Unissez vos efforts!

Depuis le 9 février, il ne s’écoule pas un jour sans que de nouvelles propositions pour la mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse soient présentées. Tandis que certains estiment que les contingents devraient être fixés par les cantons, d’autres pensent qu’ils devraient être mis aux enchères ou qu’une hausse des impôts pour les nouveaux arrivants freinerait l’immigration. Cette «bourse aux idées» livre autant de nouveaux avis que de propositions étranges, telles que le remplacement de la main-d’œuvre étrangère par des robots. Mais au bout du compte, elle contribue surtout à amplifier l’insécurité déjà existante.

Le Conseil fédéral devrait commencer par mettre rapidement un terme à cette insécurité. Les premières mesures d’urgence, à savoir les déplacements de Didier Burkhalter, de Simonetta Sommaruga et d’Yves Rossier dans les capitales de nos pays voisins et au siège de l’UE, ont déjà été prises. C’est désormais à la Suisse de montrer la porte de sortie de cette impasse, sans pour autant compromettre les relations avec l’UE. Pour ce faire, les points suivants devraient être pris en compte:

1)      Tous les partis doivent unir leurs efforts pour opposer un «non» ferme à l’initiative Ecopop, un défi qui devra avant tout être relevé par les milieux écologistes, qui montrent une certaine sympathie pour le texte, ainsi que par l’UDC. Il serait en effet dévastateur que le «oui» à l’initiative sur l’immigration de masse soit interprété par les pays étrangers comme un avant-goût à une limitation encore plus rigoureuse de l’immigration.

Il nous faudra attendre plusieurs années avant de savoir si cette décision était sage et sans grande conséquence ou, au contraire, dévastatrice.

Nous devons trouver une  solution après le oui à l'initiative de l'UDC (Image: Keystone/Walter Bieri)

Nous devons trouver une solution après le oui à l'initiative de l'UDC (Image: Keystone/Walter Bieri)

2)      Présence Suisse et d’autres organisations de promotion nationale doivent tout mettre en œuvre pour souligner l’ouverture et la sécurité juridique de la Suisse, éléments qui n’ont pas été abolis par la votation. Le «oui» à l’initiative contre les rémunérations abusives et l’acceptation de l’initiative contre l’immigration de masse étaient des événements singuliers, survenus au cours d’une longue tradition de décisions pondérées. Dans la plupart des cas, le peuple privilégie des réflexions prenant en compte l’ensemble de l’économie plutôt que des soucis d’ordre personnel, ce qui l’a par exemple conduit à refuser davantage de vacances et à s’opposer à une répartition plus juste des salaires.

3)      Une cellule de crise doit voir le jour au Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche pour établir un plan d’action avec les universités. Parallèlement aux négociations menées au niveau fédéral, celui-ci devrait montrer comment l’éducation supérieure et la recherche pourraient être épargnées des dommages de la votation.

Si ce n’est pas possible, le système pré-Erasmus doit être rétabli afin d’éviter que la mobilité étudiante ne se retrouve compromise.

4)      Les partis doivent surmonter leurs désaccords, car l’heure n’est pas aux prétentions excessives et aux mises en scène personnelles. L’UDC a tout intérêt à ne pas jeter de l’huile dans le feu en exigeant des contingents aussi bas que possible. Quant au PS, il devrait s’abstenir des revendications dépassant largement le cadre constitutionnel, tel qu’une mise en œuvre différenciée selon les votes des cantons, dans la mesure où celles-ci ne feraient qu’accentuer le climat d’incertitude actuel.

5)      Enfin, le Conseil fédéral doit rapidement esquisser un projet à l’attention de l’UE. Il devra œuvrer dans le sens d’un paquet de mesures avec une nouvelle votation sur l’ensemble des accords bilatéraux. Une telle votation aurait de bonnes chances de réussite, dans la mesure où 74% des Suisses se montreraient opposés à une dénonciation des bilatérales, selon un sondage publié la semaine dernière. Le Conseil fédéral doit établir des contingents aussi généreux que possible pour la main-d’œuvre en provenance de l’UE, tout en les accompagnant d’une sorte de clause de sauvegarde, fondée sur l’article 14 de l’accord sur la libre circulation. Selon cet article, des «mesures appropriées» peuvent être examinées en cas de difficultés sérieuses d’ordre économique ou social. Comme la Suisse n’est actuellement pas confrontée à ces difficultés, il serait judicieux d’inclure à cet accord la forte immigration annuelle nette en tant que raison justifiant l’évaluation de «mesures appropriées» – et donc des contingents. L’association de contingents élevés pour les travailleurs de l’UE, d’une réglementation plus stricte pour les états tiers et d’une clause de sauvegarde garantirait à la fois une circulation des personnes la plus libre possible et une régulation autonome de l’immigration. Reste à savoir si l’UE se montrera ouverte au dialogue dans ce domaine. Vu les tendances eurosceptiques dans certains états membres tels que la Grande-Bretagne et les négociations d’association avec la Turquie et l’Ukraine, l’UE devra néanmoins se poser la question de savoir si différents degrés d’intégration pourraient être imaginés pour la libre circulation des personnes.

