Lettre ouverte aux Vert’libéraux

Cher Roland Fischer, chers Vert’libéraux,

La semaine dernière, vous avez cité une phrase de mon interview dans le «SonntagsZeitung»: «Le PLR doit renforcer son profil écologique.» En plus d’être tout à fait juste, cette déclaration est précisément la raison pour laquelle nous ne soutenons pas l’initiative vert’libérale «TE contre TVA». Nous avons déjà développé notre profil écologique et fait des revendications concrètes dans le sens d’une politique énergétique et climatique durable: notre initiative parlementaire «Pour un approvisionnement en énergie respectueux de l’environnement et du climat» vise à ancrer dans la Constitution l’approvisionnement énergétique respectueux du climat. En d’autres termes: la réduction des émissions de CO2 est une priorité urgente à nos yeux. Le PLR s’engage pour une utilisation efficace de l’énergie. Par ailleurs, il s’agit de renoncer aux subventions sans but précis et à une taxe sur l’énergie qui coûterait des milliards aux consommateurs et à l’économie.

L’instauration d’une taxe sur l’énergie ne serait certainement pas favorable à l’économie.

SOMMERSESSION, SOMMER SESSION,

Le conseiller national Roland Fischer (à droite), président du PLR en discussion avec son collègue de parti Thomas Böhni. Image/Keystone

L’exemple allemand montre bien qu’un système exclusivement basé sur les subventions n’est pas efficace. Il convient plutôt de miser sur un modèle qui rend compétitives les énergies renouvelables. Dans l’optique d’une plus grande efficacité énergétique, le système d’incitation du PLR en matière d’émissions de CO2 prévoit des mesures incitatives réelles pour les entreprises et pour les particuliers. L’électricité importée et issue d’une production à fortes émissions de CO2 doit être soumise à une taxe frontalière. Le PLR revendique un développement durable à la fois pour l’économie, l’écologie et la société. En plus d’un environnement intact, il s’agit d’assurer la compétitivité de nos industries et de nos PME, et de garantir un approvisionnement énergétique accessible pour tous les citoyens.

Le passage de la TVA à une taxe sur l’énergie serait un changement de système majeur qui causerait des restrictions massives au niveau de nos assurances sociales (AVS et AI). Par ailleurs, le budget fédéral et lesdites assurances sociales deviendraient extrêmement dépendants de la consommation d’énergies non renouvelables. L’argument d’une TVA lourde en charges administratives se contredit le mieux avec la proposition d’un taux unique tel que le PLR le revendique depuis longtemps. Les Libéraux-Radicaux invitent les Vert’libéraux à les rejoindre pour mettre en œuvre cette réforme essentielle.

Dans votre article de blog, Monsieur Fischer, vous parlez de trois chances que le PLR pourrait saisir. Je dirais plutôt qu’il s’agit de trois erreurs de raisonnement des Vert’libéraux.

Première erreur: l’initiative des Vert’libéraux ne causerait aucune hausse de la charge fiscale et les subventions pourraient être abolies. Un tournant énergétique favorable à l’économie serait ainsi rendu possible.

Faux. L’instauration d’une taxe sur l’énergie n’aurait que peu de répercussions sur l’environnement et ne serait certainement pas favorable à l’économie. L’énergie deviendrait alors un produit de luxe. La Confédération table sur une hausse fiscale qui conduirait à un prix de 33 centimes par kilowattheure d’électricité, de 3 francs par litre d’essence et de 3.30 francs par litre de mazout. Ce sont les classes moyennes, les personnes à faibles revenus et les habitants des régions périphériques qui payeraient les pots cassés. Par ailleurs, l’abolition des subventions n’est pas évoquée dans l’initiative des Vert’libéraux.

Deuxième erreur: le contre-projet vise une taxe d’incitation pour une réduction des énergies non renouvelables et un dédommagement pour les risques sécuritaires de l’énergie nucléaire. Une proposition que le PLR pourrait accepter.

Le contre-projet a également été rejeté par le Conseil des Etats en juin dernier, car en plus de ne pas contribuer à la protection du climat, le dédommagement pour les risques sécuritaires de l’énergie nucléaire ne tient pas compte des mesures de sécurité déjà existantes. S’ajoute à cela une nouvelle taxe sur l’énergie dite «grise». Non merci!

Troisième erreur: une véritable réforme fiscale écologique devrait s’intéresser suffisamment à la pollution élevée causée par les carburants et l’énergie nucléaire, une approche que le concept écologique aurait complètement exclue jusqu’ici.

