompromisse und Koalitionen über die politischen Gräben. Gleichzeitig « bewirtschaftet » völlig lösungs- und vorschlagsfrei Probleme, die der Partei viele Stimmen bringen, vor allem das Ausländer- und das Auslandsproblem (EU).

    • Piatti Mario dit :

      Herr Staudenmann, ich war einst FDP’ler.
      Mehr Staat weniger Freiheit hat leider Mehr Freiheit weniger Staat abgelöst.
      Heute stehe ich freidenkend zur SVP. Der FDP würde es gut anstehen den Bundesrat zum Rückzug des EU Beitrittsgesuch zu bewegen und Frau Markwalder zu diesen Weihnachten der SP zu schenken.

  • Marta Billeter dit :

    Wunderbar! Carte blanche ist ja gut und recht, aber auch ein « Meinungsartikel » sollte nicht völlig faktenfrei und voller innerer Widersprüche daherkommen. Aber eben: Markige Worte und differenzierte Argumente vertragen sich schlecht im selben Text …

    • Han Hube dit :

      Etwa so faktenfrei wie Ihr Kommentar – zerpflücken Sie doch eins seiner Argumente, wäre einiges spannender ….

    • Karin Müller dit :

      Wieso redet Somm eigentlich dauernd vom EU-Beitritt? Es gibt in der CH nicht eine Partei, die diesen anstrebt. Das Argument dient nur zur Vernebelung. Das Problem mit der SVP ist , dass sie nicht einmal die Bilateralen will und alles unternimmt, um unser Verhältnis mit der EU zu untergraben. Wie soll man mit einer zusammenarbeiten, die: (i) überall sparen will ausser bei der eigenen Klientel – sprich Landwirtschaft? (ii) Frauen vom Erwerbsleben fernhalten will? (iii) die EMRK kündigen will und in der EU den grössten politischen Feind sieht? Zusammenarbeit ist da beim besten Willen unmöglich!

      • Hannes Wermuth dit :

        « Gibt in der Schweiz nicht eine Partei, die für einen EU-Beitritt wäre »??
        Mädchen, wo haben Sie die letzten zehn Jahre gelebt?

        • Peter Glarner dit :

          Herr Wermuth, ich nehme mal an,das Sie Frau Müller nicht persönlich kennen. Ich auch nicht. Mir verbietet aber der Respekt, sie mit « Mädchen » zu qualifizieren. Dies errinnert mich zu sehr an die « zurück an den Herd » Parolen gewisser Kreise oder generell dem diminutiiven Verniedlichen von Frauen um damit seine vermeindliche Ueberlegenheit zu demonstrieren.

        • Grace Feldmann dit :

          @Wermuth: Sie mögen nicht einverstanden sein mit Frau Müller, aber eine erwachsene Frau als « Mädchen » zu bezeichnen, sagt viel mehr über Sie als über Ihre Ansichten aus. Deshalb die Frage: Herr Wermuth, wo haben Sie in den letzen hundert Jahren gelebt? Es scheint typisch zu sein für gewisse Kreise alle und alles mit Herablassung und Respektlosigkeit zu behandeln, was nicht auf die eigene, allzu enge Schiene passt.

      • R. Merten dit :

        Weil eine stattliche Anzahl FDP-Politiker äusserst gerne der bürokratischen EU beitreten möchten- u.a. Christ Markwalder, Frau K. Müller. Die SVP will ja auch die Bilateralen, aber nicht um jeden Preis. Man muss eben abwägen, was für das Volk als Nation besser ist: eigenständig, fleissig und unabhängig – oder Staatslenkung, keine Eigenverantwortung und eine Misere sondergleichen im Asyl- und Sozialwesen ! Da fällt der Entscheid eigentlich ganz leicht, Frau Müller !

      • Daniel Heierli dit :

        Es trifft zu, dass der EU-Beitritt nicht mehrheitsfähig ist. Die entsprechende Volksinitiative « Ja zu Europa » erhielt 2001 noch weniger Zustimmung (23%) als die Ecopop-Initiative.
        Was den bilateralen Weg angeht, wird meist irreführend argumentiert. Wenn die Schweiz diesen ganz nach den Vorstellungen der EU geht, dann ist das Resultat mittelfristig etwa gleich wie ein Beitritt ohne Euro.
        Gute partnerschaftliche Beziehungen ohne volle Teilnahme am Binnenmarkt wären ja auch eine Option. Das wird gerne Verschwiegen.

        • Guido Meier dit :

          Die Schweiz hat sich die Bilateralen selbst eingebrockt: Der EWR wäre der bessere Weg gewesen.

          • Piatti Mario dit :

            Guido Meier,
            so ein Quatsch. Was das bedeutet sehen sie an Norwegen – da hat leider nur noch eine absolute Minderheit Lust sich gegen den
            überbordenden Staatsapparat zu stellen. Ist doch klar bei einer Staatsquote von über 50%.
            Warum denn wohl hat die Norwegische Krone allein im 2014 15% an Wert verloren?
            Freue mich über ihr Echo, lG Mario PIatti

          • Albert Eisenring dit :

            Ich lehnte 1992 den EWR wegen der automatischen Rechtsübernahme ab. Das dürfte wohl der hauptverantwortliche Grund für die Nein-Mehrheit gewesen sein. Dass nun über die Bilateralen und vor allem über deren Erweiterung (institutionelle Rahmenabkommen) dynamisch EU-Recht übernommen werden soll, ist nur ein weiterer Versuch der EU-Mächtigen, die Selbstbestimmung der CH zu brechen und diesen Störfaktor « geostrategisches Unding » (O-Ton Juncker) endlich ausschalten zu können. Nach wie vor verwehre ich mich gegenüber solchem Ansinnen – und nehme nötigenfalls die Kündigung der Bilateralen in Kauf.

          • Guido Meier dit :

            Lieber Herr Piatti Mario, ich liebe Fakten:
            1. Sie sollten sich mit dem skandinavischen Modell auseinandersetzen und sich dann wieder über Staatsquoten äussern.
            2. Sie sollten sich über den Zusammenhang von Öl-Kursen und Währungsschwanken sowie die Vorteile von schwachen Kurse (wie sie sich die Schweiz krampfhaft wünscht) informieren.
            3. Norwegen ist in allen Belangen vor der Schweiz – auch wegen dem EWR.
            4. Die SVP hat vom EWR-Nein profitiert, die Schweiz leidet immer noch unter der Ungewissheit.

            @Albert Eisenring: dann haben sie wie meine Söhne falsch abgestimmt und bereit für weitere Fehle

          • Albert Eisenring dit :

            Herr Meier, aus demokratischer Sicht ist es unmöglich, falsch stimmen zu können. « Falsch stimmen » ist nur in der Gesinnung von Ideologen möglich, die sich anmassen zu wissen, was für andere gut und richtig ist.
            Sie vertreten mit dieser Geringschätzung von Menschen mit anderen Ansichten exakt die Haltung der EU-Mächtigen. Diese meinen ebenfalls zu wissen, was gut für die EU-Bürger sei.
            Doch was hat diese Selbstherrlichkeit langfristig bewirkt? Zunehmende Entfremdung zwischen der herrschenden Elite und den Bürgern, sowie eine katastrophale Wirtschaftslage mit unsäglichen Arbeitslosenquoten!

          • Guido Meier dit :

            Nur sture Menschen verfügen nicht über die Fähigkeit zur Einsicht zu gelangen, einen Fehler einzugestehen. Meine beiden Söhne sind nicht stur und haben eingesehen, dass es falsch war, den EWR abzulehnen.
            Auch eine Demokratie kann Fehler korrigieren, so hat z.B. UNO, Frauenstimmrecht oder AHV mehr als ein Versuch gebraucht.

            Fehler passieren überall – auch in einer Demokratie. In einer Demokratie können Fehler passieren, wenn man sich nicht von Vernunft, sondern vor Angst und Ideologie leiten lässt.

      • Piatti Mario dit :

        Karin Müller ich frage sie: Hat der Bundesrat sein EU Beitrittsgesuch eigentlich zurückgezogen?
        Bitte lassen sie mich dies nach ihrer Abklärung wissen, danke.
        Ergänzend die Frage: Wann zurückgezogen, warum NICHT zurückgezogen?
        Wenn sie etwas wollen stellen sie ein Gesuch weil sie es wollen. Wenn sie es nicht mehr wollen dann ist es doch fair dass sie ihrem Partner sagen dass sie es nicht mehr wollen. Oder Karin Müller Frage sehe ich das falsch?
        Freue mich auf ihre Antwort. LG Mario Piatti

        lG Mario Piatti

        • Peter meier dit :

          Ja herr piatti das sehen sie falsch. Das gesuch formel zurückzuziehen bringt gar nichts. Es ist ja gar nicht aktiv. Auch wenn es aktiv wäre würde sich nichts ändern. Über einen beitritt müsste zwingend das volk entscheiden. Der bundesrat hat da gar nichts zu melden.
          Wer da dauernd von eu beitrittsfreudigen politikern redet der vernebelt doch nur seine absichten. Es ist ein bisschen wie mit kindern. Manchmal muss mann es einfach richtig erklären. Es wäre doch schön wenn es eine breite diskussion über die eu gäbe und dann wüssten die leute auch von was überhaupt gesprochen wird.

