Débats fictifs sur le financement de l’avortement

Le député UDC Oskar Freysinger lançait hier au Conseil national qu’il ne voudrait pas être complice d’une mesure dont il ne saurait endosser la responsabilité. Son collègue de parti Toni Bortoluzzi avait, quant à lui, l’air ému lorsqu’il déclara: «Notre premier enfant était une surprise, nous avions 19 et 22 ans. Il n’empêche que c’était une époque incroyablement belle. Je conseille à toutes les personnes concernées d’assumer une telle situation». Yvette Estermann (UDC) prit un air très grave lorsqu’elle évoqua ses expériences faites dans un service de gynécologie au cours de ses études de médecine. Tout en déclarant vouloir épargner les détails à son auditoire, elle ajouta: «Il ne s’agit pas d’un amas de cellules, mais d’une créature qui tient dans le creux d’une main.»

Hier au Conseil national, les défenseurs de l’initiative populaire «Financer l’avortement est une affaire privée», qui souhaitent rayer les coûts de l’avortement de la liste des prestations obligatoirement remboursées par les caisses-maladie, ont presque tous choisi d’argumenter sur le plan émotionnel, faisant appel à la conscience, à des valeurs morales, aux droits fondamentaux, à la valeur de la vie et à la dignité de la femme.

Les faits et chiffres parlent un autre langage. Avec des coûts à hauteur de 8 millions de francs par an – ou 0,03% des dépenses de santé – l’impact économique est dérisoire au point de n’avoir aucune influence sur les primes. Par contre, les coûts résultant d’un traitement inadapté pourraient être bien plus élevés et devraient être assumés par les caisses-maladie et les assurés.

Le  comité d’initiative se compose exclusivement de représentants de milieux conservateurs de droite ou de groupes religieux intégristes

Toutefois, selon Toni Bortoluzzi, il ne s’agirait pas d’une histoire de coûts. En argumentant ainsi, il contredit l’initiative, dont le titre même – «Alléger l’assurance-maladie en radiant les coûts de l’interruption de grossesse de l’assurance de base» – énonce l’objectif d’économiser. Ce n’est d’ailleurs pas la seule contradiction dans laquelle s’empêtrent les auteurs de l’initiative. Ainsi, ils disent ne pas vouloir porter atteinte au «régime de délai» approuvé en 2002 par 72% des électeurs et qui stipule l’impunité de l’interruption de grossesse. En même temps, le comité d’initiative se compose exclusivement de représentants de milieux conservateurs de droite ou de groupes religieux intégristes qui fondent leur opposition au droit à l’avortement sur une profonde conviction. Il s’agit des mêmes personnes qui avaient combattu le régime de délai il y a onze ans.

Aujourd’hui, ils devraient se voir forcés d’admettre que la légalisation tant haïe de l’avortement au cours des douze premières semaines de grossesse leur était finalement favorable, dans la mesure où elle a contribué à rapprocher la Suisse de l’idéal du taux d’avortement zéro: avec des milliers d’interventions en moins, la révision de loi effectuée en 2002 a entrainé une chute brutale du nombre d’avortements. Depuis, celui-ci reste stable avec près de 11 000 cas annuels, malgré une augmentation significative de la population. Avec un taux annuel de 6,8 interventions pour 1000 femmes, la Suisse affiche l’un des chiffres les plus bas d’Europe. L’Allemagne présente des statistiques similaires avec un taux de 7,1, tandis que la plupart des pays européens enregistrent un nombre d’avortements bien plus élevé. En Suède, le nombre annuel d’avortements se situe ainsi à 20,8 cas pour 1000 femmes.

Hier, après un débat de quatre heures et demie et des dizaines de votations, le Conseil national a soumis le texte au Conseil des Etats avec 130 non, 29 oui et 19 abstentions. Certains défenseurs de l’initiative des rangs du PDC et du PLR ont préféré se tenir à l’écart, tout comme les parlementaires UDC opposés au texte – à l’exception de Céline Amaudruz. Prenant la parole à deux reprises, la conseillère nationale genevoise a sévèrement réprimandé ses collègues de parti, abordant par la même un sujet sensible: «Lorsqu’une femme s’est fait violer, doit-elle d’abord soumettre la preuve du viol à son assurance?». A son tour, la conseillère Yvonne Gilli (Verts) déclara: «Cette initiative ne rembourserait l’avortement que pour les femmes qui auraient déposé plainte auparavant». Le Conseil national n’a d’ailleurs pas pu établir si le viol figurait dans la liste des «exceptions rares» prévues par le texte, les explications données par le comité d’initiative restant trop différenciées.

Pour la conseillère nationale PLR Isabelle Moret, l’initiative constituerait un retour en arrière de dix ans. En réalité, ce retour en arrière est d’une ampleur bien plus grande: la modification de la loi entrainant le financement de l’avortement par les caisses-maladie est entré en vigueur en 1981.

311 Comments sur «Débats fictifs sur le financement de l’avortement»

  • Alain says:

    Wir waren sogar 18 und 20 – und es war auch eine schöne Zeit.
    Ich bin aber nicht gegen Abtreibung im Sinne der Fristenlösung.
    Aus liberaler Sicht ist das eine individuelle Entscheidung.
    Apropos KK:
    Auch bei Schwangerschaft zahlt die KK, obwohl das ja auch keine Krankheit ist – und das ist auch gut so.

    • mensch says:

      keiner von beiden entscheiden basiert auf einer krankheit, richitg. der eine ermöglicht jedoch leben.

      • Franz Meier says:

        Der andere auch!
        Das ist aber vermutlich schwierig zu verstehen, wenn man nicht schon beide Entscheide (mit-)getroffen hat.

    • Marco Bless says:

      Nö, das ist überhaupt nicht gut so. Damit hat man die Grundlage dafür geschaffen, weitere Leistungen in die Grundversicherung zu pfupfen, die nichts mit Krankheiten zu tun haben.
      Die KK ist kein Auffangbecken für irgendwelchen Lifestyle, den die Leute zu bequem sind, selber zu finanzieren.

      • Lukas Schmid says:

        Seit wann gehören Vergewaltigungen zu Lifestyle?

        Oder auch das Thema mit total überforderten Eltern. Heisst es dann nicht wieder wer keine Kinder erziehen möchte sollte es von anfang an lassen?

        Es sollte ein Entscheid der Frau bleiben. Ein Entscheid der schon genug komplex und schwer ist auch ohne den finanziellen Aspekt.

        • Franz Meier says:

          Ganz richtig. Beim Entscheid muss aber der Mann auch mitreden dürfen. Es betrifft beide.

  • Karl Müller says:

    Und der nächste Artikel im Tagi, der gegen die Initative wettert. Gibt es irgendwann, zur freien Meinungsbildung, auch einen Pro-Artikel? Oder muss diese Aufgabe durch Kommentatoren wahrgenommen werden? 1.Die Initative bringt Kosteneinsparungen. 2. Sie entfernt eine sachfremde Thematik aus dem KVG 3. Sie verschafft den Männer etwas Recht, indem sie die zahlen lässt, die auch alleine entscheiden. 4. Sie reduziert die Life-Style Abtreibungen, die es nachweislich gibt (siehe Medienbeispiele). 5. Sie entlastet Menschen, die Abtreibungen nicht mitverantworten können.

    • Julius Eberhardt says:

      Ihre Argumente sollen nicht unkommentiert bleiben: 1. Nur für Menschen ohne ökonomischen Sachverstand, denn den geringen Einsparungen stehen höhere Folgekosten gegenüber. 2. Dann sollten auch Folgeerkrankungen falscher Ernährung, Alkohol- und Nikotinmissbrauchs, verweigerter Impfungen etc. entfernt werden und die Kassen müssen bald nichts mehr zahlen. 3. Sie glauben nicht allen Ernstes, dass die meisten Frauen sowas alleine entscheiden. 4. Deren Zahl ist vernachlässigbar. 5. Religiös-fanatische Befindlichkeiten sollten aus staatlicher Politik klar herausgehalten werden.

