Davantage de frontières, oui… dans les assiettes

L’Union suisse des paysans (USP) et les Verts vont lancer deux initiatives populaires au début de 2014 pour rétablir davantage de règles dans les aliments. Deux tentatives salutaires pour freiner la libre-circulation des produits alimentaires. Le premier texte exigera la protection des terres arables et un soutien renforcé à l’agriculture indigène pour faire augmenter le taux d’auto-approvisionnement. Le second exigera des labels pour les produits importés, qui devront respecter l’environnement selon les normes suisses et garantir des conditions de travail dignes dans la chaîne de production.

Les deux initiatives n’ont pas le même but, ni la même vision. L’USP fait de la défense professionnelle et cherche à insuffler plus de productivité dans une agriculture qui tend à devenir décorative. Mais son initiative aurait le potentiel pour séduire les villes, avec cette volonté de maintenir des espaces verts, un thème cher aux citoyens suisses. L’initiative des Verts, plus urbaine, prône une vision bio de l’agriculture indigène. Elle ne cherche pas à renforcer la production ni à fermer les frontières, mais à offrir des garanties aux consommateurs. Deux textes divergents, mais complémentaires.

Reste la réflexion individuelle sur nos modes de consommation, sur le gaspillage, sur les stocks colossaux d’invendus de la grande distribution en cette période de Fêtes.

Un plat à partager  (Image : Gaëtan Bally / Keystone)

Un plat à partager (Image : Gaëtan Bally / Keystone)

Ils partent du même constat: acheter à bas prix des fruits, des légumes, des fromages, des spécialités de viande ou du vin conditionnés à des milliers de kilomètres est une aberration. Les dommages à l’environnement ne sont pas calculés dans le prix de ces marchandises. Ces aliments importés constituent une concurrence déloyale pour les producteurs locaux, qui doivent supporter des normes et des charges coûteuses face à des conditions de travail très basses dans certains pays étrangers. Ce phénomène concerne tous les produits, et pas seulement l’alimentaire, dites-vous? Oui, mais l’alimentation concerne tout le monde, nécessité vitale universellement liée à la terre et donc à la gestion de notre espace commun.

Les deux initiatives arrivent à point nommé pour souligner les contradictions des consommateurs suisses. Ceux-ci exigent des produits de qualité et dans le même temps le moins cher possible… Quadrature du cercle. Faut-il le rappeler? Le meilleur produit alimentaire pour le consommateur, ce n’est pas le meilleur marché, mais celui qui est vendu à un juste prix. Un prix capable de garantir la qualité sans enrichir excessivement les intermédiaires industriels et commerciaux au détriment des producteurs.

Les associations de défense des consommateurs seraient avisées de s’en souvenir et de soutenir ces initiatives: leur plébiscite du Cassis de Dijon ces dernières années s’est révélé être un désastre. Les prix de l’alimentation n’ont pas baissé, mais la qualité de plusieurs dizaines de produits est tombée en flèche. Maintenir l’îlot de cherté suisse sur les étiquettes eût été un moindre mal. Mais c’était plus difficile à expliquer à leurs adhérents que d’entonner l’éternel refrain contre la vie chère. Pourtant la part de l’alimentation dans le panier des ménages ne cesse de baisser en Suisse (6,8% actuellement). Elle suit la loi d’Engel: plus le niveau de vie d’une société est élevé et plus les dépenses pour l’alimentation baissent en pourcentage. Ce n’est plus, depuis longtemps, le panier des commissions qui grève le budget des ménages.

S’il y a une forme de libre-circulation néfaste, c’est celle des produits alimentaires. L’alimentation à bas prix transforme les filières de production et de distribution vers toujours plus d’industrialisation et se révèle destructrice pour le tissu agricole. Il faudrait aller plus loin que ces deux initiatives : redonner de la dignité et de l’importance aux producteurs, comme le réclame l’association écolo-paysanne Uniterre. Dans le domaine alimentaire, la dénonciation des accords douaniers et le rétablissement des taxes serait sans doute souhaitable. Mais ce n’est qu’un rêve, en porte-à-faux avec l’orientation politique et les tendances consuméristes actuelles : le tourisme de consommation des Suisses à l’étranger atteint déjà plusieurs milliards de francs par année…

Reste la réflexion individuelle sur nos modes de consommation, sur le gaspillage, sur les stocks colossaux d’invendus de la grande distribution en cette période de Fêtes. Consommer moins, mais de qualité… Une résolution de Nouvel-An que ces deux initiatives pourraient nous aider à tenir.

92 Comments sur «Davantage de frontières, oui… dans les assiettes»

  • Roland K. Moser says:

    Wenn ich schreibe, dass 3 Millionen Einwanderer und eingebürgerte Einwanderer repatriiert werden müssen, weil die Schweiz um genau diese 3 Millionen überbevölkert ist, geht ein grosses Geschrei los.

    Fakt ist aber: Die Schweiz ist um 3 Millionen Menschen überbevölkert, denn pro Tag kommen Lebensmittel-Hilfslieferungen für 3 Millionen Menschen in die Schweiz.

    • Reto König says:

      Von Ihnen aus gesehen sollte sich die Bevölkerungsdichte also der Lebensmittelproduktion anpassen? Das erscheint etwas beliebig. Wieso sollte man die Bevölkerungsdichte nicht der Erdölproduktion anpassen? Weil jeden Tag „Erdöl-Hilfslieferungen“ für 8 Millionen Menschen in die Schweiz kommen, müssten so ca. 8 Millionen „Einwanderer“ repatriiert werden. Am besten wohl in die Nordsee, da gibt es eine Menge Erdöl, sie liegt relativ nah und ist zudem fast unbevölkert.

      • Roland k. Moser says:

        Von anderen Ländern erwarten genau Sie ja auch, dass sie sich selbst mit Lebensmitteln versorgen können. Oder irre ich mich?

      • Roland K. Moser says:

        Eine Volkswirtschaft, welche sich nicht selbst mit Nahrungsmitteln versorgen kann, gilt als überbevölkert. Es ist nun mal so.