Faux. Dans l’initiative des Vert’libéraux, l’accent est mis sur «le bilan écologique global» de la production énergétique. Nous cherchons à réduire les émissions de CO2. Par ailleurs, de nouvelles centrales nucléaires avec les technologies actuelles ne devraient plus être construites. Nous refusons de telles interdictions: les avancées technologiques doivent rester possibles. Et pour ce qui est des carburants, ceux-ci sont déjà suffisamment chers du fait de la taxe et de la surtaxe sur les huiles minérales. Pensons aussi aux habitants des régions périphériques qui dépendent de leur voiture! Enfin, les normes d’émissions de CO2 pour les voitures, ainsi que les normes antipollution pour les camionnettes et les camions constituent aujourd’hui déjà de solides moyens pour la diminution des émissions de CO2.

En Suisse, le plus grand potentiel d’efficacité énergétique se situe au niveau des bâtiments: ils sont responsables d’environ 50% de la consommation totale d’énergie et de 29% des émissions de CO2. 70% des bâtiments disposent d’une isolation thermique basse. C’est pourquoi le PLR demande des normes d’efficacité énergétique. Si une rénovation n’en vaut pas la peine et qu’une reconstruction s’impose, cela devrait être rendu possible sans formalités excessives. Par ailleurs, les bâtiments efficaces en matière de consommation d’énergie devraient être avantagés sur le plan fiscal.

Comme vous pouvez le constater, vos trois «chances» sont en fait des erreurs de raisonnement. Vous lancez un appel pour «ouvrir ensemble la voie à un tournant énergétique crédible et favorable à l’économie, sans augmentation de la charge fiscale, et avec une diminution des règlements, de la bureaucratie et des subventions». D’accord, Monsieur Fischer. Mais pas avec votre initiative populaire: avec notre revendication «Pour un approvisionnement en énergie respectueux de l’environnement et du climat».

Salutations libérales et écologiques,
Philipp Müller

32 Comments sur «Lettre ouverte aux Vert’libéraux»

  • Hofstetter says:

    Philipp Müller. Sie haben recht, nicht nur diese drei Aussagen von Roland Fischer sind ein Denkfehler, nein sein ganze Politik, wie auch die seiner meisten Parteigenossen.
    Ich kann nicht begreifen, welches Forum in vielen Zeitungen er erhält, ist es einfach so, weil seine Politik nichts von liberal oder bürgerlich trägt, sondern ein extremes linkes Muster.

    • Reto Stadelman says:

      Ich denke Sie verwechseln die Grünliberalen mit den Grünen. Ausserdem könnten sie sich doch bitte etwas mehr Mühe beim Verfassen von Kommentaren geben. Jeder macht mal Fehler, aber Sie sind wirklich schwer zu verstehen.

      • Kurt Gsell says:

        Herr Stadelmann: Wer brachte denn diese “Supervorschläge”? Das war doch wohl die GLP. Da muss man sich schon fragen wer hier was verwechselt. Der GLP-Vorschlag istg absolut nicht durchdacht und trifft vor allem die Kleinen, während die Reichen, die viel mehr “Mehrwertsteuerpflichtiges” konsumieren, bevorteilt werden.

        • Reto Stadelman says:

          @Gsell
          Wollen Sie das jetzt jedes Mal machen? Bei jedem Umbau des Steuersystems aufheulen das es nur die Kleinen treffen werde? Was nur so nebenbei bemerkt einfach mal eine Behauptung ist. Sie gehen einfach davon aus, dass sich der weniger vermögende Teil der Bevölkerung keine modernen Autos und Häuser leisten kann und das sie darum massiv benachteiligt werden. Ein BMWX6 braucht aber immer noch mehr Sprit als ein Fiat Punto und ein Haus mehr Energie um beheizt zu werden als eine 3 Zimmer Wohnung.

          • Reto Stadelman says:

            @Gsell
            Die Gesetze der Physik lassen sich auch mit moderner Technik nicht ausser Kraft setzen, auch wenn das nicht wenige Reiche sehr begrüssen würden 😉

        • Reto Stadelman says:

          @Gsell
          Aber ich bin etwas vom Thema abgewichen. Der entscheidende Punkt ist der, dass wir unsere Gesellschaft/Energieversorgung umbauen um auch noch in 100 Jahren genügend Energie für einen guten Lebensstil zur Verfügung zu haben. Damit sollten wir besser heute als erst Morgen anfangen. Das kostet uns alle etwas. Hier Verteilkämpfe zu führen und sogar klassenkämpferische Töne anzuschlagen (und damit ausgerechnet die FDP zu unterstützen) führt bei mir unweigerlich zum Kopfschütteln.
          Aber gut. Wir haben noch Zeit für diesen Wandel. Daher ist wäre eine verlohrene Abstimmung auch kein Problem.