En se prononçant comme elle l’a fait lors des dernières votations, la Suisse a opté pour un risque qui a une issue incertaine. Il nous faudra attendre plusieurs années avant de savoir si cette décision était sage et sans grande conséquence ou, au contraire, dévastatrice. Cette évaluation sera influencée par le comportement des principaux acteurs concernés au lendemain de la votation, qui sont maintenant tenus de garder la tête froide – et de tout mettre en œuvre pour éviter que le 9 février 2014 ne prenne une place prépondérante dans les livres d’histoire suisse.

43 Comments sur «Unissez vos efforts!»

  • Ben Zibble says:

    Pragmatiker kann ich aktuell nur beim Grossteil der Wähler erkennen. Die wehren sich berechtigt gegen Politik die in den letztenJahren nur dagegen war und in einem stetigen Abbau von Leistungen, sprich immer höheren Lebenshaltungskosten, resultierte. Dies bei gleichzeitiger maximaler Gier vieler Verantwortlicher. Bei jedeer Gesetzesänderung hat man danach wieder ein bischen weniger in der Tasche. Aktuell sollen wir ja auchnoch bsi 72 arbeiten und so doer so wir dnur noch gefragt wieviel man einbüsst, dabei werden Profite in Milliardenhöhe eingefahren. Der Neoliberale Umbau ist prekär.

    • R. Merten says:

      Früher haben Sie immer die Vorteile der Personenfreizügigkeit hervorgehoben, Hr.Zibble. Jetzt höre ich von Ihnen zum ersten Mal die verschiedenen Nachteile. Diese Nachteile haben auch mit der Gesetzgebung in der EU zu tun. Warum haben Sie weniger in der Tasche ? Weil dank den Sozis und deren Geldverschleuderung die Steuern, Abgaben und Gebühren und der Bürokratismus steigen. Auch im Krankenkassenbereich zahlen viele, vor allem Ausländer, keine Prämien mehr und lassen sich kostenlos als Notfall im Spital behandeln. Darf man das erwähnen, ohne von den Linken als Rassist bezeichnet zu werden ?

    • Anh Toan says:

      @Ben Zibble und Josef Marti

      Es freut mich, dass die GlobalisierungskritikerInnen (Gendermässig sind die politisch so korrekt) in der SVP endlich einen starken Freund gefunden haben. Ist doch kein Leben, immer nur die Minderheit zu sein.

      Und nun ist aus dieser Verbindung ein Kind entstanden, die MEI ist als Verfassungsbestimmung geboren und nicht mehr ein Embryo, den man noch abtreiben könnte (Initiative)

      Wie wollt Ihr nun das Kind, zusammen mit dem echten starken Schweizer Vater erziehen?

      Viel Spass dabei wünscht Euch

      Anh Toan

    • Anh Toan says:

      Ich bin echt gespannt auf die Pragramitk dieses “Grossteils” der Wähler.

      Der pragmatischen “Öko-Veganer-Anti-WTO-Bilderberger-GS-militärisch-industrieller-Komplex”-Fraktion wird es ein Leichtes sein, mit der pragmatischen “Manne-vo-Tanne-mit Scheiche wie Eiche-Subventionsprofitierer-pauschalsteuer-freie-fahrt-für-SUV” Fraktion die konkrete Umsetzung der MEI auszuarbeiten.

      Setzt Euch mit den Herren Blocher, Schlüer, Schuler an einen Tisch, Ihr könnt auch @Roland K. Moser noch einladen, dann könnt Ihr pragmatisch sein, bis alle bluten.