      • Martin Ebner says:

        1. Was für Folgekosten? Wieso soll bei einem Abbruch, der laut Artikel rund CHF 800.00 beträgt, Pfusch bei der Operation betrieben werden, da diese nicht mehr von der KK sondern von einer Privatperson bezahlt wird? 2. Teilweise stimme ich Ihnen zu. Wieso müssen die Komasäufer von der KK-Bezahlt werden. Extrem gefährliche Sportarten – die nichts mit eigentlichem Sport zu tun haben – wie Basejump. 3. Natürlich In letzer Instanz! 4. Na dann mal her mit Ihrer Statistik. Abgesehen von Vergewaltigungsopfern, was ausser dem Liefestyle-Grund gibts denn noch um Abzutreiben? 5. Absolut RICHTIG.

        • Julius Eberhardt says:

          1. Ich rede nicht nur von medizinischen, sondern sozialen Folgekosten ungewollter, evtl. vernachlässigter Kinder. 2. Sportunfälle werden ja eigentlich nicht von der KK, sondern der SUVA beglichen. 3. Was soll das heissen? Wie viele von den Partnern unbedingt gewollte Kinder werden denn Ihrer Meinung nach von herzlosen Frauen abgetrieben? 4. Neben Vergewaltigung gibt es noch schwere Behinderungen des Ungeborenen sowie mangelnde Perspektive der Eltern als Grund (z.B. finanziell ungünstige Verhältnisse). Die Kosten für die Gesellschaft wären in dem Fall höher als diejenigen der Abtreibung.

          • Beat says:

            Die Folgekosten der psychischen Belastung der Frau wegen der später bereuten Ermordung ihres Kindes sind allenfalls viel höher als die Kosten der Eingriffe.
            Wenn aufgrund der Selbstfinanzierung einige Leute anders Entscheiden gibt es da Sparpotenzial.

          • Sandy Reuteler says:

            @Beat: Die Folgekosten für die psychologische Betreuung von unfreiwilligen Müttern (weil sie sich die Abtreibung nicht leisten konnte und/oder von irgendwem zum Austragen überredet wurde) und den ungewollten Kindern kosten ganz sicher mehr. Nur schon die KK, vom Sozialamt ganz zu schweigen, und das zahlen wir ja auch solidarisch.

      • Andreas Zumstein says:

        Es braucht keine religiös fanatische Befindlichkeit, um gegen den Mord an Ungeborenen zu sein. Es braucht eine unglaubliche Portion Egoismus und einen alles durchdringenden Relativismus, um dafür zu sein!

        • Fabian Kuster says:

          Egoismus ist es, anderen seine Meinung aufzwingen zu wollen. Was eine Frau mit Ihrem eigenen Körper machen will, ist ganz allein deren Sache und höchstens noch die ihres Partners. Lächerlich: dass sich ausgerechnet jene gegen Abtreibung aussprechen, die meist Armee-Befürworter sind. Aber stimmt schon: lassen wir doch die Kinder erst mal zur Welt kommen, damit wir sie dann mit dem Hass auf alles Fremde impfen + dann in Kriege schicken können, um dort die Kinder anderer Leute zu töten. Herr K.M.: ich kann die Armee nicht mitverantworten, zahlen muss ich sie aber + da geht es nicht nur um 8 Mio!!

          • Mike Oberhofer says:

            @Fabian Kuster: Ob es moralisch in Ordnung ist, einen Gegner der Armee zu zwingen, diese mitzufinanzieren wäre eine andere interessante Frage. Anzumerken ist allerdings, dass die Schweizer Armee heute keineswegs mehr dazu da ist, um Menschen zu töten. Es kann natürlich vorkommen, dass man durch die Mitfinanzierung der Armee auch einmal den Tod von einzelnen Menschen mitverschuldet. Im Vergleich zur Abtreibungsfinanzierung ist das aber nichts, da bezahlt man die gezielte Tötung von jährlich mehr als 10000 Menschen.

      • rolf kuhnert says:

        5. Religiös-fanatische Befindlichkeiten sollten aus staatlicher Politik klar herausgehalten werden.
        Nur zu diesem Punkt: Nein. Diese Befindlichekeiten sollen in der Politik, auch im Sinne der garantierten Meinungs- und Äusserungsfreiheit, geäussert werden. Nur ob diese an auch in Regelwerke Einzug finden ist das Ergebnis der freien politischenFindung.

        • Peter E. M. Schudel says:

          Eigentlich müsste über Abtreibung nur eine einzige Gruppe von Menschen abstimmen: Gebärfähige Frauen. Alle anderen sind nur Dampfplauderer…!

        • Roland K. Moser says:

          Religionstümelei hat in der heutigen Schweiz nichts verloren.

          Die 3 Religionen Abraham’s gehören in der Schweiz verboten. Wer trotzdem daran festhält, wird in die Heimat seiner Religion repatriiert.

          • Beat says:

            Antisemitismus, was klar aus Ihrem Votum spricht, hat in der Schweiz nichts verloren.
            Rassismus gegen religiöse MiInderheiten ebenfalls.

          • Sandy Reuteler says:

            @Beat: Wo ist hier Antisemitismus? Und wo die religiösen Minderheiten?
            Ich glaube die 3 Religionen Abrahams sind im total eher eine Mehrheit. Oder hab ich das was falsch verstanden?

          • Pascal Meister says:

            Ein Verbot ist wohl nicht durchsetzbar, wegen immer noch 60% Papierchristen – mich erstaunt, wie viele Leute immer noch Angst vor dem Austritt haben. Aber nur schon die absolute Trennung von Kirche und Staat wie im Kanton Genf und in diversen Ländern der Erde scheint noch nicht mehrheitsfähig zu sein, leider, geschweige denn ein Verbot.

        • Tom says:

          Genau! Wieso sollen religiöse nicht genauso Politik machen dürfen und auch religiös motivierte Argumente und Vorschläge bringen? Es wird ja nur dann Gesetz, wenn sie die Mehrheit der Leute überzeugen können. Das ist Demokratie!

    • Josef Marti says:

      So viel Unsinn auf wenigen Zeilen, gratuliere. Jedenfalls dürfen Geburten auch nicht von der Grundversicherung übernommen werden, da noch teurer als Abtreibungen. Kinder sind Privatsache. Da können Sie bis zum St. Nimmerleinstag warten bis sich eine aufgeklärte Zivilgesellschaft von irgenwelchen religiösen Spinnern Vorschriften machen lässt.

      • Martin Ebner says:

        Lesen Sie mal die KK-Verordnung, es geht darum Leben zu erhalten. Richtig eine Schwangerschaft ist auch keine Krankheit, aber es geht darum das Leben der Mutter (es können viele nicht vorausgesehene Komplikationen bei einer Niederkunft auftreten) + des Kindes – Ihr Argument ist absoluter Unsinn.
        Wiese gehen Sie eigentlich davon aus, dass jeder der nicht ein strikter Befürworter von Abtreibungen ist, ein Religiöser Fanatiker ist?
        Jede Frau soll frei entscheiden können ob Sie Ihr Kind austrägt oder nicht – es geht nicht um ein Verbot, es geht lediglich um selbst Bezahlung des legalen Abbruchs.

        • Josef Marti says:

          Dann muss logischerweise auch die legale Geburt selbst bezahlt werden. Die Schwangerschaft ist übrigens arbeitsrechtlich durchaus als Krankheit zu verbuchen. Bei einem Abbruch geht es genau gleich darum Leben der Frau zu erhalten, weil ohne Lebensgefahr nicht anders möglich; ihre Argumentation ist mindestens gleich unsinnig wenn sie nur mit Kosten argumentieren, geben Sie lieber zu dass es nur um Dogmen geht.

          • Karl Müller says:

            @Josef: “Bei einem Abbruch geht es genau gleich darum Leben der Frau zu erhalten” Diese Fälle werden klar nicht tangiert und weiterhin zu Recht von der Allgemeinheit übernommen. Das sind aber wohl die allerwenigsten Fälle. Es geht um die Life-Style-Abtreibungen, die bitte schön selber bezahlt werden und nicht der Allgemeinheit und vor allem den rechtelosen Männern aufgebürdet werden!