    • Karl Gross says:

      Aus ökologischen Gründen ist doch ganz klar: Wachstum ohne Ende ist nicht möglich. Die Menschheit muss ist Anzahl der Bevölkerung und den Verbrauch an Energie- und Ressourcen stabilisieren. Je länger der Wachstums-Wahnsinn fortgesetzt wird, umso schädlicher.
      Begriffen haben die aber weder die FDP noch die GLP, beide Parteien haben die Ökologie als zweirangig eingeschuft und für die ECOPOP-Abstimmung die Nein Parole unterstützt. Leider haben sowohl FDP als auch GLP die Unternehmens-Profite als erstrangig eingestuft.

  • magerius says:

    Auch Denkfehler sind politisch, ansonsten würde doch nur eine politische Partei exis­tie­ren.

  • Paul Huber says:

    Die FDP hatte zwar auch schon bessere Zeiten. Aber bei der GLP weiss ich nie genau: Ist sie eine liberale Partei mit einem grünen Mäntelchen, oder umgekehrt. Oder einfach eine Zeitgeist-Partei?

    • Reto Stadelman says:

      Sie ist die einzige Partei mit einer Vorwärtsstrategie. Alle anderen ernähren sich von Angst, Verteilkämpfen, dem Kampf um Ideologien oder schlicht dem fortsetzen bestehender Fehler.

      • Paul Huber says:

        “Sie ist die einzige Partei mit einer Vorwärtsstrategie”. Das ist nicht allzu schwierig, wenn man die Definitionshohheit über “vorwärts” beansprucht. Für mich tönt es eher “absolutistisch”; so als Parteiunabhängiger…

        • Reto Stadelman says:

          Ich glaube nicht dass Sie sich die Mühe gemacht haben, wenigstens einmal auf die Webseite der Partei zu gehen. Für mich ist es einfach ein Witz wenn ich im Zusammenhang mit der GLP von Dogmen und Absolutismus lesen muss. Besonders weil nicht wenige Leute der GLP eher vorwerfen, sie betreibe Windfahnenpolitik gerade weil sie KEINE unverrückbaren Dogmen kennt. Aber gut, jedem seine Meinung.
          Für mich ist klar: Die etablierten Parteien haben allesamt keinen echten Plan. Sie machen Politik mit althergebrachtem und Angst. Die GLP ist da die erfrischende Ausnahme.

  • Gautier Irgendwo says:

    Allmählich kommt man sich bald so vor wie in Amerika das ebenso gerne die Anderen kritisiert?

  • Markus Sauer says:

    “Ein Wechsel hin zur Energiesteuer wäre sicher nicht wirtschaftsfreundlich.” – Aber umweltfreundlich! Wenn wir alles nur nach der Wirtschaftsmaxime beurteilen, dann geht am Ende unsere Natur und unsere Lebensqualität zugrunde. “Erst wenn alles zugrunde gerichtet ist, werden sie merken, dass man Geld nicht essen kann”. Eine Politik, ausgerichtet nach maximalem Wirtschaftswachstum, hat keinen Platz im 21. Jahrhundert. Sonst werden unsere Nachfahren im 22. Jahrhundert uns das niemals verzeihen.

  • Carmen Heidelberger says:

    Soso, «Ebnen wir gemeinsam den Weg für eine glaubwürdige und wirtschaftsfreundliche Energiewende, ohne höhere Gesamtsteuerbelastung, aber mit weniger Vorschriften, Bürokratie und Subventionen!». Warum sprechen die eigentlich immer in erster Linie von Geld und nie von Menschen? Eine menschenfreundliche Wirtschaft, das wär doch mal was. Aber die Rechnung geht doch auf, die Mehrheit schmeisst sich sicher auch bei den nächsten Wahl wieder vor das Portmonaie der Reichen und jammert dann nachher rum, dass sie nicht ernst genommen werde und mit “gemeinsamem Gesamt” natürlich nicht gemeint ist.

  • Bruno Bänninger says:

    Endlich ein Versuch pragmatisch und klar gegliedert zu argumentieren. statt mit sturen Ideologien und Schlagwörtern.
    Nur schon das ist sehr begrüssenswert. Bin gespannt auf Antworten der GLP aber bitte mit dem gleichen Pragmatismus.