  • Roland K. Moser says:

    Wieder einmal:
    In der Schweiz hat es noch 1 Million Hektaren Landwirtschaftsland. Dies genügt um 5 Millionen Menschen zu ernähren. 3 Millionen Einwanderer und eingebürgerte Einwanderer sind also überzählig und müssen so bald als möglich in Schritten von 100’000 p.a. repatriiert werden.
    Ein Ja zur Ecopop-Initiative ist ein erster Schritt, aber nicht wichtig. Wichtiger ist, dass jetzt eindlich die Repatriierung der 3 Millionen überzähligen eingeleitet und konsequent durchgeführt wird.

    • Roland K. Moser says:

      Zufall oder nicht?
      – Der Anteil der Einwanderer und eingebürgerten Einwanderer an der Gesamtbevölkerung beträgt ca. 40 %.
      – Der Anteil des Atomstroms beträgt ca. 40 %.
      – Der Anteil der Lebensmittelimporte beträgt ca. 40 %.
      Kein Zufall.

      • Josef Marti says:

        Geschlossene Volkswirtschaft ohne jeden Aussenhandel, wäre doch toll. Zurück zu einer Subsistenzwirtschaft wie die Yanomami, und alle Probleme sind gelöst.

        • R. Merten says:

          Was erzählen Sie da für Märchen, Hr. Marti. Ich habe noch von niemanden gehört, dass eine geschlossene Volkswirtschaft erwünscht ist. Leute, die keine Ahnung von Politik und Wirtschaft haben, sollten keine Blog-Einträge machen. Ein Minimum an Sachverstand sollte vorhanden sein.

        • Roland K. Moser says:

          Das entspricht nicht meinem Geschmack.

    • Adrian Engler says:

      Offizielle Zahlen zur Selbstversorgung berücksichtigen die Futtermittelimporte für Nutztiere nicht; in Wirklichkeit ist viel tiefer.
      Wenn weniger Fleisch und Milchprodukte konsumiert würden (für die sehr viel Futtermittel gebraucht werden, obwohl am Ende relativ wenig als Nahrung für Menschen resultiert), könnten mit den gleichen Flächen viel mehr Menschen ernährt werden (gemäss Studien würden bei einem Sinken des Fleischkonsums um die Hälfte keine Futtermittelimporte mehr gebraucht). Entscheidend ist nicht die Zahl der Menschen, sondern wie sie sich verhalten – z.B. bei der Ernährung.

      • Roland K. Moser says:

        Auch!

        Mit 1 Million Hektaren Landwirtschaftsland kann die Schweiz mit dem aktuellen Klima 5 Millionen Menschen ernähren. Inkl. 5 bis 6 mal Fleisch in der Woche.
        In der Schweiz ist nicht der pro Kopf-Vebrauch das Problem, sondern die Anzahl Köpfe: Überbevölkerung.

        “Die Dinge existieren auch, wenn man nicht hinsieht”, Zitat aus dem Film The Grandmasters. Die Überbevölkerung in der Schweiz existiert.

    • Hermann says:

      Gut durchgedacht. Wenn die Schweiz alle Lebensmittel einmal selbst produziert, wird es wie im zweiten Weltkrieg sein. Patati statt Rosen. Und dazu braucht man Mist, keine hochqualifizierten Auslaender.

  • Hans Hasler says:

    Foppa hat ja schon recht, wenn er wünscht, dass auf extreme Maximalforderungen verzichtet werden soll.

    Unklücklicherweise verkennt er die Realität. Es sind gerade auch die Mitteparteien – allen voran die FDP, die eine bedingungslose Unterordnung der Schweizer Bevölkerung gegenüber den Interessen der Unternehmer. Flankierende Massnahmen (von Links) oder eine Bremse der Zuwanderung (von Rechts) werden kategorisch abgelehnt, Lösunsvorschläge gibt es nicht.

    In meinen Augen ist diese Haltung mindestens so radikal wie die der SP. Mit “zusammenraufen” ist wohl eher ein Kniefall vor der FDP gemeint

  • Peter Colberg says:

    “Die Kontingente für EU-Arbeitskräfte müssen vom Bundesrat möglichst hoch angesetzt, jedoch mit einer Art Schutzklausel versehen werden.” Das “Ja” einer kleinen Mehrheit des Souveräns ist zum grossen Teil auch eine Reaktion zur Untätigkeit des Bundesrats punkto “flankierende Massnahmen” um Lohndumping und die offensichtliche Tendenz vieler Schweizer Arbeitgeber, jüngere und billigere EU Arbeitskräfte zu bevorzugen. Jegliche Landesbreit gültige Kontingente sollten nur wahrhaftig fehlende Arbeitskräfte decken wo bewiesenermassen kein Einheimischer (Schweizer oder Permis C) zur Verfügung steht.