          • Guido Meier dit :

            Ihre Ausführungen sind richtig, aber ihre Einschätzung falsch, so falsch wie:
            – wir müssen den Islamisten den Koran nur erklären
            – wir müssen den Pegidia-Leuten nur unsere Ausländerpolitik erklären

            Ideologen kann man nicht mit Fakten kommen (es macht zwar Spass, aber es bringt nicht wirklich etwas). Immer wenn einer von der SVP gegen den EU-Beitritt wettert, dann sagt er m.E. Folgendes: « Es war ein grosser Fehler, dass wir nicht dem EWR beigetreten sind, aber das hätte ja vielleicht zu einem EU-Beitritt führen könne und den wollen wir nicht und diesem Nein verdankt die SVP ihre Erfolge. »

      • Richard Müller dit :

        Liebe Fr. Müller, ich weiss nicht auf welchem Planeten Sie leben. Aber lesen Sie z.B. doch einfach mal das Parteiprogramm der SP. Zugegeben, man wähnt sich um die Jahrhundertwende, aber da ist das EU-Beitrittsziel klar formuliert.

      • Albert Eisenring dit :

        1993 bis 2005 war auf der Arbeitsliste unseres BR der Punkt mit Prio 1: « Strategischer EU-Beitritt ». Irgendwann davor wurde er mal umbenannt in « Ein sich in Arbeit befindliches Projekt ».
        Der Wille des BR und der etwa 80%-igen Mehrheit im Parlament kommt dadurch unverkennbar zum Ausdruck, der sich bis heute hält. Wenn BR und Parlament heute gegenüber dem CH-Volk verlauten lassen, nicht der EU beitreten zu wollen, dann ist das doch nichts weiter, als strategisches Geschwätz. Entsprechendes Handeln und Ehrlichkeit gegenüber der EU würde nämlich einen Rückzug des EU-Beitrittsgesuchs bedingen.

    • Beatrice Mayer dit :

      Kritische Leserkommentare sind ja gut und Recht, aber wenn sie grundlos Faktenfreiheit behaupten ( Angaben dazu, bitte )
      und nur aufs Kritisieren aus sind, weil einem die Person nicht passt ( die Gründe sind bekannt ) dann sind sie nur ärgerlich.

  • chocolate dit :

    Somm wäre um einiges glaubwürdiger, wenn er nicht vom Herrliberger finanziert wäre. Und in sozusagen allem seine Positionen beziehen würde.
    Wie er selber schreibt: ‘ Indem sie fortwährend von den wenigen Differenzen reden und die vielen Gemeinsamkeiten unterschlagen.’
    Genau, der Rechtsfreisinn könnte genau so gut mit der SVP fusionieren (was sie meinungspolitisch schon gemacht hat). Das einzige, was ihn davon abhält, ist der richtige ‘Stallgeruch’.
    Und nur weil rechts vom Rechtsfreisinn und der SVP kein Platz mehr ist, ist die Regierung noch lange nicht links!

  • Markus Petersen dit :

    Wow. Im Ernst: Dieser Mann als Chefredakteur der NZZ wäre das Beste gewesen, was der FDP ein Jahr vor den Wahlen hätte passieren können. Neben der Kolumne von Rudolf Strahm nun der zweite Autor mit einem Artikel, bei dem man jedes Wort genau so unterschreiben kann, wie es dasteht.

    • Piatti Mario dit :

      GENAU !
      Prädikat HERVORRAGEND wird dem Artikel von Herr Somm nicht gerecht SUPER im Quadrat schon eher und dies dann wahrlich noch als keine « Eintagsfliege »!
      Ich bedanke mich als BAZ-Abonnent der ersten … neuen Stunde für sein Engagement, Engagement mit beharrlicher Fokussierung zur Qualität.
      Auch danke ich dass M. Somm der lockenden « Fallgrube NZZ », diesem verführerischen « Geruch » mit klarem NEIN widerstand.
      BRAVO !

    • Erika dit :

      Absolut, kann Ihnen und Herr Somm nur zustimmen. Seit meiner Rückkehr aus dem Ausland schaudert es mich, wie sich die Schweizer von den Mainstream Medien blenden lassen. Ich ware lange Jahre Mitglied in der FDP, als diese noch auf Eigenverantwortung setzte.

      • Piatti Mario dit :

        ERIKA genau, da geht es mir gleich.
        Leider mutierte die FDP und NZZ von einst Mehr Freiheit weniger Staat …zum leidigen …. Mehr Staat weniger Freiheit.
        Hoffe das die « Egezegis, Gutzwiller’s und Markwalder’s » der Glaubwürdigkeit der FDP nicht weiter schaden.
        Mit dem NZZ- Chefredaktor-Abgang von Markus Spillmann kann jetzt auch mehr neutral ausgelichtete Sachbezogenheit
        in die Redaktionen einfliessen.

  • Waldmeier dit :

    Die Linken herrschen also in Bern und das Volk merkt es nicht – das ist das Fazit von Herrn Somm. Weiter neben der Realität kann man wohl kaum liegen. Und so einer hätte NZZ-Chefredaktor werden sollen!

    • chocolate dit :

      Ja, das Volk ist sozusagen bescheuert und kapiert es einfach nicht. Nur wenn das Volk so stimmt, wie es die Nationalkonservativen gerne wollen, dann muss man es natürlich total für voll nehmen. Wenn es dann mal eine andere Meinung hat, dann kapiert es einfach nicht oder ist verblendet oder wird verführt und hintergangen.
      Rechte Logik halt.

    • Werner Sugi dit :

      Das kann nur ein « UltraLINKER » schreiben, der die Wahrheit
      verleugnet, dass sich die Balken verbiegen…

    • R. Merten dit :

      Sie verkennen die Situation komplett falsch, Hr. Waldmeier. Wer nur ein wenig die Politik verfolgt und eine kleine Ahnung von der Wirtschaft hat, der kommt zu einem anderen Schluss wie Sie. Schlimm ist einfach, dass es leider eine stattliche Anzahl Leute gibt, die die Probleme der CH gar nicht erkennen können und meinen, dass man alles mit Geld lösen könne – selbstverständlich dem Geld der anderen, wie das bei den Genossen praktiziert wird ! Dort ist Geld verteilen an der Tagesordnung.

      • Waldmeier dit :

        @Sugi/Merten: Dies schreibt nicht ein Linker, sondern einer, der lieber Fakten als Behauptungen hat. Die Koalition CVP-FDP-SVP vs. SP/Grüne gewinnt im Nationalrat am meisten Abstimmungen, deutlich vor der Koalition SP/Grüne/CVP/FDP. Nachzulesen unter smartmonitor, Stichwort « Koalitionserfolg ». Dass in Bern die Linken herrschen oder dass die FDP hauptsächlich linke Politik macht, ist somit statistisch widerlegt. So oder so: Frohe Festtage!

      • Albert dit :

        « Sie verkennen die Situation vollkommen falsch » … Danke, für diese Selbsterkenntnis, Herr Merten. Es wird aus jedem Ihrer Kommentare klar, dass Sie die Situation verkennen – wenngleich Ihrer Meinung nach « richtig », weil stramm innerhalb Ihres ultrarechten Tunnelblicks.
        Merci für den Schmunzler und schöne Weihnachten.

    • Erika dit :

      Wenn Sie die Entscheidungen, die in Bern in den letzten Jahren getätigt wurden, anschauen und objektiv beurteilen, müssen Sie zum selben Resultat wie Herr Somm kommen. Ich weiss, es tut manchmal weh zu sehen, was man nicht wahrhaben will.

    • Minder dit :

      Herr Waldmeier, ich lese aus ihren Zeilen das sie die Linken lieber noch stärker sehen würden. Davor graust mir, wenn deren Ansichten nur darin besteht den Menschen einzutrichtern, wie gut und toll die EU, die volle Freizügigkeit etc. ist. Ich gehöre keiner Partei an, denn ich will selbständig meine Meinung bilden und nicht nach deren Parteibuch bzw. deren « Oberen » alles bejahen.

  • Ralf Schrader dit :

    Erstmal ist CH ein durch und durch bürgerlicher Staat, was als links verortet wird ‘Energiestrategie, Lohnpolizei, Frauenquoten, Finanzplatzregulierung, Bank­geheimnis, Kapitalgewinnsteuer, Grösse des Staates, Grüne Wirtschaft’, ist nicht links. Im besten Fall sozialdemokratisch, aber die waren immer in der Mitte, nie links.
    Zu denken gibt mir, das liberal rechts von der Mitte angesiedelt sein soll. Die Position ist besetzt. In dieser Position können die Liberalen nur untergehen, niemand wählt die Kopie, wenn er das Original haben kann.

  • Markus Althaus dit :

    Um zu behaupten, heute würde in Parlament und Regierung Mitte-Links den Ton angeben, muss man schon sehr weit rechts stehen.

    • chocolate dit :

      ‘Rechtsfreisinn’=SVP-richtigem Stallgeruch.
      Und dann ist klar: Rechts hat es keinen Platz mehr, alles auf der anderen Seite ist links. Und wer eine andere Meinung hat, ist sowieso links.

      Ich wünsche mir, dass sich die ‘Linken’ (eben alles links von der SVP und Rechtsfreisinn) den Begriff liberal zurückerobern. Zitat: ‘Leitziel des Liberalismus ist die Freiheit des Individuums vornehmlich gegenüber staatlicher Gewalt.’
      Bei den Rechten degeneriert der Begriff Liberalismus einfach zu ‘die Reichen dürfen alles’. Ich möchte aber freiheitliche Menschen in einem freiheitlichen Staat!

      • Minder dit :

        Träumen Sie !! Was meinen sie wie es dann aussieht, wenn die Schweiz in der EU wäre. Und das ist ja das oberste Gebot der Linken. Wenn sie nun behaupten wollen die EU sei freiheitlich und liberal ist ihnen nicht mehr zu helfen.