        • Anh Toan says:

          @Roland K. Moser: “Eine Volkswirtschaft, welche sich nicht selbst mit Nahrungsmitteln versorgen kann, gilt als überbevölkert”

          Schweiz ca 200 Einwohner / Km2, Nettoimporteur von Lebensmitteln
          Vietnam ca 300 Einwohner / km2, Nettoexporteur von Lebensmitteln
          Norwegen 16 Einwohner / Km2, Netttoimporteur (50%!) von Lebensmitteln

          Ich kenne Vietnam und Norwegen, wenn etwas “übervölkert” ist, ist es bestimmt nicht Norwegen.

          Wo haben Sie diesen Mumpitz her?

        • Mike Huber says:

          Was Sie das von sich geben ist ja schon sehr verwunderlich. Es ist nun mal nicht so, Sie Möchtegern-Weltverbesserer. Abgesehen davon interessiert sich absolut niemand für Ihre Meinung. Gehen Sie zurück unter den Stein, wo Sie hervorgekrochen sind.

    • Flo says:

      Der schluss wäre ja noch einigermassen nachvollzeihbar, wenn wir keine schweizer Esswaren wegwerfen würden, nur regionale Produkte konsumieren würden und wenn unser Fleischkonsum auf dem Durchnschnittsniveau der Weltbevölkerung wär. Der Konsum von italienischen Teigwaren zb, kann doch nie im Leben auf die Überbevölkerung durch Italienische migranten geschoben werden.
      Herr Moser, vielleicht sollten sie ihre Theorie aber nochmals überdenken.. die Welt ist nicht so einfach, wie sies gerne hätten.

      • Roland K. Moser says:

        Die Schweizer Landwirtschaft kann 5 Millionen Menschen ernähren 🙂
        Es ist nun mal so.

        • Reto König says:

          Aber nur, wenn genug Erdöl importiert wird. Sonst wären es kaum 2 Millionen. Es ist nun mal so.

        • Rene Wetter says:

          Und das kann sie auch nur dank importierten Futtermitteln, Treibstoffen und Kunstdünger. Was dann herauskommen würde sehen Sie in Nordkorea, die haben mit dem Juche Plan auch solche Selbstversorgerphanasien Anscheinend ist es schwierig gesamtheitlich zu denken. Dann das mit dem “Repatriieren” das würde aber zur Folge haben dass die anderen Gegenrecht halten würden und die Auslanschweizer zurückschicken würden.
          Man kann nur hoffen, dass Leute mit solchen Gedankengut nie eine Mehrheit erreichen

        • Daniel says:

          Leider ist es nicht so. Die Schweizer Landwirtschaft kann nur etwas produzieren, wenn man ihr steuerbefreites Erdöl von Saudiarabien liefert, und zusätzlich Milionen Tonnen Soja aus Brasilien importiert, welches dann als Futtermittel verwendet wird. Von Selbstversorgung kann leider keine Rede sein, schon gar nicht für 5 Millionen Menschen.

          • Bissig says:

            Millionen Tonnen Soja? Irgendwo zwischen 200’000 und 300’000 Tonnen wären korrekt und die wären aus der ganzen Welt und nicht nur aus Brasilien. Schon mal was von Recherche gehört? Dauert 2 Minuten und Sie würden sich nicht ganz so erbärmlich blamieren.

        • H.P.Heusser says:

          Alle die Thesen und Meinungen mögen gewiss einen Funk der Wahrheit beinhalten, dennoch läuft alles darauf hinaus
          das die finanziellen Möglichkeiten berücksichtigt werden müssen. Siehe Mangel an inländischem Rindfleisch für Basisprodukte (Lasagne etc.) wird mangels Direktzahlungen an Tierhaltung weiter zurückgehen, gewollt oder nicht, wird so weiter auf der Klaviatur des Freihandels gespielt. Wollen wir Selbstversorger sein, so müsste, um den Lohn des Produzenten zu gewährleisten, auch die Löhne der Konsumenten angepasst werden, es gibt nicht umsonst den ausländischen Lebensmitteleinkauf.

      • Kammermann says:

        Doch doch, die Naturwelt ist so einfach Herr/Frau Flo; dass kann man ganz simpel einfach daran erkennen wie die Natur an der Missachtung dieses einfachen Naturprinzips immer schneller kolabiert.

    • Herr Moser voher nehmen Sie diese zusätzliche 3 Millionen Menschen ? Dann hätten wir 10 Millionen Einwhoner in unserer kleinen Schweiz. Bitte nicht übertreiben, es handelt sich um genau 1,5 Millionen Ausländer… Was soll das ?

    • Anh Toan says:

      Wenn ich, frei nach Randy Newman “short people”, schreibe: “Kleine Leute haben kein Recht auf ein Leben in der Schweiz”, geht (hoffentlich) ein grosses Geschrei los.

      Ich könnte auch schreiben, alte Leute, dumme Leute, arme Leute, Übergewichtige Leute, drogenabhängige Leute, ein Kürzel für einen zweiten Vornamen verwendende Leute, geschiedene Leute, monokausal argumentierende Leute.

      Würden wir in Petronas Towern statt in Vorstadteinfamilienhäusern wohnen, und unseren Fleischkonsum um 80 Prozent reduzieren, liessen sich wohl auch 20 Mio mit CH Produktion ernähren.

    • linus stamm says:

      Roland K. Moser: Ich muss Ihrer Meinung widersprechen. Mag sein, dass wir überbevölkert sind in der CH, wahrscheinlich sind wir grundsätzlich zuviele auf diesem Planeten. Ich finde aber,dass die Einwohnerzahl nicht an der Lebensmittelproduktion innerhalb von politischen Grenzen gekoppelt sein darf, da diese Grenzen aus anderen Gründen entstanden sind.

      • Kammermann says:

        Doch doch Herr Stamm, naturgemäss ist ein Tierbestand (Menschenkörper = Säugetier) immer an das am Entstehungsort vorhandene Nahrungsangebot gekoppelt – ungeachtet dessen ob wir finden dass das so sein dürfe oder nicht.
        Die Natur Herr Stamm, ist unser aller Schöpfer, Ernährer, Polizist und Richter; “altmodisch” und politisch unkorrekt ausgedrückt ist die Natur unser aller Gott.