  • Peter Kaegi says:

    Wenn die politischen Parteien das Überfremdungsproblem entsprechend den Vorgaben der Einwohner lösten wollten, hätte sie es schon längst ohne Probleme mit der EU zu bekommen, gekonnt. Die heutige Lösung; Kontingente an den Unternehmenssteuersatz binden. Je mehr Ausländer (%) im Unternehmen, desto höher die Unternehmenssteuern. Und unsere Infrastruktur wird von allen bezahlt, die Schweizer hätten Arbeit, und die Firmen kämen zu ihren mangelnden Fachkräften, eben gegen (Ausbildungseinsparungen/Steuerbelastung).

    • Josef Marti says:

      In diesem Feldzug des internationalen Kapitals gegen die entwickelten ZIvilgesellschaften und Nationalstaaten haben letztere bald ausgedient, es sei denn die Menschen würden wirklich aufwachen, was ich bezweifle. Nur autoritäre Blöcke wie China, Russland etc. mit ausgeprägtem Staatskapitalismus können überleben.

      • R. Merten says:

        Ja- das Resultat der autoritären ex-DDR hat man gesehen. Die sind ja untergegangen. Wie kann man nur behaupten, das internationale Kapital hätte ausgedient, Hr. Marti. Solchen Unsinn habe ich schon lange nicht mehr gelesen !

  • Andreas Ungricht says:

    Es ist auch nicht die Zeit, das Resultat der Abstimmung zu ignorieren und pro Jahr mit 80`000 neuen Leuten zu wachsen. Für mich bedeutet ein Kompromiss nicht, die Volksmeinung zu missachten, das ist der falsche Weg und gibt der EU ein Signal, dass wir alles blind mitmachen. Man kann sicherlich ein Kompromiss finden, zwei Sachen sind aber ganz klar ein Tabu: Der EU-Beitritt und ein Rahmenabkommen mit einer institutioneller Einbindung, sprich: Die automatische Übernahme von zukünftigem EU-Recht. Von dort könnten wir uns ohne Krieg nie mehr lösen, dass muss uns klar sein.

  • Niklaus Hubacher says:

    Ist ja schön, dieser Massnahmekatalog! Ist ja schön soviel Pragmatismus, die Angst und das Unverständnis was daraus zu lesen sind.
    Ich komme zu einem ganz anderen Schluss auch durch diese Forderungen inspiriert. Der Entscheid zur Anti-Masseneinwanderung wird solange vernebelt und verdünnt, bis er höchstens noch eine homöopathische Dosis darstellt.
    Darum; erst Recht ein JA zur Ecopopiniative! Die Scherben sind schon zerschlagen, jetzt können wir getrost noch einen dreinhauen. Nur so gelingt es der Mehrheit des Volkes, Respekt und Gehör zu verschaffen!

  • Peter Glanz says:

    ”Die Schweiz hat sich am Abstimmungssonntag für ein Risiko mit ungewissem Ausgang entschieden. ”
    Falsch, die Schweiz hat sich für die Wahrung ihrer Unabhängigkeit wie es in Art 2 Zweck 1 in der Bundesverfassung steht entschieden,eine Unabhängigkeit die immer mehr von einem EU Koloss der uns annektieren will bedroht wird.In den Verträgen steht das es möglich ist bei Sozialen und oder Wirtschaftlichem Problemen Neuverhandlungen zu führen also das CHVolk hat gesagt das es diese Probleme gibt,Brüssel hat keine Ausreden die Zeit zum Verhandeln ist jetzt.

    • Roschach says:

      Ein Hoch auf Ihren Kommentar! Als Eu-Bürger(Deutscher) beneide ich die Schweiz um diese Bundesverfassung.Was ist eigentlich in der EU demokratisch?Allen Aufgeregten über dieses Abstimmungsergebnis empfehle ich :”Deutschland schafft sich ab”von Thilo Sarrazin.Bei aller Kritik,stegt viel Wahrheit darin.,die den EU-Regierungen natürlich nicht passt.Kein Geld ist es wert,die Willensfreiheit zu opfern.