      • Petra Brügger says:

        Marti: Von aufgeklärter Zivilgesellschaft kann bei den Abtreibungsbefürwortern keiner Rede sein, im Gegenteil! Wer in der heutigen Zeit nicht imstande ist zu verhüten, an dem sind wohl alle Aufklärungen spurlos vorübergegangen. Wer Menschen die für das Recht aufs Leben einstehen als Spinner abtut, ist auf der Stufe des Tieres stehengeblieben.

        • Josef Marti says:

          Wobei Tiere in der Wertschätzung vielfach Leute wie Ihnen vorzuziehen sind. Ausserdem stehen diese Leute gar nicht für das Recht auf Leben ein, da das Befinden und die Lebensbedinungen von lebenden Menschen Ihnen meistens völlig egal ist und es nur um die Durchsetzung von Dogmen geht zur Befriedigung der eigenen Selbstgerechtigkeit. Ein absolutes Recht auf Leben hat es übrigens noch gar nie gegeben, genauso wenig wie es kein Recht auf Arbeit und Existenz gibt.

        • Heinz Bossert says:

          Frau Brügger, beleidigen Sie nicht die teilweise sehr hochentwickelten und äusserst intelligenten Tiere!

        • R. Bieri says:

          Gewiss, gewiss, Frau (?) Brügger, das Vergewaltigungsopfer soll dazu gezwungen werden, das Kind auszutragen. Schliesslich hätte es den Vergewaltiger dazu bewegen können, ein Kondom zu benutzen. Auch die Frau mit lebensbedrohenden Schwangerschaftskomplikationen soll das Kind austragen müssen. Schliesslich hat sie die Risiken ja gekannt und trotzdem nicht verhütet. Auch die mit einem anencephalischen Kinde Schwangere soll es austragen müssen. Argumentation s. o.

    • Franka says:

      1. Von nicht mal 1.- pro Jahr pro Person.
      2. Dann die Schwangerschaft auch rauswerfen und wir gebären wieder im Heu?
      3. Wie bitte? Wer schwängern kann, kann auch zahlen.
      4. Wer sich eine “Life-Style”-Abtreibung jetzt erlaubt, kann sie sich auch künftig leisten. Die Initiative wird an den Zahlen NICHTS ändern.
      5. Dann will ich auch Raucherkrankheiten nicht mehr zahlen. Und Alkoholentzüge und Magenbänder auch nicht!
      Sie sehen, ihre Pro-Argumente sind eben nicht wirklich schlagkräftig.

      • Martin Ebner says:

        1. Kleinvieh macht auch mist + es geht auch um den Moralischen Aspekt. Opfern helfe ich gerne, aber aus Liefestyle-Gründen ist mir jeder CHF zu viel.
        2. Wieso, was hat das mit der Schwangerschaft zu tun? Lesen Sie die KK – Verordnungen, es geht darum Leben zu wahren. Es können bei einer Geburt viele Komplikationen auftreten, die Mutter +/oder Kind nicht überleben könnten.
        3. Es sollten Beide zahlen! Es gehören immer noch 2 dazu.
        4. Es geht mir persönlich nicht um Zahlen.
        5. Richtig Komasäufer sollen selbst zahlen. Die Pro-Argumente sind reflektiert + nicht dogmatisch behaftet.

    • Fredi Moser says:

      zu 1.
      Nachweislich falsch. Eine (Zwangs-)Geburt ist teurer als eine Abtreibung.
      zu 2.
      Also sofort auch die Geburt selbstfinanzieren! Ist keine Krankheit und hat somit nichts mit dem KVG zu tun.
      zu 3.
      Väter, die nicht zu von ihnen gezeugten Kindern stehen, gibts genug. Wie sollen die zu Uebernahme von Abtreibungskosten gezwungen werden? Durch teure Gentest an den abgetriebenen Zellhaufen?
      zu 4.
      Einer ungewollten Schwangerschaft geht immer eine Form von ‘Unfall’ voraus.
      zu 5.
      Ich will aus Gewissensgründen auch kein Militär und Kriegsgerät mit meinen Steuern finanzieren.

      • Karl Müller says:

        1. Wer Geburt mit Abtreibung vergleicht betreffend Kosten, der vergleicht Leben mit Tod. Das muss ich nicht mehr weiter kommentieren. 2. Heilen und Leben erhalten ist der Zweck der Krankenversicherung und sicher nicht töten. Genau das passiert aber mit der Abtreibung und darum gehören die Kosten aus dem KVG raus. 3. Die Männer haben nichts zu melden über Abtreibung oder Leben ihrer Kinder. Bezahlen sollen sie trotzdem über das KVG. Eine Frechheit sondergleichen, die von der Initiative wenigsten ein wenig korrigiert wird. 4. Life-Style Abtreibungen sollen privat finanziert sein. 5.Ansichtssache

        • Lukas Schmid says:

          1&2. Reded eigentlich auch jemand vom Leben der Mutter? Oder glaubt ihr wirklich dass ein Kind keinen Einfluss auf die Gesundheit der Mutter hat (nicht nur während der Schwangerschaft mit erheblich grösseren Gesundheitlichen Risiken, sondern auch nachher durch die vielen Infekte übertragen durch das Kind)
          3. Es ist auch nicht der Körper des Mannes. Ich finde zwar auch die Frau sollte Rücksprache mit dem Erzeuger nehmen, aber sie geht dass Risiko ein nicht er.
          4. Was genau ist eine Life-Style Abtreibung für euch?

          • Karl Müller says:

            @Lukas: 1.2./Lesen Sie einmal in den Statistiken, wieviele Abtreibungen medizinisch inidiziiert sind. Absolut marginal. 3. Es ist das Kinde des Mannes genau so wie der Frau. Trotzdem wird der Mann komplett entrechtet, zum Zahlen aber gleich wieder verpflichtet durch KVG. 4. Alles was nicht auf einem Notfall beruht, sondern der Tod des Kindes dazu dient, den eigenen Life-Style weiterzuführen. Beispiele sind da zuhauf in den Medien herumgereicht worden. Das ist ein Missbrauch der Fristenregelung, die Notsituationen als Grund nennt.

    • Die Initiative verschafft den Männern nicht mehr Recht, sondern im Gegenteil, da ja gerade diejenigen, die unerwünschte Kinder zeugen, einen Schwangerschaftsabbruch einer Alimentenzahlung bevorzugen werden. Was die Gewissensentlastung betrifft, wird kein Arzt gezwungen, eine Abtreibung vorzunehmen; es gibt genügend davon, die deswegen nicht in einen innern Konflikt geraten. Es darf auch nicht sein, dass das Gewissen Nichtbetroffener zum Gradmesser für Andere wird. Da die Initianten die Kosten nur vorschieben, jedoch ein Verbot zum Ziel haben, werde ich klar ‘Nein’ stimmen.

      • Karl Müller says:

        @Agnes: “Die Initiative verschafft den Männern nicht mehr Recht, sondern im Gegenteil, da ja gerade diejenigen, die unerwünschte Kinder zeugen, einen Schwangerschaftsabbruch einer Alimentenzahlung bevorzugen werden.” Die Männer haben ja gar nichts dazu zu sagen, rechtlich gesehen. Die Frau entscheidet und der Mann muss zahlen, in beiden Fällen. Wer aber alleine entscheiden kann, soll auch die Verantwortung tragen. Man kann nicht entrechten, um danach gleich wieder zu verpflichten.

    • susann says:

      Versicherungen basieren auf dem Solidaritätsprinzip. Wenn dieses nun aufgeweicht werden soll, dann möchte ich gerne einen Prämienabzug machen für die Verschreibung von Viagra und Kosten aus Suchtmittel-Missbrauch. Vielleicht könnte dann meine Krankenkasse auch wieder meine Akupunkturbehandlung nach Krebserkrankung bezahlen … Und von den Initianten erwarte ich demnächst einen Vorstoss für eine Beilage zur Steuererklärung zum Ankreuzen, wofür meine Steuergelder verwendet werden dürfen: Aus Gewissensgründen möchte ich nämlich weder Kampfflugzeuge noch Schiessgerät bezahlen.

      • Karl Müller says:

        @susann: Dann lancieren Sie eine Initiative. mit dem Töten will ich mich auch nicht solidarisieren, ob mit Abtreibung oder mit Militärgewalt.