        • Thomi says:

          Falsch, es war mal so und heute richtet der Bestand des “Tieres” Mensch an andere Kriterien. Kommen uns dabei die ursprünglichen Bewohner in die Quere, werden sie gnadenlos gejagt.

  • Frank Tobler says:

    Super Sache. Ich sehe nicht ein, wieso etwa Schweinefleisch aus China in die Schweiz importiert werden sollte. Das ist schädlich für die Umwelt und die Tierhaltung in China ist noch schlechter als die in der Schweiz.

    • Paul says:

      Ich sehe auch nicht ein, wieso Schweizer Milchpulver, Milchprodukte, Maschinen und Pharmaprodukte nach China exportiert werden!

      • Es ist doch sehr kurzsichtig, zu glauben, dass wir wohl unsere diversen Industrieanlagen nach China exportieren aber keine Chinesische Produkte importieren dürfen. Die Schweiz als grosses Export Land muss mit allen Ländern versuchen Handel zu treiben, was heisst dass wir auch bereit sind prozentuale Importe zu akzeptieren. Ein einseitiger Handel ist ausgeschlossen.

        • Marco Bless says:

          Herr Giger, ich glaube, das war gestern. Ich meine, als wir noch “unsere diversen Industrieanlagen nach China” exportiert haben. Heute lassen Europäer längst in China produzieren;-)
          Da dürfte der Export von Milchpulver wahrscheinlich noch eines der höchsten Exportgefühle sein.
          “Prozentuale Importe”? Wie stellen Sie sich das vor? Chinesische Pouletbrust anteilmässig gegen Milchpulver tauschen? Nein, die Handelsbilanz in Sachen Landwirtschaftsprodukte hängt vom Verhalten des Konsumenten ab. Leider wird ein grosser Teil ohne Deklaration in Fertigfrass verarbeitet, der gedankenlos gekauft wird.

    • Alois Krieger says:

      Leider ist es oft nicht so, dass in der Schweiz produzierte Landwirtschaftsprodukte umweltfreundlicher produziert werden als im Ausland – den Transport eingerechnet. Dank hoher Zölle bauen die Schweizer Bauern Gemüse hier im Winter an – in Treibhäusern die mit Heizöl beheizt werden. Ob der Transport von Spanien mehr Erdöl braucht, ist mehr als fraglich.

      Die Bauern züchten hier so viele Schweine und Rinder, dass die Hälfte des Futters importiert werden muss. Soja z.B. von Argentinien. Das Futter ist etwas 50 mal schwerer als das Fleisch und die Rinder sind hier in Ställe gepfercht.

      • Heini Kählin says:

        Absolut einverstanden. Wir bauen auch Tabak an, der indirekt subventioniert wird! Dass Bauern bei uns verwöhnt werden, hat Tradition. Habe nichts dagegen; hingegen ärgere ich mich über das ständige Gejammer. Bin oft in Frankreich und freue mich, dass dort die Auswahl an Fleisch, Käse und Gemüse (nicht überall!) besser ist als in der Schweiz. Ziehe jedenfalls Charolais-Fleisch jedem Coop NATURAPLAN/TERRAMONTAGNA/BIO etc. zertifiziertem Fleisch vor. Das Gleiche gilt für viele Käse: Wir bringen es ja nicht fertig, unsere Spitzen Alp Käse zu guten Preisen zu exportieren; dafür “Heidi-Kitsch” etc.

  • Martin Heidegger says:

    Worum geht es? Um Protektionismus, Protektionismus und Protektionismus. Die weltweit höchstsubventionierte Landwirtschaft giert nach mehr. Das Qualitätsargument enbehrt nicht der Lächerlichkeit: Warum haben denn CH-Landwirte Angst vor dem Markt, wenn die Qualität ihrer Produkte angeblich so gut ist? Vielleicht weil man den weltweit höchsten Verbrauch an Agrochemie hat? Warum soll der Steuerzahler weiter 60’000 Agrarsozialhilfe-Empfänger durchfüttern, sind 10 Mia pro Jahr noch nicht genug? Wo bleibt die Volksinitiative für die Abschaffung der Subventionen?

    • Heiri says:

      BRAVO- und sonst bleibt immer noch das Ausland. Zusammen mit Zigaretten lohnt sich die Fahrt durch die halbe Schweiz.

      • Martin Heidegger says:

        Ich hab nur 30min. Spare pro Jahr 9’000 bis 11’000 Franken, werde freundlich bedient. UND: Neben einer grösseren Auswahl bekomme ich auch deutlich bessere Qualität….

        • B. Folda says:

          @Heidegger: Deutlich besser Qualität? In welchem Land kaufen Sie ein? Im Land des Gammelfleisches, dem Land der Gänsestopfleber oder Berlusconis Bananenrepublik? Man muss schon reichlich verwegen sein, um die Behauptung aufzustellen, um die Billigware in unseren Nachbarländern – z.B. Fleisch aus jeder Beschreibung spottender Massentierhaltung – als “bessere Qualität” zu bezeichnen! Und freundliche Bedienung bekommen Sie auch hier – versuchen Sie es einfach auch mal mit Höflichkeit! Tipp: “We feed the World” schauen und dabei das Hirn einschalten!

          • Thomi says:

            @B.Folda, ja, es stimmt, was Heidegger geschrieben hat und wenn ich Sie wäre, würde ich nicht so grosskotzig tun, denn so wie wir unsere Tiere mit Medis vollstopfen, müssen wir uns nicht wundern, wenn uns das bisschen “Gammelfleisch” auch noch weh tut 🙂 Zudem ist es gerade der Anspruch der Schweizer Kundschaft, die oftmals die ausländischen produzenten umdenken lassen. Das Problem liegt eher bei jenen, die für Grossfrasshersteller produzieren.