  • Philipp M. Rittermann says:

    aufhören. sind wir doch ehrlich. es wäre besser, die bilateralen zu kündigen als uns nun 3 jahre lang darüber den kopf zu zerbrechen wie wir es mal wieder allen recht machen können…ich weiss jetzt schon, dass das nur wieder eine wischiwaschi-lösung wird.

  • Benno Stechlich says:

    Glaubt wirklich jemand, dass die SVP für tiefe Kontingente kämpfen wird? Die Eliten der SVP sind Industrielle, Transporteure, Bauern, Bauunternehmer, Gastronomen etc.! Alles Wirtschaftszweige, welche ohne (billige) Ausländer gar nicht funktionieren. Glaubt wirklich jemand ernsthaft, sie werden tiefe Kontingente verlangen. Das ist genau so illusorisch, wie die SVP plötzlich (ernsthaft) für den Landschaftsschutz eintreten wird.

    • Dieter Sprenger says:

      Zu glauben sind weder der SVP und noch weniger der politischen Linken welche aus reinen Eigeninteressen an einer möglichst hohen Zuwanderung interessiert sind . Leider verpassten es damals unsere Verantwortlichen wie dies z. Bsp. das Fürstentum Liechtenstein zustande brachte jährliche Zuwanderungsquoten festzulegen ! Nun sitzen wir in der Falle des Vertrages und müssten theoretisch eine nach oben unbegrenzte Zuwanderung weiterhin akzeptieren . Welcher vernünftiger und mündiger Mensch würde Beispielsweise einen kaum kündbaren Arbeits- oder Mietvertrag ohne Lohn oder Zinsangaben unterschreiben .

    • R. Merten says:

      Stimmt nicht, Hr. Stechlich. Arbeiter und Angestelle in der Privatwirtschaft wählen heutzutags vor allem SVP. Die SP ist keine Arbeiterpartei mehr. Sie verfolgt ihre eigenen Ziele der Bereicherung. Und die Genossen wollen um jeden Preis in die undemokratische EU, was die meisten “Buezer” nicht wollen. Die Nachteile eines EU-Beitritts sind augenfällig. Nur die Sozis sehen die nicht !!

  • Joachim Schippers says:

    Die Schweiz wird die Bilateralen Verträge verlieren und es wird eine jahrelange Rezession und Abwanderungsbewegungen geben. Die Standortvorteile sind einfach nicht mehr gegeben, Wachstum findet woanders statt. Die Löhne werden stagnieren oder sogar sinken weil die erhöhten Kosten kompensiert werden müssen. Die Immobilienblase platzt. Nach 7-10 Jahren ist die Schweiz im EWR. Das ist für mich der wahrscheinlichste weitere Verlauf.

    • Peter Schmid says:

      Also, zumindest die Löhne sind ja gerade WEGEN der PFZ jetzt schon stagniert oder sogar leicht gesunken. Da das Wachstum der letzten Jahre ausschliesslich auf Kosten der Lebensqualität des Mittelstandes geschah, glaube ich auch nicht dass irgend jemand dieses Pseudo-Wachstum vermissen wird. Der EWR wurde damals übrigens hauptsächlich wegen der PFZ verworfen (wir hätten wohl nun auch schon eine Million mehr Leute?). Eine Wiedererwägung des EWRs hätte nach den schlechten Erfahrungen nur ohne PFZ (wie Liechtenstein) wieder eine Chance.

  • will williamson says:

    “Diese Ideenbörse mag anregende Gedankenspiele liefern und skurrile Blüten treiben – etwa in Form des Vorschlags, ausländische Arbeitskräfte durch Roboter zu ersetzen. Letztlich aber trägt sie dazu bei, dass die Rechtsunsicherheit weiter wächst.”
    Das mit den Robotern ist natürlich Quark oder zumindest ein paar Jahre zu früh. Aber ansonsten sind die Gedankenspiele durchaus nützlich im Sinne eines Brainstormings. Natürlich muss man nachher eine Sichtung vornehmen und eine Auswahl treffen.