  • Peter Zurbrügg says:

    Wir sollen also einem Paar, dem ein Kind gerade noch nicht genehm ist, die Tötung desselben mithelfen zu finanzieren? Für mich ist das eine kranke, destruktive, kriminelle Einstellung, der Abtreibungsbefürworter. Scheinbar sind die Befürworter zu blöd zum richtigen Verhüten.

    • Oliver Burkardsmaier says:

      Her Zurbrügg, leider sind Sie zu intolerant, um sich vorstellen zu können, dass unterschiedliche Menschen unterschiedliche Ansichten haben.
      Dass das Kostenargument eine reine Lüge ist, um davon abzulenken, dass Sie keine Sachargumente haben, aber ihre Gefühlswelt anderen aufzwingen wollen, wissen Sie genausogut sie ich.
      In Tat und Wahrheit sind die Kosten, welche die Allgemeinheit bei der Geburt eines ungewollten Kindes trägt, um ein vielfaches höher.
      Ihre Einstellung ist verachtenswert.

      • Peter Zurbrügg says:

        So, jemand der sich für das Recht auf Leben einsetzt ist also Verachtenswert. Ihre Meinung ist mir so ziemlich egal, denn wer die Kosten für das Totschlagen mit dem Erhalt des Lebens aufrechnet, dem ist definitiv nicht mehr zu helfen.

      • Roger Spirito says:

        Frage: Ich bin grundsätzlich gegen ein Recht auf Abtreibung. Aber wäre es nicht möglich Abtreibung nur in Fällen von Vergewaltigung, Minderjährigkeit, Inzest etc.) zu gestatten. Also nur dann wenn es wirklich nötig ist? Ich denke dass wäre moralisch die einzige vertretbare Lösung.

        • R. Bieri says:

          Ich denke, Herr Spirito, solange Sie nicht von einer ungewollten Schwangerschaft direkt betroffen sein können, sollten Sie sich bezüglich der damit verbundenen Entscheidungen auch zurückhalten. Genau so, wie Frauen nicht die Entscheidungsträger in Bezug auf die Zulässigkeit von Viagra oder das Durchführen von Vasekotmien sind.

          • Roger Spirito says:

            Herr Bieri .. aber bitte was ist das für eine Antwort? Vorallem ist es keine Antwort auf meine Frage.

          • Karl Müller says:

            @Bieri: “Ich denke, Herr Spirito, solange Sie nicht von einer ungewollten Schwangerschaft direkt betroffen sein können, sollten Sie sich bezüglich der damit verbundenen Entscheidungen auch zurückhalten.” Ich glaube als Vater des werdenden Kindes sind wir Männer sehr wohl direkt betroffen.

      • rolf kuhnert says:

        Es geht um die Finanzierung eines Mordes und das ist verachtenswert

        • Roland K. Moser says:

          Seit es die Menschen gibt, gibt es ungewollte Schwangerschaften. Abtreibung kann man als Mord bezeichnen. Was ganz sicher ist: Religionsunterricht an Kindern ist Kindsmisshandlung.

    • Wale K. says:

      Sind die Befürworter zu blöd zum richtigen Verhüten? Herr Zurbrügg, niemandem ist geholfen, wenn Sie Ihre eigene Intelligenz zum Massstab für andere machen.

    • Fankhauser Roger says:

      Der Schweizerstaat ist eine Demokratie und kein Wunschkonzert. Wenn Sie also die Abtreibungen nicht zahlen wollen, dann will ich kein Geld mehr für die Armee zahlen müssen. Ganz einfach. Können wir uns denn wirklich aussuchen, was wir zahlen müssen und was nicht? Nein, so funktioniert die Demokratie nicht und auch nicht das Sozialwesen – und zu dem gehört die Krankenkasse dazu.

    • Patrick Meyer says:

      Danke Herr Zurbrügg, volle Zustimmung. Das ist halt die Gesellschaftstendenz heute, Lifestyle und Spass wollen alle haben, aber für nichts verantwortlich sein und Konsequenzen tragen. Eine teure und tragische Entwicklung der Gesellschaft und ihres Denkens.

    • Kaspar Tanner says:

      Herr Zurbrügg,
      Wenn ich Sie richtig verstehe: Wenn einer “zu blöd zum richtigen Verhüten” ist, soll er/sie noch ein Kind erziehen?
      Ich gehöre zu den Zynikern die finden, dass zu wenig abgetrieben wird. Es gibt zu viele Blöde, die Eltern werden.
      Eine Abtreibung ist billiger als ein total missratenes Kind.

    • Peter W. says:

      Und wir sollen einem Menschen der geraucht hat oder sonst ungesund gelebt hat die Behandlung für sein Krebsleiden etc. finanzieren? Für mich ist das eine kranke, destruktive, kriminelle Einstellung. Scheinbar sind diese Menschen zu blöd zum gesunden Leben.

    • michael klein says:

      offensichtlich reden sie von etwas was sie noch nie am eigenen leibe erfahren habe. die entscheidung zu einer abtreibung wird mal nicht so eben getroffen. und auch bei richtiger verhütung kann es manchmal schief gehen. und wenn man ganz fipselig sein will, töten kann man nur ein lebewesen, aber was ist die definition eines lebewesens und ab wo beginnt es bei einem menschen ? ab der befruchtung ? ab 8 zellen ? ab 16 ?

    • Fanny says:

      Interessannt ! Es sind zu 99% Männer, die sich so ereifern und über eine Frau in Not den Stab brechen. Wie würden die Urteile ausfallen, wenn Männer die Kinder kriegen würden ? Wenn Männer diesbezüglich in Not geraten würden ?

  • Dorothea Schellenberg Lansel says:

    In der Gesellschaft scheint das Recht auf Abtreibung immer mehr als Zeichen von Fortschritt oder von Selbstbestimmungsrecht der Frau gesehen zu werden, was es absolut nicht ist. Es ist ein barbarisches Relikt der Antike. Eine Abtreibung ist immer ein Akt der Gewalt gegen ein hilfloses menschliches Wesen, das uns nicht gehört, (auch nicht der Mutter) und dem wir die Zukunft stehlen. Die Gegner der Abtreibung sind häufig in kirchlichen Kreisen zu finden. Man muss aber kein Christ sein, um Gewalt gegen menschliches Leben in jeder Form und an jedem Ort abzulehnen.

    • Oliver Burkardsmaier says:

      “In jeder Form und an jedem Ort” ? Das ist mir entschieden zu kategorisch. Sind Sie ernsthaft der Meinung, Sie können sich jede Form und jeden Ort vorstellen? Nebenbei: Was ist mit der unfreiwilligen Mutter? Hat die keine Rechte?
      Ihre Einstellung scheint mir reichlich fundamentalistisch.

      • Dorothea Schellenberg Lansel says:

        An jeder Form und an jedem Ort bezieht sich nicht nur auf die Abtreibung, sonder auf alle Menschenrechtsverletzungen weltweit, inklusive soziale Not und Hunger, dem ja viele Kinder weltweit zum Opfer fallen. Wenn eine Frau ein Kind abtreibt, die das Kind schlicht nicht ernähren kann, verstehe ich die Frau. Ein Skandal ist, dass sie dazu gezwungen wird. Und medizinische Hilfe hat sie dabei oft auch keine. Wo Lebensgefahr für Frau oder Kind besteht, sind Abtreibungen das kleinere Übel.

    • Stefan Gisler says:

      Auch sie outen sich als radikale Abtreibungsgegnerin und zeigen so, dass die Initianten nicht nur die Krankenkassenfinanzierung bekämpfen, sondern die Frauen wieder (wohl auch bei Krankheit, Vergewaltigung, Inzest etc.) zum Austragen des Kindes zwingen wollen. Den Preis bezahlen Frauen (illegale gesundheitsgefährdende Abreibungen) und ungeborene Kinder (höhere Abreibungsraten). Sie sind daher nur äusserst egoistisch – ihr Weltbild muss (mit gesetzlicher Gewalt) allen anderen aufgewungen werden – koste es, was es wolle.