        • Guido Meier dit :

          dann helfen sie doch, warum soll die EU nicht liberal und freiheitlich sein?

          Wollen sie dort vielleicht die Menschenrechte abschaffen?

  • Ruedi Winkler dit :

    Interessant, die Ueberlegungen von Markus Somm. Interessant, dass er als liberale Urväter Hayek und Friedman nennt, einseitig auf die Wirtschaft ausgerichtete Männer, ist ihm wohl Adam Smith gesellschaftlich zu liberal? Interessant, dass er am Schluss die Freisinnigen als das Original der SVP bezeichnet. Einen gezielteren Todesstoss kann man vermutlich dem Freisinn, wenn er seine liberale Haltung wahren will, wohl nicht versetzen.

    • Hans Kernhaus dit :

      Wie sie Milton Friedmann als nicht-gesellschaftlich liberal verorten können (sondern nur wirtschaftlich), ist für mich nicht nachvollziehbar. Haben Sie seine Meinungen zur Drogenliberalisierung oder zur Abschaffung der allgemeinen Wehrpflicht je gelesen? Sie sind Eckpfeiler seines liberalen Verständnisses. Die Abschaffung der Wehrpflicht in den USA hat er sogar als seine grösste praktische Errungenschaft als Berater bezeichnet, in einem von Errungenschaften nicht gerade armen Leben.

      • Guido Meier dit :

        Naja, Friedmann wurde sicherlich nicht wegen seiner Drogenlegalisierung und Armee-Abschaffungs-Absichten zitiert.

    • chocolate dit :

      Genau, wie viele Rechtsfreisinnige und SVPler ist Somm nur noch auf die Ökonomie fixiert. Wobei es in diesen Kreisen wohl so ist: Geld ist alles.
      Dabei gehörte zu einem umfassenden Liberalismus auch ein sozialer und politischer Liberalismus.
      Herr Somm schreibt selber, dass es wenig Unterschiede zwischen Rechtsfreisinn und SVP gibt. Warum die dann nicht fusionieren, schreibt er nicht. Da ist wohl Ihr Verdacht, ein gezielter Todesstoss für den Freisinn, naheliegend.

  • Andreas Stuber dit :

    Offenheit vs Selbständigkeit ist doch nicht die Frage. Die Frage ist , welche Staatsfunktionen man auf Niveau Gemeinde, Kanton, Staat und vielleicht EU ansiedeln will. Es macht keine Sinn, für jede Gemeinde ein eigenes Schulsystem oder für jeden Kanton eine eigene Währung zu haben. Und genauso sollte man diskutieren, welche Funktionen eher für einen Staat oder einen Staatenverbund Sinn machen. Bei Verteidigung, Aussen- und Energiepolitik gäbe es Skaleneffekte, und wir hätten mehr für weniger. Handkehrum macht eine Einheitswährung mit sehr unterschiedlichen Volkswirschaften eher weniger Sinn.

  • Paul Gröbli dit :

    Herr Somm blendet (bewusst) aus, dass der Wirtschaftsfreisinn (Filz wie in Blocher nannte) die Schweiz in eine Sinnkrise stürzte. Blocher profitierte von dieser Situation und trieb einen Keil in den Freisinn. Der Angriff kam nicht von links sondern von den Rechten wie Blocher. Mit einer in der Schweizer Geschichte noch nie gekannten Diffamierungskampagne (Weichsinnige, Gutmenschen, Nette) begann die Demontage des Freisinns. Unser Parlament und Regierung entspricht sehr wohl der Mehrheit im Land. Die Rechten und Rechtsnationalen kommen nicht über 40% hinaus….

    • Guido Meier dit :

      Die SVP reibt die FDP auf, die FDP ist in Deutschland wegen der CDU untergegangen und in der Schweiz wird sie durch die SVP geschwächt: Wer will die Kopie wählen, wenn er ein radikales Original haben kann?

  • Anton Müller dit :

    Würde die SVP (insbesondere die Zürcher Fraktion) nicht das ganze Jahr über Wahlkampf betreiben und ihren unanständigen, ständig provokanten Stil aufgeben, hätte ich keine Mühe mit unterschiedlichen Meinungen. Tatsache ist aber – und deshalb geht es mir wirtschaftlich seit 10 Jahren auch schlechter – dass sich der Bundesrat und das Parlament der aktuellen Probleme annehmen und gemeinsam erarbeitete Lösungen präsentieren. Die Schweiz war jahrzehntelang ein Land der politischen Kompromisse. Die Politiker haben sich zu einem ganz grossen Teil vom zu vertretenden Volk distanziert.

  • Paul Gröbli dit :

    in Europa gibt es keine bürgerliche Partei, die die Fremdenfeindlichkeit so offen propagiert wie die SVP. Die Integration der Rechtsnationalen Wutbürger, die immer um die 12% der Wähler stellten, haben die SVP in eine rechtsnationalistische Bewegung verwandelt, die überhaupt keine bürgerliche Werte mehr vertritt. Der Wirtschaftsflügel um Blocher braucht jedoch diese Stimmen um seine neoliberale Politik, vorallem die Steuergeschenke für Firmen und Reiche durchzubringen. Er hat in der Zwischenzeit Geister gerufen, die er nicht mehr vertreiben kann. Der Begriff « bürgerliche SVP » ist eine Mär

    • Waldmeier dit :

      Treffender hätte man es nicht sagen können, danke!

      • R. Merten dit :

        Unsinn, Hr. Gröbli- das ist eine komplett falsche Lageanalyse. Das linke Gedankengut darf bei einer FDP nichts zu suchen haben.

        • Stefan dit :

          Sorry, Herr Merten, aber mit einer eindimensionalen links-rechts-Sicht werden Sie es nie schaffen, das politische Spektrum zu erfassen. Eine liberale Haltung hat durchaus Berührungspunkte mit den Werten der SVP im Finanzpolitischen (Subventionitis im Agrarbereich mal ausgenommen), aber eben auch mit anderen (« linken ») Parteien bspw. in gesellschaftspolitischen Fragen. Wenn Sie jede Abweichung der FDP von der SVP als « links » oder schlecht abtun, zementieren Sie nur den Abwehrreflex der Liberalen gegen die SVP.

    • Guido Meier dit :

      treffend formuliert.

      Die SVP betrachtet sich nur noch deshalb als « bürgerlich », weil sie die « Linken » bekämpfen; aber nicht alles was gegen die Linke kämpft ist per se bürgerlich…

  • Ettore Zürcher dit :

    « Weltoffen im Wirtschaftlichen, im Geistigen, auch im Politischen » soll also die Definition von Rechtsfreisinn sein? Wofür steht dann der ominöse Linksfreisinn? Ein Text gespickt mit Widersprüchen, aber damit kennt sich der Autor ja bestens aus.

  • max dit :

    Letzter Absatz: FDP das Original und SVP die Kopie?

    Pssst, sagt es niemandem weiter: die SP ist eine Kopie der SVP. Wann immer die SVP ein drängendes innepolitisches Problem wird sie von den Medien niedergeschrien, bis sich keiner mehr traut. Keine drei Monate später erfindet dann die SP das Thema und alle finden, man müsse sich darum kümmern.

    Ich erinnere Jugendkriminalität, dann Ausländerkriminalität, nächtens kommt vermutlich der Schutz des landwirschaftlichen Kulturlandes. Das ist zur Zeit verpöntes nationalkonservatives SVP Thema und in weniger als zwei kommt dann die SP damit.

  • Peter Eberhard dit :

    Schalmeienklänge, Herr Somm. Es geht nicht um subjektive Befindlichkeiten, sondern um objektive Differenzen zwischen FDP und SVP. Wo ist denn das liberale Element bei der SVP, wenn ich etwa an die unsägliche Agrarpolitik denke (wobei hier auch gewisse Freisinnige sündigen). Und es kann sehr wohl sein, dass ein Freisinniger gegen den Beitritt ist, aber irgendwie müssen wir doch einen neuen Modus vivendi mit der EU finden, denn so wie bisher geht es nach dem 9. Februar nicht weiter. Und da hätte ich gerne einmal etwas Konstruktives von der SVP gehört statt immer nur « Brauchen wir nicht ».

    • Guido Meier dit :

      Ich finde immer die SVP-Forderung lustig, dass Kriminelle ins Gefängnis sollen. Da stelle ich mir immer vor, dass die CVP oder eine andere Partei das Gegenteil fordert…

      • Piatti Mario dit :

        Nicht lustig Herr Meier ist dass die FDP zwischenzeitlich von einst überzeugtem:
        Mehr Freiheit – weniger Staat
        zu
        Mehr Staat – weniger Freiheit
        mutierte.
        Sie verpassen, respektive verdrängen die Analyse des FDP’s Desasters indem sie sich mit der SVP beschäftigen.
        Und denken sie doch nicht immer an Christoph Blocher wenn etwas ihnen nicht gefällt – denken sie zwischendurch lieber einmal an Mario Piatti der sie herzlich grüsst.

        • Guido Meier dit :

          Ich denke im Prinzip nicht an eingebürgerte Schweizer – weder an Sie noch an den ex-Bundesrat.

          Wenn die FDP den Mut findet, sich von der SVP zu distanzieren, dann wird sie wieder zu alter Pracht aufblühen (18%-Müller ist der Falsche – so wie es auch Somm wäre…).
          Die FDP hat die Wahl im Hinblick auf die Zusammenarbeit; die SVP nicht. Deshalb beschäftige ich mich hier auch nicht mit Nationalkonservativen, sondern mit Radikalen und Liberalen, der FDP, die einst 7 Bundesräte hatte und nun riskiert einen an die SVP zu verlieren.