        • Marco Bless says:

          @Heidegger
          Selten so einen Seich gelesen. Aber es ist ja typisch, dass die Einkaufstouris uns “Normaldummen” ständig unter die Nase reiben müssen, wie viel sie angeblich damit sparen (und das natürlich bei klaglos TOP-Qualität, gälled Sie!)
          Scheint mir eher eine kindische Trotzreaktion von notorischen Bauernhassern zu sein. Wäre es nämlich so, wie Sie behaupten, wären Sie damit glücklich und bräuchten uns nicht mit Ihren Erfolgserlebnissen zu belästigen. Billigere Provokation kann ich mir gar nicht vorstellen – aber die Fritzen, die ich als Einkaufstouris kenne, die teilen alle dieses Naturell

        • Kammermann says:

          Nö nö Herr Heidegger, Sie werden wohl kaum freundlich bedient; IHR GELD wird freundlich bedient; ICH oder SIE oder ER kommt in der Marktwirtschaft nicht vor; mein GELD sein GELD ihr GELD kommt in der Marktwirtschaft vor.

          Versetzen Sie sich in die Lage der Ausländischen Geschäftsleute welche mit “dummen” CH Kunden ihr Geld verdienen:
          NATÜRLICH agieren diese “freundlich” sonst bekommen sie ja ihr Geld nicht.

          Zudem; “NUR” 30 Minuten? Zu Fuss? grins Herr Heidegger

          Es kann alles studiert und viele Titel erworben werden ohne irgendetwas zu verstehen.

    • Hagmann says:

      Wir müssen die Kontrollbürokratie in Bern abschaffen und die Grünen nach Brüssel weiterempfehlen. Dann benötigen
      Wir keine Quatschinitiativen, welche den Büetser in finanzielle Schieflage bringt, weil er 10 Stutz bezahlen muss für 100
      Gramm Filet.

      • Marco Bless says:

        Wie wäre es denn, wenn der “Büezer” eine Frau heiratet, die weiss, wie man aus anderen Fleischstücken ein schmackhaftes Essen zubereitet?
        Da wären der Schulterbraten, das Voressen (geht übrigens für lipophobe auch prima aus Schulter), das Nierstück usw. Eine gute Köchin bereitet sogar aus Kesselfleisch ein erstklassiges Menu zu.
        Wo kämen wir hin, guter Herr Hagmann, wenn alle “Büezer” nur noch Filet zum Zmittag essen wollten? Ein Tier besteht nun mal nicht nur aus dem Lendenstück.
        Fazit: gerät der Büezer in finanzielle Schieflage, hat er (oder sie) vielleicht nur den Kochkurs verpasst.

        • Alois Krieger says:

          Schweinefleisch ist günstig, dank Zöllen wird es in der Schweiz massenweise gegessen, da Rindfleisch für viele zu teuer ist. Das verursacht viele Krankheiten, ob das miese Fleisch, das wir den Schweizer Bauern abkaufen müssen, schmeckt oder nicht.

  • Peter Lanz says:

    Ich bin absolut dagegen, dass Lebensmittel aus der ganzen Welt mit riesen Kosten für die Umwelt verschifft werden. Würde ich aber als Hotelier die Kosten für einheimische Produkte auf den Gast umwälzen, bleiben meine Zimmer leer. Der schwindende Mittelstand sucht sich das günstige Hotel aus und verzichtet auf die lokale Herkunft der Produkte. Fall sie anderer Meinung sind, wann haben Sie bei der Suche nach dem geeignetem Hotel als Suchkriterium „Bio“ oder „Lokale Produkte“ in die Hotelsuchmaschine als eingegeben? Essen sie aus Vernunft lokale Produkte und haben alle Möbel aus der IKEA?

    • Martin Heidegger says:

      Agrarprodukte “vom anderen Ende der Welt” haben oft eine bessere Ökobilanz als die “lokalen Produkte”. Spannend, dass es Hoteliers gibt, die zudem so wenig Ahnung von Wirtschaft haben…..

    • Reto König says:

      Ich bin absolut dagegen, dass Hotelgäste aus der ganzen Welt mit riesen Kosten für die Umwelt “verschifft” werden.

    • Manfred Grieshaber says:

      Riesige Kosten ? Mitnichten! Vor 5 Jahren ergab eine Studie wie hoch der Transportkostenanteil bei einer Flasche Wein aus Südafrika ist, vom Winzer bis ins Regal eines deutschen Discounters. Es sind gerade einmal 15 Ct. (18 Rp.). Heute fahren Containerschiffe mit mehr als 15.000 Container-Einheiten davon ca. 3.000 Kühlcontainer-Einheiten. Da sind Transportkosten für Lebensmittel eine vernachlässigbare Grösse.

      • Kammermann says:

        hi hi, “Transportkosten sind eine vernachlässigbare Grösse” > hört sich an wie

        “die Natur ist eine Vernachlässigbare Grösse”.

        Bleibt zu hoffen dass die Natur über uns “Menschen sind eine vernachlässigbare Grösse” denkt.

        Das erstere stimmt nämlich nicht (Natur ist eine vernachlässigbare Grösse) das zweitere schon.

        Die Natur kommt problemlos ohne uns aus – wir aber nicht ohne Natur.

        Das

  • hazet says:

    Was soll an dieser Idee gut sein? Widerspricht sämtlichen Grundsätzen einer freien Marktwirtschaft. Es geht der Bauernlobby einzig darum, ihre Produkte mit möglichst wenig Aufwand so teuer wie nur möglich zu verkaufen. Und da kann Konkurrenz nur hinderlich sein. Ob die CH Konsumenten und Stimmbürger diesen faulen Zauber durchschauen, so denn die Initiative überhaupt je zu Stande kommt und darüber abgestimmt werden kann?

    • Martin Heidegger says:

      Sowohl Bauern als auch Grüne verstehen ja nichts von Marktwirtschaft, daher erstaunen die Initiativen nicht. Dass die Tribune de Geneve aber im Jahr 2013 einen Bundeshauskorrespondenten hat, der schon mit Lektion Eins in Wirtschaft grösste Mühe hat und diese nicht versteht, das illustriert den Abstieg der Tribune zum Anzeiger für Kleininserate auf’s Schönste….