    • Cybot says:

      Die gleichen konservativen “Christen” befürworten aber sehr schnell Gewalt gegen Menschen, wenn es um Ausländer, Ausschaffung, Bestrafung von Gewaltverbrechern etc. geht. Solange das Recht auf Leben nicht für alle Menschen gleichermassen eingefordert wird, sind solche Argumente einfach nur lächerlich.

      • maja says:

        Genau und Homosexuelle bezeichnen die gleichen Gläubigen als krank und wollen sie heilen. Solche Gruppen können die Menschen nicht annehmen wie sie geboren werden.

      • Jan Boller says:

        @Cybot, sie finden also tödliche Gewalt gegen Embryos vertretbar, aber nicht tödliche Gewalt wie zum Beispiel eine Ausschaffung von ausländischen Gewaltverbrechern unmenschlich? Was hat das Recht auf Leben mit den Recht freie Wohnsitznahme in jedem Land der Welt zu tun?

    • Jan Holler says:

      Wenn man schon Bezug auf die Antike nimmt, dann aber richtig: Im antiken Griechenland wurden lange Zeit die nicht gewollten Kinder nach der Geburt einfach erschlagen oder ersäuft. Das war barbarisch.
      Man ist übrigens nicht “pro Abtreibung”, sondern für “das Recht auf Abtreibung”. Das ist etwas ganz anderes. Ich persönlich würde auch nicht abtreiben, aber ich verwehre anderen nicht das Recht auf Abtreibung.
      Dass ausgerechnet die SVP hier wieder ihre reaktionäre Haltung kund tun muss, die ansonsten wenig Respekt vor der Menschenwürde hat, wenn es um Ausländer geht, ist ein Witz.

      • Andreas says:

        Was ist an der Abtreibung weniger barbarisch?
        Dass man nicht mehr selber tötet, sondern Ärzte die “Drecksarbeit” machen lässt?
        Wieviele Abtreibungen würde es noch geben, wenn man jeder Frau vor der Abtreibung ein abgetriebenes Kind zeigen würde?

      • michael klein says:

        als mann ist ihre möglichtkeit für eine abtreibung auch ziemlich begrenzt…

      • Beat says:

        Soso wenn “man” nicht pro Abtreibung ist aber für “das Recht auf Abtreibung” dann ist das OK, obwohl es eine reine Mogelpackung ist, die ganze Last der Entscheidung überbürdet man einfach dem armen Mädchen und ist fein raus.
        Das ist dann mindestens so verlogen wie die Initiative, wenn überhaupt.

    • Fankhauser Roger says:

      Frau Schellenberg, dann tun Sie doch einmal ganz aktiv etwas gegen Gewalt an Menschen und sorgen Sie dafür, dass es keine Waffen mehr gibt und auch keine Kriege mehr. Zudem müssen Sie auch mithelfen Kindsmisshandlung und Kindsmissbrauch zu verfolgen und abzuschaffen. Denn auch das sind Gewaltverbrechen an hilflosen Menschen. Mit einem Abtreibungsverbot bekämpfen Sie höchstens ein kleines Symptom, aber nicht die Ursache des Problems.

      • Dorothea Schellenberg Lansel says:

        Genau das meinte ich mit Gewalt gegen menschliches Wesen in aller Form und an jedem Ort, ebenso Hunger, Armut weltweit, Folter in Gefängnissen, Todesstrafe usw.!

    • Martin Heidegger says:

      Stimmt, dazu muss man kein Christ sein. Man kann auch Salafist sein. Mich erstaunt immer wieder, wie reaktionär-rückständig v.a. die Anhänger sogenannter “Freikirchen” sind. Prügelstrafen, Gehirnwäsche, Unterdrückung weiblicher Sexualität und Selbstbestimmung – diese Leute kann man mit Fug und Recht als eine Art christlicher Taliban bezeichnen. Sie dürfen ihre Meinung haben – aber sämtliche Versuche ihren quasi-totalitären Fundamentalismus anderen aufzuzwängen sollte konsequent unterbunden werden. Darum NEIN zu fundamentalistischer Zwängerei!

      • Dorothea Schellenberg Lansel says:

        Bin klar keine fundamentalistische Christin (und auch gegen die fast alle SVP-Initiativen), befürworte gleichgeschlechtliche Ehe und Adoptionsmöglichkeit für solche Paare und die Ablehnung der parlamentarischen Initiative für einen “verbesserten Schutz von Kindern gegen Gewalt” 2008 fand ich skandalös. Menschenrechte müssen für alle Menschen gelten. Übrigens zwinge ich Ihnen meine Meinung nicht auf.

      • Dorothea Schellenberg Lansel says:

        Bin keineswegs als eine fundamentalistische Christin. Mit gleichgeschlechtlichen Ehen und Adoption durch solche Paare habe ich kein Problem. Die parlamentarische Ablehnung der Initiative “Für einen verbesserten Schutz von Kindern gegen Gewalt” habe ich zutiefst bedauert. Ich lehne jede, wirklich jede Form von Gewalt ab. Und Ihre Meinung lasse ich Ihnen gerne.

      • Beat says:

        Sie kennen ganz offensichtlich keine christliche Freikirche und auch kaum Leute die dort dazugehören. Sonst würden Sie keinen solchen Unsinn verbreiten.

    • Als Frau kann ich Ihre Meinung über den “barbarischen Fortschritt” der Abtreibung überhaupt nicht teilen; seit jeher war unerwünschte Schwangerschaft eine Frage des eigenen Überlebens, sowohl in moralischer, wie auch physischer Hinsicht. In einer Zeit von hoher Arbeitslosigkeit und Überbevölkerung und den damit schwindenden Lebensresourcen darf nicht sein, dass individuelle, moralische Überzeugungen über das Schicksal Anderer bestimmen.

      • Nicole Wermelinger says:

        @A. Juillerat, glauben sie wirklich das alle 11’000 Frauen die pro Jahr bei uns eine Abtreibung auf KK-Kosten vornehmen lassen von hoher Arbeitslosigkeit & schwindenden Lebensresourcen bedroht? Ich keine Frauen die sehr gut leben und abgetrieben haben, einfach weil noch ein Kind zu umständlich gewesen wäre. Einfach eine Lifestyle Entscheidung, die ich ihnen auch nicht verbieten möchte, nur weshalb genau soll ich diese Entscheidung mit meinen KK-Beiträgen mitfinanzieren?

        • Beat says:

          Ich stimme Fr. Wermelinger zu. Es gab vor zig Jahren viel mehr materielle Not verglichen mit heute und obwohl es immer Abtreibungen gab, im Verhältnis zur Anzahl Geburten wurde meiner Meinung nach in Zeiten echter materieller Not weniger abgetrieben als später wo der Wohlstand deutlich gestiegen war.

  • Veronica Montoya says:

    Mir scheint gewisse Politiker würden das Rad der Zeit bei einigen Sachen gerne zurückdrehen. Es kann nicht sein das Frau wenn sie es sich nicht leisten kann, wieder auf sog. “Engelmacher” mit fragwürdigen Methoden zurückgreifen oder ins Ausland muss. Haben wir wirklich keine anderen Probleme.

    • Marco Bless says:

      Das ist doch die faulste Ausrede aller Zeiten… Da könnte man noch viele Leistungen in die KK-Grundversicherung aufnehmen, nur aus “Sorge”, es würde sonst die Holzhammermethode angewandt.
      Beispielsweise sind echte Krankheiten, wie Zahnbehandlungen, noch immer nicht gedeckt. Da muss auch jeder, der sich keine Behandlung leisten kann, auf Billigangebote ausweichen. Nur sind es dort halt nicht nur Frauen.

    • Karl Müller says:

      @Veronica: wer sich kein 1.20 (VVG) im Monat leisten kann, sollte entweder besser aufpassen oder nur Sex haben, wenn sie auch die Konsequenzen tragen kann. Sorry. Dafür dann die Allgemeinheit zahlen lassen ist asozial.