  • H.U. Meier says:

    Die Schweizer Stimmbürger haben in den letzten vier Jahren drei fremdenfeindlich (Minarettverbot, Ausschaffungsinitiative, Anti-Einwanderungsinitiative) und zwei sozialistisch (Weber-, Minderinitiative) motivierte Volksinitiativen angenommen. Sind das “singuläre Ereignisse in einer langen Tradition wohlüberlegter Entscheide”, welche das Vertrauen in die “Weltoffenheit und Rechtssicherheit” der Schweiz nicht tangieren?

  • Sacha Meier says:

    Die Schweizer Hochpreisinsel ist unantastbar. Seit dem EWR-Nein 1992 hat das Schweizer Volk viel Entbehrungen auf sich genommen, um unsere ehemals altmodische innovativ-produktive KMU-Landschaft in eine moderne DL- und Konsumwirtschaft umzubauen, die auf dem zuwandernden Konsum und dem Bau fusst. Heute sind unsere Grossverteiler und Generalimporteure stärker denn je. Weil mit den neuen Bilateralen wieder die Fremden Richter unsere Kartelle zerschlagen wollten, liess die SVP das Volk den Stecker ziehen. Ändern wird sich auch nach der Kündigung der Bilateralen nichts. Neben EU-Bürgern werden wir neu auch Asiaten, Russen, Amerikaner und Afrikaner holen. Einfach per Kontingent-System.

  • will williamson says:

    Die EU hat Liechtendstein Kontingente gewährt und im Zusammenhang mit einem potenziellen Beitritt der Türkei nimmt sie selber Kontingente ins Visier. Im Freihandelsabkommen mit den USA ist keine Personenfreizügigkeit vorgesehen. Insofern ist es doch schon bemerkenswert, dass man trotz den Art. 14 und Art. 18 des Abkommens Verhandlungen mit der Schweiz zum Thema zumindest vordergründig strikt ablehnt. Möglicherweise ändert das nach den Europawahlen, in denen die eurokritischen Parteien (die angeblich alle am rechten Rand angesiedelt sind?) voraussichtlich massgeblich zulegen werden.

  • f.a. blume says:

    kann sein, dass die EU endlich einsieht, dass SIE für gute arbeitsplätze für ihre bürger selbst sorgen muss
    …… wohlverstanden in deren heimatländern
    .
    und da steuert die CH ja schon ganz schön dazu bei mit den zahlungen in den EU-Kohäsionsfond
    .
    und nicht vergessen die vielen CH-unternehmungen die in der EU produzieren
    .
    das auftreten der CH sollte viel sebstsicherer sein denn dieses mal sind nicht wir die rosienenpiker
    …. rosienenpiker hin oder her es ist ein beidseitiges nehmen und geben
    …. doch ein ausgleich sollte da sein
    doch dieses augenmass ist der EU abhanden gekommen

  • Martin H. says:

    Es gibt hier nichts “zusammenzuraufen”. Im Gegenteil: Einige Kantone müssen jetzt entscheiden, ob ihnen die Mitgliedschaft in der Eidgenossenschaft noch etwas bringt. Als Zürcher bin ich dafür, dass sich ZH aus der Eidgenossenschaft verabschiedet. Als EU-Mitglied hätten wir mehr zu sagen als in der Eidgenossenschatt. Warum sollen wir rückständige Kantönchen am Leben erhalten, wenn die uns Knebel in die Speichen werfen?

    • R. Merten says:

      So ein Trugschluss, Martin. Was hätten wir denn in der EU zu sagen ? Nichts und nochmal nichts ! Zahlen könnten wir, bis uns das Liegen weh tut. Man sieht ja das Demokrativerständnis der EU jeden Tag. Die EU in der heutigen Form ist ein Auslaufmodell und ein Bürokratiemonster. Die Funktionäre, Sozialisten und ehemalige Kommunisten befürchten, dass das schöne Leben mit einem extrem guten Lohn und vielen Entschädigungen dem Ende entgegen geht. Deshalb wehren sie sich mit aller Kraft gegen demokratische Veränderungen. Dass zudem im Jahr 10 Milliarden in der Korruption verschwinden, sagt doch alle

  • ralph kocher says:

    Dem ideologischen Gebaren um diesen Flaggenkreuz-Kult sollte die Spitze genommen werden: Ändern des Synonyms. Auch Hammer und Sichel ruhen im Sarkophag!