  • Christoph Gut dit :

    Herr Somm repetiert einmal mehr einfach die verdrehten, falschen Behauptungen seines Übervaters Blochers, die da sind:
    1. In Bern herrsche eine Mitte-Links-Regierung.
    2. Ebenso im Parlament, wobei die FDP links abdrifte.
    3. Man (gemeint der BR oder das Parlament) wolle der EU beitreten.
    Er serviert also nichts Neues, sondern einfach dasselbe, dass man auch erfährt, wenn man Herrn Mörgeli, Blocher oder Brunner am Fernsehen hört. Vom Chefredaktor der scheinbar besten Inlandzeitung der Schweiz dürfte man schon erwartet man mehr eigenständiges Denken.

    • Piatti Mario dit :

      Christoph Gut, es tut ihnen GUT wenn sie den Artikel nochmals lesen. Versuchen sie dabei nicht an Herr Blocher zu denkenden, es blockiert ihr Denkvermögen!
      Mehr Staat – weniger Freiheit!
      Mehr Staatsquote für glückliche GUT’e Bürger!
      Mehr EU und für die Ausgrenzung der übrigen Nationen!
      Es tut GUT Herr Gut dass Markus Somm freien Klartext äussern kann und bitte vergessen sie ihren Namensvetter. Stehen sie Christoph einfach ein für eine unabhängige selbstbestimmende Schweiz, dann kommt es Gut!
      LG Mario Piatti

      Liebe Grüsse und schöne Festtage Mario Piatti

      • Guido Meier dit :

        Ich weiss nicht, wessen denken blockiert ist.

        Aber es scheint hier einer zu geben, der den Unterschied von Staatsquote und Steuerquote nicht wirklich kennt…

  • Knaus Karl dit :

    Die meisten Antworten haben die letzten Jahre nicht verfolgt und registriert. Also, die meisten Antworten sind völlig neben der Realität. Z. B. Sozialdemokratie soll in der Mitte sein? Eine Arroganz sondergleichen! Und Hr. Althaus: Sie haben von den Parlaments-Sessions-Ergebnissen in Bern von 2013 bis 2014 anscheinend keine Ahnung. Die sogenannte linke Mitte hat viele Entscheidungen umgebogen. Von sehr weit rechter Haltung kann keine Rede sein.

    • Guido Meier dit :

      Wir leben ja in der selben Schweiz – nehme ich an.
      Fakt ist einfach, dass SVP-Initiativen und Referenden erfolgreicher sind.
      Fakt ist auch, dass die SP im Parlament viel mehr unterliegt als die SVP.

      Meiner Meinung ist die Schweiz von Links und Rechts bedroht, die Drohung von rechter Seite ist m.E. grösser; unabhängig ob man das Kind mit « Nationalkonservative » beim Namen nennt oder schönmalerisch « Rechtsliberal » oder « Liberal-Konservativer » sagt…

  • Peter Griesshaber dit :

    Da fragt uns Herr Somm: « Gibt es in diesem Land auch nur einen einzigen Bürger, der glaubt, die Schweiz könnte ganz allein auf diesem Planeten existieren? » Das ist aber nicht der Punkt. Der Punkt ist, dass die SVP und der Rechtsfreisinn zwar gerne mit der ganzen Welt geschäften (Waffenexport und Fluchtgeldimport inklusive), aber den so erwirtschafteten Reichtum nur ja mit niemandem teilen wollen, nicht mit Flüchtlingen, nicht via Entwicklungshilfe, und auch nur in minimalem Ausmass mit der eigenen Bevölkerung (siehe « Steuerwettbewerb »).

  • Martin Zellweger dit :

    Ich kann nur sagen: Danke Herr Somm. Alles richtig. Seit ich stimmberechtigt bin, habe ich FDP gewählt. Leider werde ich nächstes Jahr meine Stimme der SVP geben müssen, da die FDP ihre Aufgabe nicht mehr wahrnimmt. Sobald man eine bürgeriliche Meinung vertritt, wird man zum Knecht von Herrn Blocher gemacht und in dieselbe Ecke gestellt. Schon traurig, dass die ehemalige staatstragende Partei so fürchterlich an die Wand fährt. Hoffentlich besinnen sich die Parteioberen und ändern diesen hoffnungslosen Kurs mit ständigem Anbiedern an Mitte-Links bis Links Parteien.

    • Guido Meier dit :

      Seit über 40 Jahren wähle ich FDP; aber wenn es eine Listenverbindung mit Nationalisten gibt, dann will und kann ich nicht die Verantwortung tragen, dass die von meiner Stimme profitieren und dann geht die Stimme an die CVP, die zwar überhaupt nicht Gesellschafts-Liberal sind, aber sie sind meistens die nächste vernünftige Wahl.

  • urs Kaelin dit :

    Er ist gut geschrieben der Artikel von Markus Somm und er liest sich auch gut. Aber er fokussiert ausschliesslich auf die Standpunkte der SVP, etwa wie es Roger Köppel bereits gefordert hat, auf eine FDP nach blocherischer Gesinnung. Der Artikel handelt nicht von der FDP sondern beschreibt eine SVP die es nicht gibt und unterschlägt, dass diese Partei nur Parteipolitik betreibt und zu keinen Lösungen beiträgt.
    Die FDP mit ihrer klaren liberalen Haltung ist Lösungsorientiert und es ist richtig, dass sich die Exponenten der FDP vom bouelvardesken Geschrei der SVP deutlich distanzieren

  • Hans Dampf dit :

    Herr Somm, wenn Sie schon die Geschichte bemühen bitte richtig: 1848 waren die « Freisinnigen » auch « Liberale » oder « Radikale » genannt die Linken im Gegensatz zu den Katholisch-Konservativen auf der Rechten Seite. Die liberal geprägte und 1848 eingeführte Bundesverfassung galt weltweit als revolutionär. Von 1848 bis 1891 sassen im Bundesrat ausschliesslich Mitglieder der liberal-radikalen Fraktion. Wir hatte also eigentlich über 43 Jahre eine linke Regierung! Die Geschichte heranziehen taugt somit kaum um Ihre reaktionäre Haltung zu begründen.

    • Hans Kernhaus dit :

      Dann waren Escher, Zwellweger und all die anderen Fabrikherren, die damals für den Freisinn im jungen Parlament sassen für sie also « Linke »? Die würden tot umfallen wenn sie unseren heutigen Regulierungsgrad sehen würden.

      • Hans Dampf dit :

        Eigentlich wollte ich nur ausdrücken, dass das Geschichtsbild, das Herr Somm hier zeichnet falsch ist. Insbesondere, die Behauptung dass wir noch nie eine linke Mehrheit hatten. Oder dass die FDP schon immer national-konservativ war. Wenn Sie unter « links » die eigentliche Bedeutung von « progressiv » und « liberal » verstehen war der weltoffene Visionär Escher tatsächlich links, wie auch seine radikal-liberale Partei damals links war. Das, was Sie offenbar mit links verbinden kam erst später. Der schweizerische Gewerkschaftsbund wurde erst 1880, die SP 1888 gegründet.

    • Guido Meier dit :

      Stimmt: Damals gab es Konservative und Liberale und aus Sicht der damaligen Konservativen waren die Liberalen, die Linken.

      Für die SVP ist das ja heute immer noch so, wie damals 1848 – schon tragisch irgendwie, wenn man feststellen muss, dass einige eine Ansicht vertreten, die herrscht, als es die SVP noch gar nicht gab.

  • Simon Ineichen dit :

    Was für ein Käse.

    – Es gibt in diesem Land keine linke Regierung.
    – Die Haltung zur EU hat herzlich wenig mit links-rechts zu tun.
    – Liberalismus bedeutet nicht, mehr zu haben als die anderen und nicht teilen zu wollen. Das ist Egoismus.

    Wäre Herr Somm wirklich ein Liberaler, würde er den Liberalismus nicht in den nationalistischen Dreck ziehen. Er ist höchstens ein Nationalegoist. Welche Art von Gemeinwesen diesen Leuten vorschwebt, erkennt man daran, dass sie ihre eigenen Familien immer davor bewahren wollen und gegen die urliberale 100% Erbschaftssteuer reden.

    • Hannes Müller dit :

      Sie verwechseln Liberalismus und Kommunismus. Geld gehört dem Individuum, und der Familie, zumindest in unserer Staatsform. Ohne diese Eigentumsverhältnisse würde die Investitonslust in sich zusammenbrechen, was alle gleich arm machen würde.

    • Peter Ruch dit :

      « Liberal » ist heutzutage ja auch nur noch so ein « Wieselwort », um hier mal einen liberalen Säulenheiligen zu zitieren. Alle sind sie liberal. links- und rechts-, grün-, national und sozialliberal. Dabei beschreibt der Liberalismus einzig eine sehr beschränkte Freiheit, nämlich die, möglichst ohne Schranken Handel treiben zu dürfen. Daher opponierten die amerikanischen Liberalen auch gegen die Abschaffung der Sklaverei oder, lokaler, unsere Liberalen gegen 6 Wochen Ferien für alle. Also eher das Gegenteil von wirklicher, alles umfassender Freiheit.