    • Reto Stadelman says:

      Die GLP argumentiert so gut wie nie mit sturen Ideologien und Schlagwörter. Wie sie darauf kommen ist mir schleierhaft. So wie mir der ganze Betrag von Müller schleierhaft ist. Er hat wohl gemerkt das er hier noch etwas politisches Kapital herausschlagen kann und sich schnell einen eigenen Kurs aus den Fingern gesogen. Glaubwürdig ist Müller jedenfalls nicht.

      • Ueli Keller says:

        @Stadelmann: Ich war schon für die Energiesteuer, das gab es die Grünliberalen noch gar nicht. Trotzdem ist die GLP für mich ein bisschen Freisinn mit einem grünen Mäntelchen, deren Vetreter genau so unglaubwürdig sind wie Herr Müller.

        • Reto Stadelman says:

          Nun wir werden sehen ob die GLP ihren ökologischen Kurs halten kann und sich von der FDP Politik distanziert. Es ist noch eine junge Partei, daher sollten wir wohl mal abwarten und Tee trinken. Theoretisch könnten wir erkennen wie glaubwürdig die GLP ist wenn sie den Abstimmungskampf um ihre Initiative gewinnt. Setzt sie diese dann um oder knickt sie ein? Aber soweit wird es wohl kaum kommen. Ich glaube nicht, dass die Initiative angenommen wird.

  • Jonas Hostettler says:

    30 % der CO2-Emissionen in der Schweiz stammen vom Verkehr, also etwa gleich viel wie von den Gebäuden. Der Treibstoffverbrauch der Schweiz steigt trotz effizienterer Autos weiter an. Es gibt daher keinen sachlichen Grund (sehr wohl aber einen politischen), nicht auch beim Verkehr nach Reduktionsmöglichkeiten zu suchen. Die bisher getroffenen Massnahmen sind offensichtlich ungenügend.

  • Anton Keller says:

    Ein bisschen Bescheidenheit würde der GLP und der FDP gut anstehen. Es macht keinen Sinn, dass die Schweiz strengere Energievorschriften als die umliegenden EU Länder einführt. Spezialanfertigungen für die Schweiz sind extrem kostspielig. Dafür sollte die Schweiz auch nicht jede EU-Verordnung wie etwa das Verbot von Glühbirnen unbesehen übernehmen. Sonst wäre es angebracht die dafür zuständigen Departements personell stark zu reduzieren.

  • Jürgen Baumann says:

    Mit Wärmedämmung allein ist es nicht getan im Gebäudebereich. Wir verfügen hier in der Schweiz über viele Firmen, die auch international in der Gebäudetechnik tätig sind. Und mit intelligenter Gebäudetechnik lassen sich ebenfalls grosse Mengen CO2 und Energie einsparen. Dafür gibt es zahllose Beispiele. Vorschlag: Wir schauen uns mal diese Massnahmen genauer an. Intelligente Gebäudetechnik ist nämlich Exportfähig, was man von Dämmaterial nur bedingt behaupten kann.

  • Hanspeter Eicher says:

    Gegen die CO2 Lenkungsabgabe gibt es nichts einzuwenden. Wer den Text der FPD Initiative liest bemerkt rasch die Hauptmängel: Benzin und Diesel sind abgabenbefreit und der Netzzuschlag für die Förderung der erneuerbaren Stromproduktion soll gestrichen werden. Ersteres verunmöglicht die Erreichung der langfristig notwendigen CO2 Minderung; der Verkehr macht heute knapp 40% der gesamten CO2 Emissionen aus. Letzteres würde den Bruch von tausenden von Verträgen bedeuten die der Bund mit CH Produzenten von erneuerbarem Strom abgeschlossen hat und den Ausstieg aus der Kernenergie verunmöglichen

  • Alex says:

    Ja, ist klar… die FDP macht einen Vorschlag, wo es heisst, der Bund “kann…Abgaben erheben”. Kann. Sobald es konkret wird, werden sie sich hinter den typischen wirtschaftsfreundlichen Schlagworten verstecken wie “international wettbewerbsfähig”, “bürokratisch” oder “Arbeitsplätze”. Man sieht ja jetzt schon, wie unangenehme Artikel wie Alpenschutz (Gotthardtunnel) und Zweitwohnungen in sicherem Abstand umschifft werden.

  • peter von blass says:

    Wie stehte es so schön in der Bibel: “hütet euch vor falschen Propheten”

    Waldsterben?
    Wir haben in den Aussagen des Herrn in Mk 13,22 und Mt 7,22 von solchen falschen Wunderzeichen gehört.