      • Marco Bless says:

        Aber Sie, Herr Heidegger, Sie haben den Durchblick in Sachen Marktwirtschaft? Zumindest halten Sie sich selbst für intelligent (siehe Beitrag weiter unten) – das ist schon einmal eine sehr gute Voraussetzung für einen Ökonomen.
        Die Formeln liefern die Mathematiker und der Rest der Wirtschaftslehre ist geprägt von Aussagen, die genau bis zum Gegenbeweis in der Realität Bestand haben.
        Jede Kristallkugelleserin hätte mehr Trefferquoten, als die Weissagungen von Ökonomen. Aber irgendwas müssen ja die Söhne und Töchter reicher Herren noch zum studieren haben, wenn es für NW nicht gereicht hat;-)

  • Markus L. Steinegger says:

    Aufgrund des Anrisses auf der Titelseite dachte ich, es handle sich beim Artikel um eine ironische Analyse des Agrar-Protektionismus in der Schweiz. Weit gefehlt – Herr Chuard meint das ja tatsächlich ernst! Kaum zu glauben! Mir graut vor diesen volkserzieherischen und protektionistischen Reflexen, die so viele Politiker und leider auch Journalisten an den Tag legen.

  • Franz Huber says:

    Schön und gut aber die Hochpreisinsel Schweiz würde noch verstärkt.Besser wäre mal eine Volksinitiative für den Parallelimport von Arzneimittel wo bei uns das 5 bis 10 Fache mehr kostet als im Ausland.

    • Martin Heidegger says:

      Die Initiative hatten wir schon. Das gleiche Volk, dass sich heute über hohe KK-Prämien beschwert, hat damals Nein gestimmt, die NZZ verortete ein klares Ja zum Forschungs- und Produktionsstandort Schweiz. Der schweizer Konsument möchte ganz einfach über den Tisch gezogen werden, die intelligenten Schweizer kaufen in Deutschland ein.

  • Jan says:

    Erhöhung des Selbstversorgungsgrades klingt nicht wirklich nach Qualitätsverbesserung. Ich würde eher so vorgehen, die billige Massenware zu importieren und hier auf hochwertige Bio Prdoukte zu setzen, die auch ihren Preis und bei entsprechender Qualität auch ihre Abnehmer haben. Falsch ist jedoch die verbreitete Annahme, dass Schweizer Produkte auch automatisch besser sind als ausländische. Ich kaufe meistens bei EDEKA und bevorzuge dort lokale Produkte aus dem süddeutschen Raum, die wirklich hervorragend sind.

    • Bissig says:

      Endlich mal ein vernünftiger Kommentar. Ich kaufe bei Aldi und Lidl und ebenfalls die lokalen, aber auch saisonalen Produkte. Die gibt es wirklich, sie sind günstiger als bei Edeka, wenn auch nicht in der gleichen Auswahl und die Zitrusfrüchte und Bananen (beide auch spottbillig in ‘Bio-Qualität’) werden auch in der Schweiz nicht lokal produziert. Der Röslikohl aus DE kostet so 49 Eurocent und nicht 4 Franken wie in der Schweiz. So kann ich mein Lieblingsgemüse 2 Mal pro Woche auf den Tisch bringen und verzichte mal gerne auf Fleisch. Und die Mehrwertsteuer kassiere ich auch noch ein.

  • Peter Meyer says:

    Man kann es ja schön umschreiben wie man will, aber eigentlich geht es doch immer um das Geld.
    Die Disskussion ist angeführt von Lobbyisten.
    Andersrum scheints ok, das Migros und Coop einen Grossteil der Arbeitskräfte importieren dürfen und so einiges an Löhnen sparen…

    • Franz Huber says:

      Frau Meyer,
      Wenn Migros und Coop soviel Ausländische Arbeitskräfte haben die billiger Arbeiten,wieso kostet den ein Kopfsalat 2.50 Fr. in der Migros und Coop und im Aldi und Lidl 99 Rappen? In demfall sind Schweizer Unternehmer Abzocker

      • Peter Meyer says:

        Frau Huber,
        das ist Möglich. Wobei Migros und Coop mit allem drum und dran sicher mehr Qualität liefern.
        Man kann die Waren einräumen oder einfach ein Palet hinstellen
        Der Preisunterschied finde ich jetzt aber auch gross…

      • H.P.Hagnauer says:

        @Franz Huber: Richtig. Im Januar 2013 kostete sogar ein sehr grosser Endivien Salat bei Coop zwischen 5.- bis 6.- Fr. Hinter der Grenze 1.-€. Beide kamen aus Italien. Noch Fragen? MfG

  • Müller René says:

    In Deutschland ist ein Bauerbetrieb mit 50 Hektar Land knapp überlebensfähig. Die Schweiz kann es sich leisten Bauernbetriebe ab 8 Hektar zu subventionieren!!! Zusammenlegen meine Herren Bauern, so wie in der übrigen Geschäftswelt auch. Denkmalschutz ist vorbei. Bauernbetriebe müssen definiert werden. Es werden nur noch subventioniert: Alpbetriebe als Landschaftsgärtner. Voralpen ab 25 Hektar, Flachland ab 50 Hektar. Sicher, es werden Bauernbetriebe eingehen. Frage: Wieviele Bäckereien, Metzger, Spezereiläden, Gemüseläden, Haushaltgeschäfte usw. sind die letzten 20 Jahre verschwunden?

    • Marco Bless says:

      “…so wie in der übrigen Geschäftswelt auch”
      Aha. Zum ersten haben wir als Konsumenten erleben dürfen, was diese Fusionitis gebracht hat: fettere Gewinne, Marktdominanz und Arteneinfalt bzw. Produkte-Monokultur.
      Und das möchten Sie jetzt auch noch den Bauern auftragen, die aber – was Ihnen entgangen zu sein scheint – Lebensmittel produzieren, keine BMWs.
      Ich darf annehmen, Sie sind kein Schweizer. Denn Ihre Forderung, Bauernbetriebe eingehen zu lassen, findet seit 2 Jahrzehnten ungebrochen statt.
      Es sind aber nicht nur vor allem die Bauern selbst, die das bedauern, mein Lieber.