  • J. Weber dit :

    Jedesmal, wenn das Hohelied von der helvetischen Überlegenheit so laut gesungen wird, überkommt mich der Verdacht, dass man es hauptsächlich für sich selbst singt.
    .
    Wer wirklich von sich, seiner Einstellung oder seinem Land überzeugt ist, braucht das nicht laufend rauszuposaunen. So gesehen ist der neue CH-Nationalismus vor allem Ausdruck von (unberechtigten) Minderwertigkeitskomplexen.
    .
    …und es ist übrigens auch nicht angebracht, wenn jemand, der so stark von Blocher abhängig ist, von Freisinnn schreibt.

  • Markus Eisenring dit :

    Mich würde interessieren, wie Herr Somm zur Verlautbarung der SVP resp. von BR Maurer steht, die Europäische Menschenrechts Konvention aufzukündigen. Da die Menschenrechte auch die Grundlagen unserer liberal-bürgerlichen Verfassung darstellen, bedeutet dies, dass die SVP nicht mehr als bürgerliche Partei bezeichnet werden kann. Statt die angeblichen Gemeinsamkeiten zwischen SVP und Rechtsfreisinn zu stärken, wie Herr Somm das will, wäre es angezeigt, diese Partei aus dem Bundesrat zu werfen und in die Opposition zu schicken. Dazu sollte eine sich neu positionierende FDP Hand bieten!

    • Hannes Müller dit :

      Bitte vollständig wiedergeben. Der Vorschlag war, die Konvention aufzukünden und sofort wieder beizutreten, aber mit einem Vorbehalt. So ein Vorbehalt wurde schon vor dem ursprünglichen Beitritt diskutiert, aber die braven Parlamentarien fanden, der Gerichtshof werde sowieso nur als Ombudsman fungieren.

      • Eisenring Markus dit :

        Interessantes Argument, Herr Müller. Zum einen ist mir tatsächlich neu, dass BR Maurer austreten, einen Vorbehalt anbringen, danach aber wieder der EMRK beitreten will. Und va.: Was für ein Vorbehalt? Etwa der, dass eine Mehrheit der Schweizer über der EMRK steht, sollte sie mal eine Initiative annehmen, die mit den Menschenrechten kollidiert (Ausschaffungs-, Verwahrungs-, Pädophilen-Initiative). Womit wir genau beim von mir monierten Punkt wären: Menschenrechte sind nicht verhandelbar. Was auch der Kern der Weihnachtsgeschichte ist und jedem, der sich als Christ versteht, bewusst sein sollte!

  • Dan Bourque dit :

    Es ist in der Tat erstaunlich, wie klar linke Anliegen wie Frauenquote oder Kapitalgewinnsteuer durch den Bundesrat kommen und auch im Parlament eine Chance haben. Das hätte es bei keinem Bundesrat der Schweizer Geschichte gegeben. Nur kann die FDP dafür wirklich nichts, die Mitte-Links-Mehrheit sitzt fest im Sattel. Jeder, der GLP, BDP oder CVP wählt und meint, damit eine bürgerliche Politik unterstützt, muss umdenken.

    • Guido Meier dit :

      Hier erkennt man den politsch unerfahren auf den ersten Blick: weder gibt es in der Schweiz eine Frauenquote (ausser in Basel, die ja wirklich Link sind) noch gibt es in der Schweiz (inkl. Kantone) eine Kapitalgewinnsteuer und die ist auch nicht vorgesehen – bitte informieren Sie sich doch über die aktuellen Entwicklungen in der Unternehmenssteuerreform III.

  • SrdjanM dit :

    So nach einem Drittel habe ich es aufgegeben. Wenn jemand Sachen wie: « Die Mehrheit in Bern, ob im Bundesrat oder im Parlament, entspricht nicht der Mehrheit im Land. » sagt, dann lohnt sich das Weiterlesen nicht.

    • Hannes Müller dit :

      Warum? Ich würde gerne Argumente hören. Demokratie beruht auf dem Diskurs, nicht auf Ohropax.

      • Guido Meier dit :

        Nun ja, weil der durchschnittliche Leser nun mal weiss, dass das Parlament vom Volk gewählt wird und dass jedes Volk die Politiker hat, die es gewählt hat.

        Natürlich darf man die Mehrheitsentscheide eines Parlamentes für schlecht finden, aber Nationalkonservative haben einen gewissen Hang für Esoterik/Religion/Verschwörung und glauben dann, dass das Parlament nicht das Ergebnis von Wahlen sind.

      • SrdjanM dit :

        Herr Meier hat es schon weitgehend erklärt.
        Es ist das ständige Opfergejammer der Nationalkonservativen, es definiert sie fast schon, diese Weigerung die Realität anzuerkennen. Nationalkonservative sind eben doch eine Minderheit, so wie Sozialdemokraten auch, und so weiter…
        So funktioniert halt die Schweiz, aber das scheint Herr Komm nicht so zu goutieren.
        Er hätte wohl lieber eine Mehrheitsregierung statt der Konkordanz…

        Und dazu scheint er ziemlich alles pauschal als Links zu betiteln wenn es ihm gerade nicht in die Agenda passt… nicht wirklich sehr souverän.

      • Hannes Müller dit :

        @Meier Was ist nationalkonservativ ( ok, ein Schlagwort, aber mit welchem Inhalt)? Was meinen Sie mit Hang zu Esoterik und wie belegen Sie das?

        • Guido Meier dit :

          Ihr Internet scheint kaputt zu sein – aber ich helfe gerne:
          Definition zum Nationalkonservatismus:
          http://de.wikipedia.org/wiki/Nationalkonservatismus

          Da steht auch: « Nicht selten geht der Nationalkonservatismus auch Verbindungen zu konservativen religiösen Strömungen ein. »

          In der Praxis bedeutet das, dass die SVP das Impfgesetz bekämpft, weil es gar keinen Virus gibt (Peter Föhn); aber auch dass der Aufklärungsunterricht verboten werden soll (ich unterstelle mal Religion, obwohl der Initiator ein verurteilter Pädophiler ist).

    • Piatti Mario dit :

      Schade SrdianM,
      Oberflächlichkeit wird der Beurteilung des Artikels nicht gerecht., bitte fertig lesen und zurück auf Start.
      LG Mario Piatti

      • SrdjanM dit :

        Nein, werde ich nicht machen.
        Wieso sollte ich mir das antun, wenn ich bereits genau sagen kann was er alles bringen wird: Sonderfall Schweiz, Unabhängigkeit, Freiheit, Neutralität, die beste Demokratie der Welt, sicher noch das eine oder andere „Wir doch nicht, aber die anderen auch“, dann etwas Geopolitik von wegen EU ist schlecht und Russland nicht unbedingt, aber USA sowieso…

        Ich könnte dann auch direkt die Weltwoche lesen, aber ich wähle (noch) TA und NZZ.
        Und da will ich nicht immer das gleiche nationalkonservative Gejammer lesen müssen…

        • Piatti Mario dit :

          Genau habe ich mir doch gedacht Herr SrdjanM,
          Nicht lesen und wissen was darin steht. Da kann man nicht viel dazu sagen, da gebe ich ihnen gerne Recht.
          Wünsche trotzdem guten Start in ein aufgeklärteres 2015.

  • Ackermann dit :

    Würde die FDP ENDLICH begreifen, dass man sich jeweils vor Wahlen nicht Richtung SVP begibt, jedoch geeint in der MITTE agiert, könnte man der Partei am ultra rechten Rand mal so tüchtig einheizen. Wendehals-Politik führt nicht zu längst fälliger Sachpolitik.

  • Hannes Müller dit :

    Ich pflichte Herrn Somm zu. Der Kern des Liberalismus ist der Gedanke, dass einem bei der Verwirklichung seiner Projekte keine Steine in den Weg gelegt werden (sogenannte negative Freiheit). Links ist man hingegen der Meinung, dass einem andere den Weg freischaufeln sollen (sogenannte positive Freiheit, zB Quoten und Garantiertes Grundeinkommen).

    Kommt dazu, dass die Linken, auch innerhalb der FDP definieren, was politisch korrekt ist. Damit ist die FDP gelähmt und der Staat links, was man an der Einschränkung durch Regulierungen (Steine im Weg) sieht, angefangen bei der Energiewende.

    • Fredy Zahn dit :

      Etwas verdreht ihre Ausführung. Positive Freiheit meint « Freiheit zu (tun etc.) », negative Freiheit ist die « Freiheit von (Zwang etc.) ». Regulierungen sind z.B. Einschränkungen positiver Freiheit. Negative Freiheit ist die Freiheit NICHT tun zu müssen. Das eigentliche Problem ihrer Aussage ist aber, dass sie die beiden Formen von Freiheit gegeneinander ausspielen. Diese stehen nicht antagonistisch zueinander, sondern bedingen und ergänzen sich. Wird eine weggelassen entsteht Halb- oder Pseudo-Liberalismus. Erst eine Austarierung beider Freiheiten kann glaubwürdig sein.

      • Hannes Müller dit :

        Wenn Sie die Ausführungen von Isaiah Berlin fertiglesen, kommt es just auf die Definition heraus, die ich verwende. Bei der positiven setzt er nämlich die Leistung anderer voraus.

    • Fredy Zahn dit :

      Übrigens: das das BGE vereint beide Freiheitsformen nahezu ideal. Freiheit VON Existenzangst; Freiheit ZU einer sinnstiftenden und produktiven Arbeit, bei der man die eigenen Talente und Interessen anwenden kann. Liberaler und gleichzeitig gerechter geht gar nicht. (Bevor jetzt der grosse Shitstorm gegen das BGE ausbricht, möchte ich dazu aufrufen, sich erstmal seriös, vertieft und unvoreingenommen mit dem Thema zu beschäftigen. Besten Dank).