    • Nicole Wermelinger says:

      Ich für die Unterstützung von mittellosen Frauen die sich dringend nötige medizinische Eingriffe nicht leisten können ist die Sozialhilfe zuständig und nicht die Gemeinschaft der KK-Prämienzahler

  • Kurt Schmid says:

    Es sind die gleichen Kreise die gegen die Fristenlösung votieren wollen auch die Frauen unmündig zurück an den Herd verdammen und nicht wenige möchten in der Schule die Schöpfungslehre an Stelle der Evolutionslehre verkünden lassen. Ja halt rechtskonservativ und radikal gläubig

    • Simon Schmid says:

      Woher haben Sie das mit der Verdammungt der Frauen?
      Haben Sie Beweise oder ist es lediglich (versuchter) Rufmord?
      Haben Sie sich mal mit der Evolutionslehre inklusive pro und kontra Argumente auseinandergesetzt?
      Wieso soll ein Kind überhaupt etwas in der Schule lehren, was auf sandigem Fundament gebaut ist?
      Glücklich können wir sein, setzt sich überhaupt noch jemand mit Ethik auseinander, denn, wenn nicht die Kirche wer sonst?
      Solange im Parlament Kommunisten und EU-Verherrlicher akzeptiert werden, zieht das Aufschreien wenn etwas rechter als der Tagi ist nicht!

      • Kurt Schmid says:

        Sie liegen auf der ganzen Linie falsch – Ja ich habe Beweise ganze Ortner voll. Ja ich habe mich sehr intensiv mit Kreationismus und Evolutionslehre auseinandergesetzt( Ich habe mit dieser Thematik div. Podien geleitet – sogar mit Dr. Roger Liebi). Nein Ethik und Moral wurde gegen den Willen der Religion erkämpft. Wer nichts weiss der muss alles glauben!

        • Kurt Schmid says:

          Sie liegen auf der ganzen Linie falsch – Ja ich habe Beweise ganze Ortner voll, Frauen werden verdammt. Ja ich habe mich sehr intensiv mit Kreationismus und Evolutionslehre auseinandergesetzt( Ich habe mit dieser Thematik div. Podien geleitet als Präsident der Freidenkervereinigung Winterthur– sogar mit Dr. Roger Liebi). Nein Ethik und Moral wurde gegen den Willen der Religion erkämpft und nicht von den Religionen den Menschen geschenkt. Wer nichts weiss der muss alles glauben!

        • Beat says:

          Hr. Schmid wenn Sie ganze Ordner voll solchen wertvollen wissenschaftlichen Materials haben, wieso lesen SIe es dann mit verbundenen Augen?
          Es ist nicht nur Wissenschaftlern klar dass ein grosser Teil der Ethik und Moral die wir im Westen heute noch haben auf den christlichen Grundwerten aufgebaut ist.
          Und: Religion als solches hat keinen Willen. Was wollten Sie also sagen?

      • sepperl says:

        1. Aus der Bibel sowie div. anderen “christilichen” Grundwerten wie etwa dem klassischen Familienbild?
        2. Siehe 1.
        3. Auch wenn die Evolutionstheorie (noch) nicht eine vollständige Erklärung abliefert (und wohl nie wird, es gibt so gut wie keine 100% Warhheiten in der Wissenschaft) ist Sie dennoch die bei weitem “warscheinlichste” Theorie die wir haben und gilt daher zurecht als standard und sollte deswegen auch gelehrt werden.
        4: Die wissenschaftliche Methodik ist die einzige die überhaupt ein “sinnvolles” Fundament bauen will und akzetpiert deswegen auch eigene Irrtümer.

        • sepperl says:

          4. Gerade deswgen liefert die Wissenschaft ja auch die zuverlässigsten ergebnisse. Widersprechende Resultate(!) werden akzeptiert, theorien daraufhin überarbeitet/neu geschrieben und nicht einfach totgeschwiegen oder gar geächtet.
          5. Jeder einzelne Mensch und die Gesellschaft als ganzes setzt sich mit Ethik auseinander. Wozu sie hier die Kirche brauchen ist mir ein Rätsel. Ausser sie wollen sich eben gerade nicht selber mit diesem Thema auseinandersetzen sondern wiederkäufen was Ihnen vorgepredigt wird.
          6: Solange die Leute EU-Verbrecher und Kommunisten wählen, sitzen diese zurecht dort.

          • Beat says:

            Sepperl, nur zu Ihrem 3. Punkt: Wie kommen Sie darauf dass die Evolutionstheorie die wahrscheinlichste ist? Wo doch bekanntermassen die Wahrscheinlichkeiten die man für genetische Weiterentwichklungen berechnen kann gegen Null gehen? Und sie sind sehr widersprüchlich. Die Theorien von Pasteur, die dazu geführt haben dass wir Methoden haben wie man Nährstoffe Keimfrei über Jahre aufbewahren kann ohne dass darin je per Zufall ein Lebewesen entsteht haben bis dato 100% Wahrheit gebracht, die Konservenindustrie baut darauf. Die Evolutionstheorie würde dieses Vorgehen verantwortungslos nennen.

      • Franz says:

        ethik in der kirche. besser als gigelisuppe!

      • Benno Stechlich says:

        Die Kirche und Ethik? Gewisse Kreise vergessen gerne wie viele Menschen im Namen der Religionen, auch der Christlichen, gefoltert und ermordet wurden. Und wenn es um die Aufklärung von Kindesmisbrauch in der katholischen Kirche geht, ist die Ethik auch nicht das grösste Argument.

        Nichts gegen ihre fundamentalistischen ansichten, bei Ihnen zu Hause und für sich. Aber bitte lassen sie uns “ungläubigen” damit in Frieden!

      • Cyan Jaeger says:

        Seit wann setzt sich die Kirche mit Ethik auseinander? Seit bestehen kirchlicher Institutionen wird da nur Moral gepredigt (immer nur die eigene) aber Moral ist nun halt mal nicht gleich Ethik

      • Roland Boesch says:

        Hoho… Kirche und Ethik… selten so gelacht!

      • Jonas Brunner says:

        Ja, ich habe mich mit Evolutionstheorie beschäftigt und es steht überhaupt nicht auf “sandigem Fundament”, ganz im Gegenteil. Offenbar verstehen Sie nicht mal, was Wissenschaft ist. Wissenschaft ist nie absolut. Man sammelt und analysiert alle vorhandenen Daten und Beweise und zieht daraus die wahrscheinlichsten Schlüsse. Religion nimmt ohne jeden Beweis die Bibel und glaubt daran, egal wie unwahrscheinlich es ist. Ahja, zum Thema Moral und Ethik lesen Sie bitte 1. Samuel 15 und 4. Moses 31 wo zu Völkermord und (Sex)sklaverei von Mädchen aufgerufen wird – so viel zu Thema Ethik und Religion..

        • Jolanda Egger says:

          Danke, Jonas Brunner, VIELEN Dank!
          Soviel zur Moral von Christen. Mal ist ein Kind Geschenk Gottes, mal eine Strafe… Und grad d.Frömmsten traktieren, drangsalieren u.schickanieren gewisse Mütter am Schlimmsten, diskriminieren unehelich geborene od.Kinder v.geschiedenen Müttern. Durfte das am eigenen Leib erfahren!!
          Aber für das Militär, da stimmen sie voll Freude JA! (weil man mit Kanonen Kindergärten, Bomben Spitäler baut u.mit Schusswaffen Weizen sät…!) Einfach grundverlogen. Sie haben nur Angst, dass es weniger Frauen zum Drangsalieren gibt.

      • Felice Küng says:

        Es heisst lernen!! Solange es Menschen gibt welche glauben, dass nur Ihresgleichen in ein Parlament gehören, haben diese eine Demokratie noch nicht begriffen, und sind “zurückgeblieben”.

    • Marco Bless says:

      Muss man “radikal gläubig” sein, um an der unbewiesenen Evolutionstheorie zu zweifeln? Das wäre dann ja radikale Gläubigkeit an eine Wissenschaft, die leider noch keine haltbaren Beweise liefern konnte, also eine Religion oder Doktrin der Halb-Wissenschaft.