      • Alois Krieger says:

        Die Bauernbetriebe gehen etwa soweit zurück, wie sich Bauern mit dem Verkauf von Bauland pensionieren lassen. Wir zahlen mehr Subventionen an die Bauern als je zuvor. Die Bauern bekommen so viel Geld vom Staat, dass kaum jemand den Hof verkaufen will, auch wenn er eigentlich zu klein ist. Wir haben die kleinsten Bauernhöfe in Europa.

        • Martina Keller says:

          @ Krieger: Das sagt sich so leicht, den Hof aufgeben. Ich sollte meinen von der Mutter gepachteten Betrieb eigentlich auch aufgeben, aber da ich hier aufgewachsen bin, kann ich das einfach nicht. Durch Quersubventionierung mit 70 % Nebenerwerb und Ferien- und Freizeitverzicht lebe ich weiter als Teilzeitlandwirtin. Und das eigene Land unter einer Betonschicht verschwinden zu sehen muss einem jeden Bauern das Herz zerreissen, finde ich. Die Landwirte müssen sich alle 4 Jahre einer neuen Agrarpolitik anpassen. Die Direktzahlungen gibt es nicht umsonst, man muss Richtlinien einhalten.

          • Thomi says:

            @Keller, auch Sie werden noch zum Egoisten, erst recht, wenn Sie älter werden. Solche Sätze wie die von Ihnen, habe ich schon zu genüge gehört 🙂

  • Peter Ringger says:

    Herr Chuard, ich bezahle gerne 30 – 50% mehr für bessere Qualität und artgerechte Tierhaltung. Aber ich stelle immer wieder fest, das die Preisunterschiede bei Agrarprodukten im Vergleich mit Deutschland (inkl. höhere MwSt) bei weitem grösser sind, das geht bis zum fünffachen Preis und vereinzelt sogar mehr, bei durchaus vergleichbarer Qualität. Da hört das Verständnis bei mir einfach auf, sorry! Noch drastischer ist es allerdings bei Pharmaprodukten. Vitamin C bekommt man in D 25x (!) billiger als ein Schweizer Generika Produkt. Das ist schlicht und einfach Wucher!

    • Alois Krieger says:

      Hier geht es um Geld für die Bauern. Dass die Schweizer Landwirtschaft bessere Produkte produziert, ist eine Mär. Zum selben Preis könnten wir das beste Fleisch der Welt mit dem besten Tierschutz kaufen, aber wir stecken es lieber den Bauern (und indirekt wohl den paar grünen Politikern, die jetzt Geld vom Bauernverband bekommen) in die Tasche.

      Den Bauern in der Schweiz geht es besser als 50% der restlichen Bevölkerung. Wer hat schon ein Einfamilienhaus auf dem Land und ein staatlich gesichertes Einkommen? Erstaunlich, dass die Leute der Bauernlobby immer wieder auf den Leim gehen.

  • Saintmichel Lovis says:

    Immer mehr Einwohner und dann noch die Lebensmittel künstlich verknappen und damit stark verteuern? Seid Ihr des Wahnsinns?

  • Bruno Bänninger says:

    Die Grünen in Deutschland verlangten von Gesetzeswegen in allen Kantinen zwangsläufig, dass einmal wöchentlich Fleischfrei gegessen werden müsse. Sie sind grandios gescheitert. Jetzt führen die Grünen uns zurück in die Planwirtschaft à la DDR. Wenn das so weitergeht, erhalten wir vom Amt wöchentlich eine Bezugsberechtigung für Lebensmittel. Das Zugeteilte dürfen wir dann am Schalter abholen. (immer Freitags von 0700 bis 1000)
    Die Initianten trauen den Bürgern nicht mehr. Eigenverantwortung muss verboten werden.

  • marcin kolonko says:

    Freie Marktwirtschaft? Protektionismus?
    Das ich nicht lache. Kapitalismus ohne staatliche Kontrollen funktioniert schon bei Gebrauchsgütern wie Kleidern oder Elektronik nicht. Oder meint jemand ernsthaft, dass ein Unternehmen von sich aus menschenwürdige Arbeitsbedingungen schafft und faire löhne zahlt?? Seid ihr von allen guten Geistern verlassen?

    Jemand mit einem gesunden Menschenverstand muss doch von selbst einsehen, dass man Landwirtschaft und Lebensmittelherstellung nicht dem Markt überlassen kann. Ein Hersteller der keine Umweltauflagen einhalten muss, kann nunmal viel günstiger produzieren. Und wenn er seinen Arbeitern einen Hungerlohn zahlen kann, werden seine Produkte konkurrenzlos günstig. Da muss man halt über Importzölle den Preis künstlich anheben.

    Denn mal ganz ehrlich: für die meisten Konsumenten ist der Preis nun mal das einzige Kaufkriterium.

    • Markus L. Steinegger says:

      Haben Sie Vertrauen in die dezentrale Entscheidungsfindung eines Marktsystems! Auch wenn Sie es nicht verstehen – es funktioniert!

    • Martin Heidegger says:

      “Jemand mit einem gesunden Menschenverstand muss doch von selbst einsehen, dass man Landwirtschaft und Lebensmittelherstellung nicht dem Markt überlassen kann.” Nein, es ist genau umgekehrt! Es kann nicht sein, dass ein dermassen zentraler Bereich vom Markt ausgeklammert ist. Marktwirtschaft und Wettbewerb führen IMMER zu besserer Qualität und tieferen Preisen. Marktwirtschaft und Wettbewerb sortieren aber auch gnadenlos diejenigen Produzenten aus, welche schlechte Qualität zu hohen Preisen liefern, bzw. unproduktiv sind. Das betrifft in der Schweiz zehntausende von Agrarsozialhilfebezügern.