    Die Schadstoffbelastung am Gotthard ist seit der Einführung des Alpenschutzes durch den technischen Fortschritt um Faktoren gesenkt worden, und stellt seit längerem kein ernsthaftes Problem dar.

    Zur CO2- Hysterie
    CO2 wird von jedem Menschen beim Ausatmen freigesetzt, und CO2 wird von den Pflanzen zum Wachstum benötigt

  • Walter Bender says:

    Sehr geehrter Herr Müller, Ihre Analyse baut auf dem Dogma auf, dass eine Verdoppelung der CO2-Konzentration in der Atmosphäre eine Erhöhung der Temperatur um 2 bis 6 Grad haben würde. Diese Annahme ist um Faktoren falsch, was sich klar experimentell (Hug, bereits 1998) und rechnerisch (Harde) beweisen lässt. Somit sind alle Massnahmen, die auf der falschen Basis aufbauen nutz- und sinnlos und nur gut für diejenigen, die nicht mitmachen. Hören Sie mit dem CO2-Hype auf und helfen Sie die wirklichen Probleme, auch die der Umwelt, zu erkennen und zielorientiert zu lösen, Danke im Voraus..

  • Sehr geehrter Herr Müller,
    (1) Schrittweise kommen Sie meiner in den Online-Medien und auf meiner Internet-Site (meinen Namen anklicken) propagierten Energie-Strategie näher. Auch meine Briefe und Mails an Schweiger, Wasserfallen, Amstutz (SVP) und an alle Ständeräte fanden in der Form „kein Technologie-Verbot …“ Akzeptanz. Doch während bei der Kernfusion die ETH Lausanne via Iter sehr aktiv ist, vernachlässigt das PSI seine gemäss internationalen Abmachungen versprochene Mitarbeit bei der Entwicklung von zwei Kernreaktortypen der 4. Generation.

    • (2) Punkto Sicherheit sind die schon bald zum Einsatz kommenden Kernreaktoren der Generation 3+ ausgezeichnet. Selbst eine Kernschmelze wie in Fukushima macht keine Evakuierungen mehr notwendig.
      Offenheit für kommende Entwicklungen sowohl bei den erneuerbaren Energien wie bei der Kernenergie wäre die nahe liegende und in die Zukunft weisende Energiestrategie.

      • Jürgen Baumann says:

        Wenn Sie sich schon für Nuklearenergie einsetzen, dann sollten Sie den stabilsten Fusionsreaktor nehmen, den wir kennen. Sein Standort steht bereits fest, es braucht keine Brennstoffe, weil bereits vorhanden. Er ist seit Milliarden Jahren sicher in Betrieb, kennt keine Streiks oder Unfälle und um Versicherungen, Entsorgung, etc. pp. braucht sich niemand zu kümmern. Diesen Fusionsreaktor der ersten Generation nennen wir “Sonne”. Alles andere sich ingenieurtechnische Spielzeuge, deren nicht gedeckte Kosten bei der Allgemeinheit hängen bleiben. Es ist Zeit im 20. Jahrhundert anzukommen.

  • Schaer Martin says:

    Dass Strom aus CO2 intensiver Produktion (lokaler und importierter) mit einer Abgabe belastet wird, ist zu begrüssen.
    Hingegen ist die Strategie den Energieverbrauch von Gebäuden nur mit Wärmedämmung-Vorschriften in den Griff zu bekommen falsch. Die heutigen bestehenden Bauten sind in 2050 immer noch vorhanden. Also sind die Bestandesbauten das Problem. Der durchschnittliche Eigenheimbesitzer wird sicher nicht einen fünfstelligen Betrag zur Sanierung einsetzen mit Amortisationszeiten von 20-40 Jahren! Die Sanierung der Erzeugung/ Haustechnik ev. mit Teildämmung ist zumutbar und effektiver.

    • Jürgen Baumann says:

      Genau – da liegen die Amortisationszeiten deutlich unter 20 Jahren. Bei einer einfachen energetischen Betriebsoptimierung sogar unter 2 Jahren.

  • Beat says:

    Hr. Müller wirft der GLP Denkfehler vor. Dabei macht er selber laufend Denkfehler. Wenn die Energiesteuer als Ersatz für die Mehrwertsteuer eingesetzt würde wie vorgeschlagen, ist ja klar dass die negativen Folgen wie von Hr. Müller dargestellt einem Denkfehler entspringen. Alle Produkte des täglichen Bedarfs würden ja in erster Linie einmal wesentlich günstiger! Das was wirklich Probleme machen könnte, nämlich die Übergangszeit, erwähnt er hingegen mit keinem Wort.

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