    • Karl Müller says:

      @Kurt: Völlig falsch. Es gibt viele Menschen, die mit Religion überhaupt nichts am Hut haben und trotzdem nicht für das Töten von menschlichem Leben mitzahlen wollen. Das ist im Übrigen eine ur-liberale Forderung, dass Eigenverantwortung gelebt werden soll. Zwangsverpflichtung der gesamten Gesellschaft bei Nicht-Gewalt-Abtreibungen ist das Hinterletzte. Speziell den Männern gegenüber die rechtlich rein gar nichts zu bestimmen haben, aber schön brav bezahlen sollen, in beiden Fällen. Da greift dann plötzlich die Verpflichtung wieder, die Entrechtung aber auch.

    • Kaspar Tanner says:

      Ich bin ein Abtreibungsbefürworter, aber Ihre Verallgemeinerung ist fragwürdig.
      Ich finde es auch etwas komisch, dass dieselben Leute, die Probleme mit der Todesstrafe haben, keine Probleme mit der Abtreibung haben. Ethisch gesehen hat ein Ungeborenes keine Schuld auf sich geladen – und wird trotzdem entsorgt. Im Gegensatz zum Vergewaltiger, Mörder oder Totschläger.
      Das Hauptproblem mit der jetzigen Initative ist die peinlich unmoralische Kostenargumentation. Man sollte schon zu seinen Werten stehen und sich nicht hinter pseudo-buchhalterischen Argumenten verstecken.

  • Marcel says:

    Abgesehen von irgend welche Religiöse bedenken, sollte man sich schon mal die frage stellen, in was für gesellschafft wir leben wenn wir mir nichts dir nichts erlauben noch ungeborenes leben abzutreiben. Ist es nicht eher ein auswuchs der konsum und ICH bezogene gesellschaft. Was man nicht braucht wird entsorgt.
    Abgesehen von obenstehende gedanken: geht es hier um ein privates Grundrecht oder wird ein höheres zivilisatorisches ziel damit erreicht. Die beantwortung dieser frage bedeutet meiner Meinung auch die beantwortung der frage ob diese Initiative stattfinden sollte oder nicht.

    • Erwin Breitenmoser says:

      Mal abgesehen von irgendwelchen religiösen Bedenken sollte man sich schon mal die Frage stellen, in was für einer Gesellschaft wir lweben, wenn wir mir nichts, dir nicht Milliarden für Tötungsmaschinen (Bomber, Panzer, Kanonen, Militär allg.) ausgeben, während den Müttern möglichst keine Hilfe, sondern viel Behinderung “gewährt” wird. Familienartikel: Nein!
      Dafür stellen wir Babyklappen auf, die es leider braucht, weil gewisse Mütter so sehr von besonders “anständigen” Menschen bedrängt werden, dass sie ihr Kind “abgeben”.
      Wir sind eine schändliche Männergesellschaft. Nichts weiter.

      • Marcel says:

        Sie wollen also behaupten dass es besser ist ein Kind abzutreiben als es in einer babyklappe zu legen? Der tot ist die bessere alternative als das Leben? Wenn Sie das so meinen, ist tatsächlich etwas ziemlich schief gegangen. Einer seits dass Sie so denken, ander seits dass es tatsächlich mütter gibt die ihre frisch geborene in einer babyklappe deponieren.

  • Gunnar Leinemann says:

    Immer wieder erstaunliche Parallelen zwischen unseren rechts-konservativen und der Tea-Party in den USA. Demnächst wird man wohl noch gegen die Verbreitung der darwinistischen Evolutionstherorie in den Schulen angehen. Diese Leute sind nur ein Klotz am Bein der Schweiz und hauptsächlich für die zähe Rückwärtsgewandheit in der schweizer Politik verantwortlich.

    • Marco Bless says:

      Warum wohl ist die Darwin’sche Theorie eben nur eine Theorie, Herr Klotz?

    • daniel jaggi says:

      Von wegen Rückwärtsgewandt, Herr Leinemann! Rückständig sind die Tötungsbefürworter, denn dass ungewollte Kinder entsrorgt werden ist ein Relikt aus der Steinzeit. Mit den heutigen Verhütungsmethoden, medizinischen Errungenschaften sollte Kindstötung ein Ausnahmefall sein. Der Grund für die meisten Morde ist Egoismus, Dummheit und fehlende Ethik.

  • Daniela Weisser says:

    11’000 Abtreibungen pro Jahr?? Unglaublich, wie viele Menschen zu dieser naiven Gruppe gehören. Wir haben schon im Schulalter Sexualunterricht und wir wissen alle, ohne Verhütung gibts Kinder. Es sind meist schwächere Mitglieder der Gesellschaft, ohne Erziehung und schlechter Bildung. Ich finde auch, diese Leute sollten für ihre Fehler selber aufkommen. Das ist doch eigentlich logisch und nicht zu diskutieren, sonst lernen diese Menschen niemals dazu.

    • Pascal Meister says:

      Logisch sind Ihre Argumente nicht. Denn die schwächeren Mitglieder der Gesellschaft würden ja dann auch extrem häufig von Sozialhilfe abhängig bei ungewollter und trotzdem erreichter Mutterschaft. Mit schlechten Zukunftsaussichten für diese Kinder. Soll das ernsthaft gewollt sein? Nein danke! Die heutige Regelung ist sehr sinnvoll, und ich wünsche mir trotzdem, dass niemand leichtfertig eine Abtreibung beschliesst.

    • Bernard Black says:

      Sehr geehrte Frau Weisser
      Wie Sie bereits selber geschrieben haben, sind es meist schwächere Mitglieder der Gesellschaft, ohne Erziehung und schlechter Bildung. Finden Sie es demnach richtig, wenn diese Menschen dann selbst Kinder erziehen und Ihnen folglich eine schlechte Erziehung mit auf den Weg geben (da selbst nie eine richtige Erhalten)? Ich finde Ihre Überlegung aus gesellschaftlicher Sicht nicht vorteilhaft, denn wer trägt die Kosten in barer Münze (Sozialhilfe, Fürsorge, womöglich Jugendanwalsch. etc.) schlussendlich? Sie und ich..

      • Beat says:

        Ich sehe das anders. Es gibt sehr viele Eltern in schwierigen wirtschaftlichen und sozialen Verhältnissen die ihre Kinder hervorragend erziehen und die Kinder dann am Ende echte Stützen des Staates sind.

    • Stellen Sie sich doch die Zahl der Frauen im geburtsfähigen Alter vor, um etwas von Ihrer hohen Entrüstung herunterzukommen. Frauen ohne “Erziehung und schlechte Bildung”? Auch diese Pauschalisierung greift wohl daneben, oder haben Sie irgendwelche gesicherte Zahlen dazu? Am besten wäre wohl, überhaupt kein Sexualleben zu haben; Verhütungspannen wären zum vorneherein ausgeschlossen, oder ?

    • Lea says:

      Angenommen, dass Frauen 30 Jahre fruchtbar und die Hälfte davon Sexuell aktiv sind, gibt es ca. 750′000 Frauen die verhüten oder Schwanger werden wollen. Angenommen, davon verhüten 500′000 die nicht Schwanger werden wollen und der mittlere Pearl-Index beträgt 2 (0,1-14), werden Jährlich 10′000 Frauen in der CH ungewollt schwanger trotz sicheren Verhütungsmitteln!

  • Frieda Habegger says:

    Wenn Sie im Wortprotokoll des Parlaments nachschauen, werden Sie sehen, dass Bortoluzzi das so nicht gesagt hat.

    • Lea says:

      Er hat gesagt: “Worum es wirklich nicht geht, ist der Betrag. Es wurde von den Kommissionssprechern mehrmals erwähnt: Es sind einige Millionen Franken, etwa 8 bis 10 Millionen, wenn man der Statistik Glauben schenken will. Das ist bei über 60 Milliarden Franken an Gesundheitsausgaben in der Tat eine vernachlässigbare Grösse. Dabei ist in diesem Zusammenhang auch zu bemerken, dass es für die Betroffenen auch zumutbar ist, das in eigener Verantwortung zu finanzieren. Denn die durchschnittlichen Kosten für eine Abtreibung liegen bei 800 bis 1000 Franken.”
      Quelle:vorläufigen Wortprotokoll ->Link

  • Fabiano Conti says:

    Von Österreich spricht die Autorin bewusst nicht. Lieber vom ach so fortschrittlichen Schweden mit der hohen Quote, wo die über 20 Abtreibungen auf 1000 Frauen selbstverständlich vom Staat finanziert werden. In Österreich bezahlt die KK keine Abtreibungen. Und das Land ist nicht als “rechtskonservativ” oder “fundamental-religiös” bekannt. Dafür regiert dort etwas mehr gesunder Menschenverstand und Eigenverantwortung.