      • iskra says:

        Kapitalistische Gesellschaft:
        Wertschätzung beruht auf Wertschöpfung !

      • H.P.Hagnauer says:

        @#Martin Heidegger: Absolut super Ihre Kommentare. Den Leuten mit wenig Geld noch probieren mehr zu kürzen, ausser bei sich selber, uns ständig gängeln und versuchen diesen überteuerten Dreck zu verkaufen. Es braucht überhaupt keinen einzigen CH Bauer mehr, ausser noch zur Landschaftspflege. Die EU kann uns locker mitversorgen, was sie ja schon macht, wenn man in der Migros in die Regale schaut und hätte noch so ganze Milch.-, Fleisch.-, Butter.-, Gemüseberge usw. während die dritte Welt verhungert. MfG

        • Kammermann says:

          . . . ausser zur Landschaftspflege.

          Schon mal eine Wiese gemäht? Schon mal einem Baum den Ast gestutzt? Schon mal eine Aue aufgelockert?

          . . . . Ich bin einem jedem Bauern dankbar für alles was er tut; Bauern produzieren wovon mein Körper lebt, sei es Nahrung, sei es eine schöne Landschaft. Grosses Danke an die Bauern.

  • Joerg Hanspeter says:

    Meines Erachtens müssten wir nur mal den Grundsatz einführen “Was in der Schweiz unter diesen Bedingungen nicht produziert werden darf, darf auch nicht eingeführt werden”, mindestens bei Lebensmitteln. Dann wäre schon viel gewonnen.

  • Konsument says:

    «Marktwirtschaft und Wettbewerb führen IMMER zu besserer Qualität und tieferen Preisen.» Und wie verhält es sich mit schlechterer Qualität und tieferen Preisen? Können Sie mir das bitte aufgrund der Geflügelmassenproduktion z.B. in Deutschland näher erklären? Produzent hat ein paar Cent Verdienst pro Huhn, geschlachtet wird von unterbezahlten Wanderarbeitern aus dem Osten. Und was haben der enorme Antibiotikaeinsatz (Bildung von Resistenzen) und minimalster Tierschutz mit Qualität zu tun? Oder was verstehen Sie unter Qualität?

  • Koller Hans says:

    Grundsätzlich lasse ich mir nicht vorschreiben was ich zu essen habe, darum 2x Nein.
    Vielleicht sollte man mal darüber Nachdenken den Tierschutz und all die Gesetzte in der Schweiz zu reduzieren, dadurch können die Bauern billiger produzieren und benötigen weniger Gesetze. Ausserdem sollte man die Verkehrsgesetze dahin ändern das Bauern billige Traktoren und Maschinen aus Brasilien und Asien kaufen können und nicht die teuren Maschinen aus Europa kaufen müssen. Geben wir den Bauern bei uns die gleichen Chancen wie im Rest der Welt.

  • Anders Kerner says:

    Sollte das passieren, habe ich keine Lust mehr auf normale Schweizer Nahrungsmittel. Dann kann ich ja geradesogut beim Chinesen einkaufen gehen. So werden viele denken und der Schweizer Billigbauer, den Sie da schildern, wird in Kürze Konkurs anmelden…
    Was haben Sie bei Ihrer hier formulierten Idee gedacht? Ich mir rätselhaft.

  • Dani Hirschi says:

    Bin auf einem Bauernhof in CH aufgewachsen und habe noch ein bisschen die Welt bereist. Aus meiner Sicht ist die Tierhaltung in der CH nicht besser als an vielen Orten im Ausland. Mich stört, dass Futtermittel dazugekauft werden und als Gülle in die Umwelt gelangen. Wenn ein Tier Krank ist wird gnadenlos Antibiotika eingesetzt. Wenn man an einem. Gemüsefeld vorbeiläuft, kann sich jeder selber denken, dass das Unkraut nicht wegen den jäten fehlt. Spritzen ist in der CH üblich. Und wenn man heute einen CH Schweinemastbetrieb anschaut, dann vergeht einem der Appetit.

  • Gautier Irgendwo says:

    Es ist nicht mehr weit her mit der freien Schweiz, denn nun möchten als etwas ganz neues,
    die Produzenten gemeinsam mit den Grünen, dem Konsument demnächst vorschreiben
    was er wann wie und auch noch woher zu essen hat.

  • Friedemann Ramacher says:

    Eine grosse Verantwortung tragen unsere Grossverteiler. Was dort angeboten wird, wird von den meisten Kunden auch unkritisch ins Körbli gelegt. Das ganze Jahr können wir frische” Bohnen aus Kenia, Rindsfilet aus Uruguay oder Spargel aus Peru kaufen. Ist das wirklich nötig, liebe Grossverteiler? Hört doch mit diesem Blödsinn auf! Ich kaufe dieses Zeug nicht und freue mich jedes Jahr auf unsere frischen Schweizer saisonalen Produkte. Noch was: Wieso müssen wir jetzt deutsche Bio-Produkte bei Migros kaufen? Können wir das selber nicht besser produzieren?

  • Jean Meunier says:

    Il faut commencer par imposer, pour toute production faite en Suisse, les normes suisses. En parallèle, il faut que le type de norme soit clairement indiqué: Norme UE; Norme suisse; Norme chinoise; Norme français; Norme allemande; Norme étasunienne etc.

    Lorsque ce sera fait, le consommateur choisira, ce qui est parfaitement compatible avec le libre-échange.

    Il faut bien comprendre que ne pas discriminer un produit étranger n’oblige pas à renoncer à l’exigence de qualité suisse.
    C’est un critère de choix, comme pour les prix et la composition des produits: Le consommateur choisira.

  • Jean Meunier says:

    Un autre point: On ne peut absolument pas comparer les végétaux au reste de la nourriture. Par nature, les végétaux se pèlent, se dénoyautent etc. On en enlève les racines etc.

    Ce qui se passe actuellement est gravissime: Sous prétexte de diminuer les pertes, on fabrique des pseudo-légumes et des pseudo-fruits, qui ont la couleur et la forme de nourriture mangeable. (un ersatz de tomate “cœur de bœuf” en est un excellent exemple.)