  • Hannes Müller dit :

    Mein Paradebeispiel für die Denkweise des linken FDP-Flügels lernte ich an einer Diskussionsveranstaltung vor einem guten Dutzend Jahre.
    Da lehnte eine nette Dame den Computerunterricht in der Schule ab mit der Begründung, dass sich arme Familien keinen Computer leisten könnten.

  • Gratulation Herr SOmm Zu Ihem Artikel. Leider sehen das vileeeFDP-ler noch anders. Will die FDP in Zukunft wieder real mitpolitisieren/mitregieren, bleib nichts anderes üblich die Ziele gemeinsam mit der SVP zu definiern und danach zu handeln. Bürger, die die SVP nach wie vor noch in die rechteste Ecke stellen irren sich in der Sache gewaltig. Es geht doch letzendlich darum Gemeinsamkeiten zu finden und trotz alledem den sanften Liberalismus zu demonstrieren.

  • Stefan Egger dit :

    Keine Partei rechts der SP strebt den EU-Beitritt an (mit Ausnahme weniger linksliberaler FDP-Vertreter/innen). Die Disposition des ganzen Artikels, dass die Mehrheit des Parlament einen EU-Beitritt anstrebt, ist somit falsch. Folglich muss man sich fragen, welche Relevanz der ganze Artikel dann noch hat. Markus Somm versucht hier Stimmung gegen etwas zu machen, das gar nicht existiert. Diese Unsitte sollte sich die FDP nicht von der SVP abschauen.

    • Peter Schneuwly dit :

      @ Egger: Das ist der springende Punkt bei Somms Artikel. Obwohl ein EU-Beitritt beim Volk zurzeit null Chancen hätte, tut Somm so, als dürften Freisinnige nicht gegen die EU sein. Das wahre Problem ist aber die bedenkliche, populistisch-nationalistische Bewirtschaftung sowohl der EU-Frage wie jeglicher Themen mit Auslandsbezug durch die SVP. Hier wäre ein ernstzunehmender Freisinn gefordert, mit Sachpolitik dagegen zu halten, statt vor dem grossen Blocker in Ehrfurcht zu erstarren und nach rechts zu rutschen (denn das ist es, was die FDP z.B. in Ausländerfragen tut!).

    • Piatti Mario dit :

      Herr Egger,
      wenn die FDP nicht in die EU will soll sie dafür sorgen dass der Bundesrat das Beitrittsgesuch zurückzieht um die FDP Position mit
      Klartext zu vertreten und zu diesen Weihnachten Frau Markwalder der SP schenken!
      lG Mario Piatti

  • Hans Hegetschweiler dit :

    Diese öde links-rechts Kommentiererei nervt. Gut finde ich an Somms Artikel, dass er nicht von jahrhundertelanger Souveränität schwafelt, sondern einmal klar stellt, dass die Eidgenossenschaft ein französisches Protektorat mit hoher Autonomie war. Das braucht Mut, wenn die eigene Zeitung der SVP gehört. Richtig ist sicher auch, dass ein Freisinniger tendentiell gegen eine zu grosse Regulierung der Wirtschaft sein sollte. Unterschätzen tut Somm aber sicher, das fast faschistoide gesellschaftliche Denken von Schlüer, Mörgeli, Fehr und Stamm, das einem echten Freisinnigen ein Graus sein muss.

  • Josef Marti dit :

    Hilfloser Versuch Herr Somm. Die FDP steht glasklar für die Abschaffung des Nationalstaates und Verkauf desselben an die multinationalen Sklaventreiber im Interesse der leistungslosen Besitzeinkommen (Zins, Bodenrente, Profit) und zulasten der inländischen Lohnabhängigen. CB ist bisher der einzige Politiker der öffentlich gesagt hat, dass dieser Egoismus falsch ist, aus linker Ecke habe ich das bisher nicht gehört. Die Bürgerlichen haben sich deshalb die angebliche Mitte Links Regierung und Parlament redlich verdient.

  • Frank Z. Marg dit :

    1. « Ergebnis dieser intern bedingten Entscheidungsunfähigkeit war nicht zuletzt unsere Neutralität »… Herr Somm: Die Neutralität wurde der Schweiz aufgezwungen, und zwar beim Wiener Kongress vom 18. September 1814 bis 9. Juni 1815. Sie schreiben ja selber, dass die CH sich jeweils an eine « höhere » Macht anlehnen musste. Sie musste von den höheren Mächten auch akzeptieren, welche Rolle die CH spielen darf und welche nicht.
    2. Liberal sein ist halt auch eine Interpretationsfrage. Die Titanen des Liberalismus, wie Herr Somm oder (Hummler) sie nennt, sind auch nur eine Spielart davon.

  • Markus Wettstein dit :

    Herr Somm glaubt offensichtlich immer noch, es gebe einen Freisinn « Blocherscher Prägung », so wie das andere Blocher-Jünger auch für sich in Anspruch nehmen. Felix Müller (NZZ am Sonntag) hat glasklar analysiert, dass diese beiden politischen Richtungen per se inkompatibel sind. Aber da sich heute alle « liberal » nennen, die sich politisch profilieren wollen, Linke, Grüne, bald wohl auch noch die Kommunisten, sei Herr Somm dieser geistige Ausrutscher verziehen.
    Die Redaktion der NZZ hat mit ihrem Protest klar gezeigt, wo sie selbst steht und wo sie Herrn Somm politisch verortet. Bravo!!

  • Hansli dit :

    Als Antwort zur Frage was nationalkonservativ heisst? Genau dieser Beitrag ist nationalkonservativ. Der Artikel beginnt mit einem Bankenvertreter, der unzählige Gesetze missachtet hat. Dann später wird irgendetwas von EU-Beitritt geschwafelt. Weiter geht es mit grotesken Anklagen gegen Links. Immerhin haben die strammen Banker aus Angst vor den Bankschliessungen das Bankgeheimnis selbst aufgegeben. Die Selbstverantwortung beim Umweltschutz will man nicht, denn was kümmert mich die zerstörte Umwelt unserer Nachkommen. Und das Geschichtsbild ist sehr frei erfunden.

  • Thomas Rilke dit :

    Tja, Herr Somm
    Die Botschaft hör ich wohl – allein mir fehlt der Glaube. Sie haben sich im Laufe ihres bisherigen Lebens schon ein paarmal « politisch gehäutet ». Und Ihre Ausführungen – verzeihen Sie meine Direktheit – beleidigen Ihre zweifellos vorhandene Intelligenz.
    Konsequenter wäre es doch wirklich, wenn Sie der SVP beitreten würden, denn dort würden Sie sich sicher wohler fühlen – wenn Sie sich nicht nochmals neu erfinden. Al wäre doch was 🙂

  • happy new year dit :

    Ich leide mit Herrn Somm und empfehle den FDP-Austritt. Bloss: Ohne FDP-Parteibüchlein wäre er nie als papabile für den NZZ-Chefposten in Frage gekommen. Und schon wieder leide ich mit Herrn Somm.

  • happy new year dit :

    Meine Nostradamus-Prognose: Die starre, und letztlich unliberale Haltung der SVP treibt die CH in die arme der EU, was nicht einmal die schlechteste aller Lösungen sein könnte. Und jetzt dürfen alle auf mich schiessen.

    • chocolate dit :

      Ne, da muss man nicht schiessen, stimmt schon. Dafür muss man nicht mal Nostradamus bemühen, zumal Eso-Kitsch und Verschwörungstheorien eher am rechten Rand angesiedelt sind 😉
      Das Schlimme am Ganzen ist, dass man sich Mitgestaltungsmöglichkeiten aus der Hand gibt, weil man lieber vom völlig losgelösten Inselleben träumt. Später dann kostet der EU-Beitritt viel mehr, und mit Mitsprache WIE man beitreten möchte, ist dann nix mehr.
      Traurig.

    • Peter meier dit :

      Das könnte dann schon noch passieren. Aber ein eu beitritt ist in den nächsten jahren eh kein thema. Der angeblich « nahende » eu beitritt ist blos das holz für das feuer das die « bösen » schweizer treffen soll die doch tatsächlich so frech sind und vor und nachteile diskutiert haben wollen bevor sie sich entscheiden. Frechheit!!!!!!!!!

      • happy new year dit :

        Falls der EU ein Neustart gelingen sollte könnte es sehr rasch zum Thema werden, Tabu/Blocher/Volk hin oder her.

  • Gerold Stratz dit :

    Was heisst schon « nationalkonservativ »!?
    Hinter diesem Begriff, verstecken sich gerne, z.B. fremdenfeindliche Geister.
    Auch nationalistisch geprägte Separatisten. Motto: Wir brauchen keine Freunde in der Nachbarschaft.
    Oder, wir wollen unsere Bauern, das Gewerbe u. jene Branchen, die unsere Partei unterstützt,
    z.B. Banken, Auto-Lobby, Bau- u- Gastrogewerbe, Kartell-Gesetz-Profiteure, weiterhin den Heimatschutz gewähren.
    Indessen gehen X-tausend Konsumenten an diesen Parolen vorbei, zur Direkt-Abstimmung -auf 4 Rädern-
    in das nahe « EURO-Spar-Paradies »!

  • Marius Meier dit :

    Mich ärgert dieser Beitrag von Herr Somm sehr. Ich hoffe trotzdem, dass mein Beitrag gedruckt wird auch wenn ich in keiner Linie die Gedanken von Herrn Somm teile. Erstens wir sind klar von der SVP regiert. Das politische Programm dreht sich primär um Anliegen der SVP. Die SVP muss nicht jammern, da kuschen die anderen 6 Bundesräte. Es ist ja das Volk, das einen Gripen abschiessen muss. Aber dass die SVP nun die NZZ übernimmt, das erschüttert mich am meisten. Alles schleicht nach rechts….