  • Ernst Rietmann says:

    Solange diverse PolitikerInnen (wie z.B. Blocher, Mörgeli & Co. sowie Roger Köppel immer noch mehr Öl ins Feuer giessen, den Ruf der Schweiz im Ausland damit massiv verschlechtern und gleichzeitig in der Schweiz den schon bestehenden Graben weiter vergrössern, ist ein Zusammenraufen eine schwere Aufgabe. Blocher z.B. stellt Westschweizer und seiner Meinung nicht folgende SchweizerInnen als SchweizerInnen zweiter oder dritter Klasse hin, eine Frechheit, wenn man weiss, dass seine Familie aus Deutschland zuwanderte und eingebürgert wurde.

    • R. Merten says:

      nein, Levrat und Konsorten giessen Oel ins Feuer, Hr. Rietmann. Die wollen ja die Abstimmung wiederholen, weil das dumme Volk nicht richtig gewusst habe, über was sie abstimme. Nicht nur ein Unsinn, sondern auch eine Missachtung des Volkswillens. Sie sollten Ihren Augenwinkel etwas ajustieren oder noch besser, die Realitäten besser einordnen, Hr. Rietmann.

  • Katrin Schnell says:

    Eine Anmerkung zum Wahlplakat der Initiativ-Gegner: schlechter könnte dieses nicht sein. Die Art der Illustrationen und die Farbgebung entspricht 1:1 den Wahlplakaten der SVP. Kein Wunder, wurde dieses kaum wahrgenommen… schade um die Millionen, die investiert wurden. Schnellstmöglich eine neue Werbeagentur suchen!

  • May says:

    Wie Merkel und Schäuble das Volk anlügen

  • Michael Bender says:

    Viele Deutsche die hier leben, haben eine Söldner-Mentalität und sind nur wegen des Geldes gekommen. Und warum sind die Löhne höher ? Weil die Unternehmen wenig bis keine Steuern zahlen, die Holdings sowieso keine. Gewinne werden nicht dort versteuert, wo sie erwirtschaftet werden, sondern hier in der Schweiz. Das ist moderner Kolonialismus und eine schädliche, weil ungerechte Steuerpraxis. Drittweltländer werden so von ansässigen Firmen ausgebeutet, Nachbarstaaten verlieren Unternehmen und Jobs. Man will hier die Globalisierung, hat extrem davon profitiert, es fließen Waren- und vor allem Geldströme, auch viel Schwarzgeld, aber wenn Menschen kommen, macht man die Schotten dicht. Dazu die ungenügende Zinssteuerregelung, die ausgeweitet werden muss. Ich kann nur hoffen, dass Brüssel und die EU jetzt ob dieser Abstimmung endlich mal Ernst machen und die Rosinenpickerei bald ein Ende hat. Ich jedenfalls bin mit der hiesigen Politik absolut nicht einverstanden und kann nur jeden Sozialdemokraten und halbwegs gebildeten Menschen in der Schweiz bedauern…..

  • Peter Glauser says:

    Ich finde die Betrachtung v. Medien & Politik in der Frage, wie sich die CH nun gegenüber der EU verhalten soll, absurd. “Verhalten” – Im Wortsinn steckt da Haltung drin, und das ist wesentlich. Die EU nimmt in Verhandlungen mit der Schweiz eine staatliche Haltung ein, die NICHT legitim ist. Sie ist kein Staat und kann deshalb von einem aussenstehenden Staat nicht Dinge verlangen, welche nicht gewollt, ja gar verfassungswidrig sind. Der EU bleibt nur der Kommpromiss, diese Anspruchshaltung ist nicht legitim. Da das dem BR scheinbar nicht klar ist, ist ein pragmatisches Resultat zu bezweifeln.

  • Christian Emmenegger says:

    Sich zusammenraufen. Das ist irgendwie richtig und gut gemeint. Doch wie lange soll sich dieses Land noch selber sabotieren? Wir Schweizer kennen unser Land gar nicht mehr, wollen seine Funktionsweise nicht akzeptieren. Wir locken mit tiefen Steuern Unternehmen und Menschen ins Land und wundern uns, dass in einer Stadt die Züge halt auch mal voll werden. Und nun diktieren Regionen ohne Einwanderung, aber mit viel Geld aus dem Finanzausgleich den wirtschaftlichen Motoren der Schweiz was zu tun ist. Die subventionierte Landbevölkerung diktiert die Zahlenden. Die Schweiz am Rande zur Demokratur.

  • Lara Contina says:

    ..

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