    Étant donné que ce type de végétal traficoté se conserve quasi-éternellement, la distance cesse d’être un problème.

    Ce type de bienpensance, à première vue plein de sagesse, est en fait dévastateur à tous points de vue: Fruits et légumes empoisonnés, insipides et longueur du transport illimitée.

    C’est le contraire de la consommation responsable de fruits et légumes périssables, produits dans la région de consommation.

    • Monsieur Meunier, je suis absolument de votre avis. Il faudrait plutôt penser à nos agriculteurs. Le consommateur désire des fraises et des asperges à Nouvel-An, comment faire ? En plus le raisin arrive encore toujours d’outre mer, et l’ail même de Chine, une bêtise sans fin. Nous habitons aussi la Turquie, toute la palette de légumes et fruits est produite au pays. Chacun achète les produits de saison, très raisonnable…!

  • Sebastian says:

    Die Schweizer Landwirtschaft ist einfach nicht effizient. Kleine Betriebe, keine Zusammenarbeit treiben die Preise in die Höhe (aber auch gegebene Umstände wie ein sehr hohes Lohnniveau oder schwieriges Gelände). Diese Initiativen werden die Bauern noch weiter in ihrem Dornröschenschlaf sein lassen. Aber auch verständlich: Welche Industrie möchte nicht auf Konkurrenz verzichten?

    • Martina Keller says:

      Als Produzent hat man kein Mitspracherecht bei den Preisen. Die diktiert der Abnehmer und der Markt. Dazu zahlen wir Schweizer Preise auf Produktionsgüter, Maschinen, Versicherungen, etc. Man passt die Investitionen der Rentabilität an.

    • Kammermann says:

      Doch doch Sebastian, sie ist eben leider effizient geworden; die Banken freuts die Bauern weniger und michbfreuts gar nicht.

      Schöm wäre es eine effektive Landwirtschaft zu fördern; da hätten die Bauern auch wieder mehr Freude an der Arbeit; und ich auch denn ich müsste dann nicht in nur mehrheitlich traurige Kuhaugen erleben.

  • Bulk says:

    Solange die Bauern in der CH nach der Ernte noch so viele Zwiebeln, Rüebli und Kartoffeln usw. auf dem Feld liegen lassen können, geht es uns allen noch gut. Wenn in den Logistikzentern die nach Datum abgelaufenen oder wegen defekter Verpackung einwandfreien Lebensmittel weggeworfen werden müssen, solange geht es uns allen noch viel zu gut. Solange wir solche Überangebote in den Regalen haben und wissen, das davon 15 – 25% auf dem Müll landet, solange ist Politik überflüssig. Nur das Konsumverhalten und das Schaffen der Lieferanten von falschen Bedürfnissen muss geändert werden.

  • Bei der Qualität der Nahrungsmittel muss die Politik aktiv agieren!
    Der internationale Handel mit Lebenmitteln hat schon groteske Ausmasse angenommen. Nahrungsmittel, die lokal “produziert” / angebaut werden könnten werden aus fernen Ländern importiert – dies aus Kostengründen. Von welchem Preis wir hier ausgegangen? Die tiefen Preise kommen nur dadurch zustande, weil die Energie in Form von fossilen Brennstoffen, die zur Produktion und Transport verbraucht werden heute zumindest fürs Portmonnaie fast nichts kostet. Die Kosten für den Planeten werden da definitiv nicht berücksichtigt.

    • Kammermann says:

      Wir sind die Politik, wir sind der Staat, wir sind das Volk, WIR!

      Ungebremste Einwanderung stoppen stoppt auch den ungebremsten Nahrungsmittelbedarf in der Schweiz.

  • weber jean says:

    En Suisse problème avec prix et marges. Exemple, poires Abate, provenance Italie.
    Comparatif, ce samedi, Liedl de P. Bénite à 10 kms sud Lyon, le kg 2, 49 € et 5,85 FrsCH point de vente près Lausanne de M soit env. 4,80 € du simple au double. Même origine. Ci-après copié/collé d’un extrait de l’article ci-dessus Le meilleur produit alimentaire pour le consommateur, ce n’est pas le meilleur marché, mais celui qui est vendu à un juste prix sans enrichir excessivement les intermédiaires. Il y a quelque part des chasseurs et des pigeons ou acheteur nul.

  • Rolf Schenk says:

    Irgendwie sehe ich hier Parallelen zur Autarkiepolitik dar italienischen Faschisten unter Mussolini. Vielleicht liegt das daran, dass sowohl SVP wie auch die Grünen ihre jeweilige Ideologie vor den gesunden Menschenverstand und Vernunft stellen.

  • Jürg Schwaller says:

    Die Initiative verlangt, dass alle Lebensmittel hiesigen Standards entsprechen. Für importierte Nahrungsmittel sollen die Schweizer Tierschutzstandarts gelten, so die Forderung; doch auch in der Schweiz werden unsere Mitkreaturen unsäglich gequält um Nahrungsmittel zu produzieren. Im Luzerner Dorf Buttisholz ermöglichten COOP als Investor und ein mächtiger lokaler Familienclan mit bis in Regierungskreise verfilztem Netzwerk unterstützt durch die devoten kantonalen und lokalen Behörden unter Ausserkraftsetzung, Anpassung und Beugung der Tierschutz-, Umwelt- und Raumplanungsgesetze den Bau einer riesigen Mastanlage, in der dank der Ignoranz und dem „Entgegenkommen“ der zuständigen Veterinärbehörden jährlich 1‘500 Tonnen Meerfische -über 4 Millionen Tiere- artfremd, tierquälerisch und gegen geltende Tierschutzgesetze, gemästet und mit international geächteten Methoden extrem schmerz- und qualvoll getötet werden. COOP wird in gewohnter Manier auch für das Fleisch dieser barbarisch traktierten Mitkreaturen ein Label konstruieren, das dem Konsumenten die „Einhaltung ökologisch nachhaltiger und tiergerechter Grundsätze als unser oberstes Ziel“ garantiert.

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