  • berger hans dit :

    Die deutlichste und beste Analyse warum SVP und FDP nicht zusammenpassen.

    http://www.tagesanzeiger.ch/schweiz/standard/Die-SVP-ist-bei-den-freisinnigen-Waehlern-unbeliebt/story/11031167

    Die Basis versteht, dass es ganz grosse Unterschiede gibt und die SVP mit ihrem isolationistischen Kurs die Schweiz kaputt macht.

  • Ruedi dit :

    Die Schweizer Polit-Parteien müssten sich mal fragen ob sie das Volk wirklich vertreten?

    Wenn 50% der Stimmberechtigten Bevölkerung gar nicht an Volkabstimmungen teilnimmt – sich also von gar keiner Regierungs-Partei der angeblichen Super-Demokratie VERTRETEN fühlt!

    Wenn man nur aus verschiedenen Übeln auswählen muss oder kann – wählt man wenn überhaupt – das geringste Übel.

    50% Nichtwähler ist ein ganz schlechter Leistungs-Ausweis für ALLE Politparteien in der Schweizer-Regierung – oder etwas härter gesagt ein Versagen ALLER Politparteien.

    Also müssten sich ALLE Polit-Parteien eigentlich schon lange einmal fragen – warum das so ist mit denn 50% Nicht-Wähler? – Und wie man das denn ÄNDERN könnte? – Das tun sie oder wollen es aber leider nicht!

    Woraus man wieder schließen könnte das es den Parteien gar nicht darum geht das Volk zu VERTRETEN – sondern die Parteien damit beschäftigt sind:

    – Einen Parteienkrieg um die Macht zu führen

    – Der Wirtschaft hörig zu sein

    – Der EU beizutreten

    – Die Schweiz durch Größenwahnsinnigen Wachstum in immer größere Abhängigkeiten vom Ausland zu bringen – mit der Folge dass wer Abhängig ist – nicht mehr Nein sagen kann

    – Mit der Einwanderung PFZ und Asyl den Sozialstaat an die Wand zu fahren – da mehr Menschen Einwandern wie es Arbeitsplätze hat oder neue entstehen – und Ausländische Saisonarbeiter Ganzjahres-Aufenthalt mit Familien-Nachzug erhalten

    Welcher CH-Bürger kann sich so von den CH-Parteien gut vertreten fühlen? – Es müsste eine neue Partei kommen die das kann – die alten haben bewiesen dass sie es eben nicht können!

    Oder man wählt nur noch Parteilose Volksvertreter in die Regierung! – Oder man bringt alles von Nationaler Tragweite zur Volkswahl – und schaltet so die Machthungrigen und die den Eigeninteressen dienenden Politiker aus – die keine oder nur Schein-Volks-Vertreter sind.

    Also welche Partei wählen die den einfachen Schweizer-Bürger vertritt?

    Für 50% der Schweizer Stimmbevölkerung ist keine der aktuellen Parteien wählbar!

    Somit ist die Schweizer Demokratie scheinbar gar nicht so toll – wie sie vorgibt zu sein.

  • Christoph Schmutz dit :

    Somm hat besonders recht, wenn er sagt, dass die FDP Leute sich von ihren eigenen Prinzipien weg entfernen nur um nicht SVP nah zu sein. Dabei ist von der viel heraufbeschworenen « Toleranz der Andersdenkenden », die der SVP abgesprochen wird,, wenig zu spüren. Zu Schaden für die Schweiz als Ganzes. Der Schweiz geht es nur gut, weil sie in der Vergangenheit, durch bürgerliche Prioritäten zu Wohlstand und Sicherheit gekommen ist. Dadurch geht es auch Minderbemittelten so gut wie nie zu vor in diesem Land.

  • Theodor Rickli dit :

    Ich bin Freisinniger und ich denke nicht, dass mein Gedankengut sich verändert hat, was man offensichtlich von Herrn Somm nicht behaupten kann, wenn man seine Vergangenheit kennt. Bewundernswert ist zudem immer wieder, wie aus nichts einen Zusammenhang zu SVP-Parolen bastelt. Beispiel: Wir alle essen gerne Spaghetti – sind wir deshalb Unterstützer von Berlusconi oder gar der Mafia?

  • Albert Jaussi dit :

    Damit ist M.Somm noch nicht rechts, sondern nur wirtschaftsneoliberal. Ich kenne Leute, die sich als rechts stehend bezeichnen und sich KONSEQUENTERWEISE als kritisch bis ablehnend gegenüber Werte der Aufklärung, der Menschenrechte, der Republik definieren. Sie sind konsequent und betreiben keinen Etikettenschwindel. Deswegen sind sie nicht PLR, sondern SVP, weil die Werte der staatsgründenden Partei von 1848 auf republikanischen Werte basieren. Wo stehen Sie Herr Somm, hinsichtlich dieser Werte? Ihre Erklärung « est un peu courte ».

  • Franz Kaufman dit :

    Es ist schade. Immer wenn es Artikel über eine Partei gibt, wird in den Foren nur noch Parteien-Bashing betrieben. Genügt es nicht, wenn viele Politiker es tun? Müssen wir da auch noch mitmachen?
    Lasst uns um Sachfragen streiten!

  • Marchand Bernhard dit :

    Die üblichen Plattitüden von ganz weit Rechtsaussen: Wer nicht unserer Meinung ist, ist ein « Linker » (wie wenn die politische Mitte inexistent wäre). Zudem wird in bester SVP-Manier ein Graben zwischen Parlament und Volk herbeigeredet und tunlichst unterschlagen, dass selbiges Parlament von der Bevölkerung gewählt worden ist. Stammtisch und die Kommentarschreiber sind zwar mehrheitlich rechts, der Stimmbürger jedoch nicht unbedingt (trotz Zufallsmehr der MEI-Abstimmung). Und: Fast niemand will in die EU, auch die Mitte nicht! Also hört mal mit dieser dreisten Propagandalüge auf!

  • hasler dit :

    Herr Sommer. niemand will in die EU. Weder die BDP, CVP, GLP und auch nicht der linke Flügel der FDP. selbst bei den SP Wähler bin ich skeptisch, dass eine Mehrheit möglich wäre. ein EU Beitritt steht schlicht nicht zur Diskussion.
    damit ist die Argumentation im Beitrag nicht relevant. der Kampf gegen einen Beitritt ist ein Kampf gegen Windmühlen.

  • Peter meier dit :

    wer will eigentlich in die eu? Das ewige warnen vor einem eu beitritt ist meiner meinung nach reine strategie. Man warnt provilaktisch vor etwas das man persönlich nicht will. Das eigenartige daran ist dass man so die gesellschaft vor der diskussion ausschliessen will. Und was für die nation schweiz gut ist bestimmt nicht herr somm.
    Und nocch ein wort zu der selbstbestimmung der schweizer. Bei urnengängen erreichen wir nur beschämende beteiligungen und in bald jeder zweiten abstimmung muss man von wutinitiativen ausgehen. Ob das im sinne der demokratie ist wage ich zu bezweifeln

    • happy new year dit :

      Ich stimme Ihnen zu, denn Demokratie ist keine gegebene Tatsache. Sie kann auch sterben. Mit oder ohne EU.

  • Christoph Bögli dit :

    Das Problem des Freisinns ist effektiv, dass er sich zu weit von seinen Wurzeln entfernt hat. Blöderweise aber gerade in die gegenteilige Richtung, die Somm hier beschreibt. Die heutige FDP hat halt effektiv nur noch wenig mit liberalem Gedankengut zu tun, allerdings primär da wahrer Liberalismus halt auch gesellschaftliche Themen umfassen müsste. Die FDP ist aber längst zur konservativen Möchtegern-SVP verkommen, die mein, « liberal » wäre wenn man sich ein wenig um die Pfründe der Grosskonzerne kümmert..

  • Eine der besten Diskussionen, welche ich hier je mitverfolgt habe!
    Markus Somm hat sich sehr klar ausgedrückt und die Sache auf den Punkt gebracht. Er wäre der fähigste und beste Mann für das Amt des Chefredaktors der NZZ, leider ist er nicht durchsetzbar. Der schleichende Linksrutsch in unserem Land, gut getarnt durch z.B. eine Partei, welche das Wort ‘Freisinn’ schon im Parteinamen hat, wird nicht zur Verbesserung unserer Situation führen. Da wären solche Denker wie Markus Somm einer ist gefragt ….

    • happy new year dit :

      Ganz nach dem Motto: Den Staat aushölen/schwächen, um danach leichte Beute von Verschwörungstheoretikern nationalkonservativer, oder anderer, Couleur zu werden?

  • Die Linken gegen die Rechten oder umgekehrt. Das ist oberflächlich gesehen. Es stellt sich eher die Frage, welche grossgruppendynamische Vorgänge welche institutionellen Lösungen verlangen. Da stellt meines Erachtens Andreas Huber die richtigen Fragen. Wie kann man den Verkehr, den Strommarkt, die Währungen, die militärischen Bedürfnisse, die Touristik, das Flüchtlingswesen, die Freizügigkeit und nicht zuletzt die Werthaltungen in einer zunehmend globalisierten Welt konstruktiv verknüpfen. Das kann doch nur in einem Europa mit einem von konservativen Vorstellungen « befreiten Sinn » gelingen.

    • Walter Bossert dit :

      Ist ein absolut zentralistisch regiertes Europa, von wie Sie schreiben konservativen Vorstellungen befreit? Ich meine NEIN da wurde das Fundament gelegt für eine Diktatur! Nur wenn Brüssel den Mitgliedsländern ihre volle Selbstbestimmung ohne Nachteile lassen würde, wäre das nicht der Fall. Die US- Bundesstaaten lassen sich da weniger vorschreiben!

      • happy new year dit :

        Genau, und ganz viel gelebte Basisdemokratie gibt es da. Ist es nicht tröstend, dass die USA sich mit denselben Problemen herumschlägt wie das gute, alte Europa?

  • Patatrac dit :

    Drei Zitate:1. « Im Hause muss beginnen, was leuchten soll im Vaterland… » 2. « Man wird älter, kälter und für den Staatsdienst geeigneter…. » und schliesslich 2.: »Gouverner, c’est prévoir… » Die aktuelle Politik hat den Wandel des Zeitgeistes noch nicht verinnerlicht, damit gemeint ist auch das Voranschreiten der Arbeitsteilung im Marx’schen Sinn, die sich mittlerweile eben auch auf die Politik erstreckt. Vor 150 Jahren waren die Politiker noch echte Milizler, die Erfahrungen aus ihren existenziellen Alltag einbringen könnten. Heute sind es ahnungslose Profis… was zahlen wir Subventionen?

  • Vittorio De Vito dit :

    Der politische Liberalismus, insbesondere in Deutschland, hat sich sein Grab weitgehend selbst geschaufelt, indem alles, was vom Staat angeregt wurde, verdächtigt wurde. Erinnern wir uns: Die Kläranlagen wurden wegen der Verschmutzung der Gewässer gebaut, die Gesetze zur Luftreinhaltung waren vom Staat angeregt, genauso die ersten Wohnbaugenossenschaften. Das ist nicht Aufgabe der Privaten. Andererseits sehe ich bei der SVP gesellschaftlich kein liberales Gedankengut, sondern eine klare Anlehnung an die europäische Rechte à la Le Pen, Wilders, Farrage, erinnern wir uns nur an die Schäfchen.

  • andersen dit :

    Ich verstehe die Ängste von die Menschen, aber ich folge sie nicht.
    Es ist einfacher diplomatische Beziehungen mit Länder zu führen, wenn sie es auch wollen.
    Und denn in ein Land zu gehen, wo nicht nur die Spekulanten und die Banken, dass Sagen hat.

    Der dänische Ambassade ist nach Berlin gezogen, der Konsul bleibt, so lange es noch dänische Staatsbürger dar sind, denn wir halten uns an die Verträge, so haben wir Dänen, es auch gelernt.

    2017 fällt die hunderte Verträge mit der EU weg und danach wissen wir, dass es ein Insel in Europa gibt.
    Wir können niemand gebrauchen, die Polarisieren.

  • W. Baltensberger dit :

    Wenn eine Gruppe von Politikern vom Zürcher Flügel der SVP Themen einer liberalen Gesellschaft so schändlich dominiert und diskreditiert muss man sich nicht wundern das auch eine FDP nicht mehr mit kann. Wie soll man dann als liberaler Bürger mit einer SVP überhaupt zurande kommen? Soll man sich denn auf beiden Ohren Taub und auch noch Blind stellen? Diese Partei hat es mit ihrem Populismus primitivster Art geschafft die Gesellschaft zu entzweien. Ja Herr Somm da ist ein Riss und der Graben wird weiter gegraben von Seiten einer SVP die nicht Müde wird es immer wieder auf die Spitze zu Treiben.

  • Alfred T. dit :

    Wenn ich alles, was hier geschrieben wurde ansehe, die Möglichkeit hätte, die Stellen herauszufinden, die sich ernsthaft mit der Zukunft der Bevölkerung beschäftigt, finde ich sehr wenig, der Artikel selbst spricht für die Gesinnung des Autors, die Vergangenheit im Geiste der SVP als Basis für die Zukunft zu sehen. Zum Unglück derjenigen die rückwärts gehend die Zukunft bringen wollen gibt es Schwellen, die man so nicht sehen kann. Das muss noch gelernt werden, denn die Zukunft werden wir alle nur zusammen mit allen relevanten Ländern sinnvoll gestalten können, wie die Zusammenarbeit aussieht, diese Aufgabe muss im Zentrum stehen.

  • Daniel Kammermann dit :

    Das ganze Hin und Her im Blog bestätigt die Güte meines vor Jahrzehnten gefassten Entscheids, keiner politischen Partei beizutreten. So habe ich das Selberdenken und Entscheiden ( eine Schweizer Tugend) nicht verlernt. Wie wär es, mal über ein Verbot für politische Parteien nachzudenken? Dann würden wieder mehr Köpfe und Meinungen gewählt! Wie schön sachbezogen und nicht politisch polarisierend wären die Diskussionen! Parteipolitik blockiert eben oft unsere Entscheidungsfindung und macht uns blind gegenüber den wahren Problemen, die wir zu lösen hätten!

    • Hansruedi Hunziker dit :

      Herr Kammermann was Sie hier schreiben könnte jeder echte Freisinnige unterschreiben. Das Selberdenken, das Entscheiden und dann, auf demokratischem Weg, sachpolitisch eine Mehrheit finden – das war einmal die FDP.

  • Jürg dit :

    linksliberal, sozialliberal oder grünliberal. Das ist bequemer.» Damit beginnen bereits Hr. Somm’s Unterstellungen, wieso muss dies « bequemer » sein, kann es nicht schlicht « richtiger » sein? Wieso sind « Energiestrategie,Finanzplatzregulierung, Bank­geheimnis,Grüne Wirtschaft ausschliesslich linke Themen? Als Liberaler erstaunt mich diese rechtsnationalistische Position. Vertrauen diese nach wie vor darauf den Einfluss der Menschen auf die Umwelt zu verdrängen? Alle Argumente von Hr. Somm basieren auf früheren Jahrhunderten. Keine einzige Vision oder Zukunftsstrategie, keine Innovation.

  • happy new year dit :

    Mein Wunsch für 2015: Weg vom überholten Links/Rechts-Schema, von müßigen 1848-Salon-Diskussionen, vom « Wer ist der patriotischste Schweier im ganzen Land? »-Wettbewerb. Nur eine ideologisch freie Denkweise bringt uns weiter. (happy new year verabschiedet sich aus diesem Blog)

  • Ruedi dit :

    Haben wir eine Parteien-Diktatur in der Schweizer Regierung (Wirtschaft) und Landschaft?

    Gibt es in gewissen Kreisen der Wirtschaft nur einen Chefposten wenn man der richtigen Partei angehört? – Das wäre ja dann Diskriminierung und somit Gesetzeswidrig – oder?

    Wer vertritt oder repräsentiert die Volks-Mehrheit der Nicht-Parteimitglieder und der Nicht-Wählenden Stimmberechtigten im Land und der Schweizer-Regierung?

    Wie könnte man das Problem der Parteien-Diktatur ändern?

    Vorschlag:

    – Abstimmungs-Obligatorium für alle Stimmberechtigten!

    – Mindestens 50% der Regierung und Parlaments-Mitglieder ersetzen durch Neutrale Parteilose der Volksmehrheit?
    Die übrigen 50% der Regierungs-Sitze können sich die Minderheiten der Parteien untereinander aufteilen – was mehr als nur sehr großzügig wäre.
    Da die Parteimitglieder ALLER relevanten Schweizer-Parteien insgesamt NUR eine Minderheit von 361’500 des Schweizer-Volkes darstellen – und sich dafür aber wirklich viel zu viel Einbilden!

    Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz (CVP) Mitglieder: 100’000

    Sozialdemokratische Partei der Schweiz (SP) Mitglieder: 35’000

    Schweizerische Volkspartei (SVP) Mitglieder: 90’000

    Grüne Partei der Schweiz (GPS) Mitglieder: 6’500

    Die Liberalen (FDP) Mitglieder: 130’000

    TOTAL Mitglieder aller Relevanten Parteien: 361’500 (für die anderen Parteien keine Zahlen gefunden)

    1991 Stimmberechtigte 4’424’960 – Stimmbeteiligung 32.3% = nur 1’429’262 Wählende

    2012 Stimmberechtigte 5’153’959 – Stimmbeteiligung 38.5% = nur 1’984’274 Wählende

    Trotz Geburtsrückgang in der Schweizer-Bevölkerung – konnte die Anzahl der Stimmberechtigen um 728’999 erhöht werden – durch Einbürgerungen – die Wähler aber nicht!

    Wohin führt diese Entwicklung durch Einbürgerungen innerhalb der nächsten Jahrzehnte?

  • Christian Lüthi dit :

    Viele Positionen, die immer freisinnig waren, teilt die grünliberale Partei. Die Energie- statt Mehrwertsteuer Initiative bietet die Möglichkeit für einen liberalen Ansatz in der Klimapolitik. Die FDP zeigt mit ihrer Verwässerung des Klimaschutzes, dass für die FDP die Lobby-Interessen der finanzstarken Mineralölbranche über allem stehen.

Die Redaktion behält sich vor, Kommentare nicht zu publizieren. Dies gilt insbesondere für ehrverletzende, rassistische, unsachliche, themenfremde Kommentare oder solche in Mundart oder Fremdsprachen. Kommentare mit Fantasienamen oder mit ganz offensichtlich falschen Namen werden ebenfalls nicht veröffentlicht. Über die Entscheide der Redaktion wird keine Korrespondenz geführt.