    • Andreas Müller says:

      Doch, als rechtskonservativ ist Österreich eigentlich schon bekannt. Und als zumindest in Teilen sehr religiöses (katholisches) Land auch.

    • Levin says:

      Wenn Sie einen, kürzlich hier erschienenen, Artikel gelesen hätten, so wüssten Sie aber auch, dass in Österreich die illegale Abtreibungen zugenommen haben und merkwürdige Pillen im Umlauf sind, die die Gesundheit der Frauen schwer schädigen kann! Wollen Sie lieber ein solches Szenario für die Schweiz?
      Sie widern mich zutiefst an, so wie alle Fundamentalisten und Religionsfanatiker!

    • Reto König says:

      Wikipedia schreibt über die Häufigkeit von Abtreibungen in A:
      “A führt keine offizielle Statistik über Schwangerschaftsabbrüche. Die Schätzungen gehen extrem auseinander und scheinen oft weltanschaulich motiviert. Anti-Abtreibungsorganisationen schätzen bis zu 100.000 Abbrüche (inklusive durch die “Pille danach”). Der Leiter des Gynmed Ambulatoriums für Schwangerschaftsabbruch und Familienplanung (…), geht davon aus, dass A mit 30.000 bis 40.000 Schwangerschaftsabbrüchen jährlich zu den Spitzenreitern Europas zählt (..)”. Hilft ja wirklich viel, dass dort die KK nicht bezahlt….

      • Zora Mattis says:

        Das zeigt wieder dass Anti-Abtreibungsorganisationen keine Ahnung vom Kinderkriegen haben. Bei der “Pille danach” weiss weder die Frau noch die Apothekerin ob die Betreffende überhaupt schwanger war, da man diese 72 Stunden nach dem ungeschützten oder schlechtgeschützten GV einnehmen muss. Ausserdem zahlt Frau bis zu 50 Franken für die kleine Pille und das “Beratungsgespräch”. Hier mit Zahlen zu jonglieren ist absoluter Unsinn.

  • Stefan Gisler says:

    Mit 72% hat die Bevölkerung Ja gesagt zur Fristenregelung inkl. Beratungsangebote und Krankenkassefinanzierung. Die Lösung sollte selbst Abtreibungsgegner freuen, hat sich doch seither die Zahl der Abtreibungen massiv verringert. Die fundamentalistischen Abtreibungsgegner wollen in Wahrheit Abtreibungen nicht nur nicht zahlen, sondern wieder ganz verbieten. Die Initiative ist der erste Schritt dazu.

    • Ruedi says:

      Die Abtreibung ist ein freiwilliger medizinischer Eingriff, der analog Schönheitsoperationen, nichts in der Grundversicherung zu suchen hat. Die Initiiative mag wohl einen verwirrlichen Titel haben, ist aber eine logische Lösung. Wenn dann schon von Sparen im Gesundheitswesen gesprochen wird, dann sollte man bei solchen kleinen Dingen anfangen. Dieser Vorstoss ist lediglich eine Unfugbereinigung, deren noch weitere folgen sollten.

      • Stefan Gisler says:

        Tja – dann sparen wir doch bei den Geburten. Niemand ist medizinisch dazu verpflichtet und ganz gemäss neoliberaler Eigenverantwortungsideolgie soll das jede selber zuhause erledigen oder das teure Spital selber zahlen – Betonung auf jede, die Männer können sich ja raushalten.

      • Sandy Reuteler says:

        Und ist ein geplanter, terminierter Kaiserschnitt (bei Businessfrauen sehr beliebt damits zwischen zwei Termine passt) auch eine Schwangerschaftsabbruch?

  • Chrigu says:

    Die Inititative ist verlogen, weil sie ihr wahres Ziel nicht nennt und Scheinargumente im Initiativ-Namen hat.
    Das “Volch” ist nicht dumm und wird das Manöver durchschauen und an der Urne beantworten.

    • Lennart Kirill says:

      Ich weiss nicht worüber sie jeweils abstimmen, aber ich tue es immer nur über den Text der Abstimmungsvorlage und nicht über die “wahren oder unwahren Ziele” der Initianten. Ich habe damals bei der GSoA ein JA eingelegt, obwohl es angeblich Leute bei der GSoA gab, die verkappte Sowjetagenten gewesen sein sollten und die Schweiz zum Kommunismus bekehren wollten. Ich unterstütze jede Idee, die der Kostenexplosion und dem Leistungsausbau der Gesundheitsindustrie Einhalt gebietet. Ob es nun Preissenkungen der Medis sei, Generikas oder eben dieses Thema.

      • Reto König says:

        Herr Kirill,
        eine Abtreibung ist von den Gesundheitskosten her deutlich günstiger als eine Geburt. Wenn Sie, wie Sie behaupten, jede Idee (so blöd sie auch sein mag) zur Senkung der Gesundheitskosten unterstützen, so müssten Sie sich eigentlich für eine Abtreibungspflicht einsetzen!

        • Lennart Kirill says:

          Lieber König, da haben sie natürlich schon recht, nie geboren worden zu sein, wäre sicher am kostengünstigsten. Aber wenn dann Schweizer Firmen mit viel Aufwand in Deutschland oder woanders auf die Suche nach Lokführer, Aerzten und Pflegepersonal gehen, erhalte schon den Eindruck, dass das aufwachsen von Kindern nicht nur Kosten sondern auch Nutzen mit sich bringt. Uebrigens, für sie als monetär motivierten Bürger, Sterilisationen sind sogar noch kostengünstiger als Abtreibungen, und lösen das Problem gleich nachhaltig.

          • Reto König says:

            Herr Krill, woraus leiten SIe ab, ich sei monäter motiviert? Sie haben gesagt, Sie würden jede Idee unterstützen, die “Kostenexplosion und Leistungsabbau (..) Einhalt gebiet”, nicht ich. Aber wahrscheinlich sind SIe so wenig monetär getrieben wie ich, Sie verstecken nur Ihre fundamentalistsiche Haltung hinter monetären Argumente……

      • Chrigu says:

        Natürlich lese ich den Initiativtext. Aber wenn Titel und Ziel der Initiative derart divergieren ist es für mich eine Mogelpackung.

  • Marcel says:

    Warum muss ich für Abteibungen anderer Leute bezahlen ??? Ich wusste das gar nicht. Abtreibungen ist keine Krankheit, warum wird sie überhaupt von der KK übernommen ? Also ich werde bestraft, weil die Leute nicht verhüten können ? Was ist denn das für eine komische Einrichtung ? Völl weg vom Fenster.

    • Pascal Meister says:

      Hm. Aber Sie würden dafür die Geburt und die mögliche Sozialhilfe bezahlen, weil dieselben Leute nicht verhüten können? Das ist doch unendlich viel teurer…?

    • Fankhauser Roger says:

      Warum muss ich mit meinen Prämien die Finanzierung der Geburten mitfinanzieren? Ich habe keine Kinder und will auch keine. Trotzdem muss ich zahlen. Ausserdem ist eine Schwangerschaft und eine Geburt keine Krankheit. Und warum finanziere ich mit meinen Prämien Beinbrüche und ähnliches von anderen, die Sport und Risikosport betreiben? Ich mache das nicht und trotzdem muss ich zahlen.

      Ach, das Leben ist doch sooo unglaublich ungerecht.

    • Ben Müller says:

      Habt ihr alle den Auftrag erhalten wie blöd zu posten? Wir zahlen auch für die Geburten anderer Leute und das ist gut so. Sehts endlich ein, das Kostenargument ist ein Witz! Darum geht es euch aber auch gar nicht, sondern darum das Rad der Zeit zurückzudrehen und euer Denken den anderen aufzuzwingen. Keine Sorge, wir werden das nicht zulassen.

    • Andreas M Müller says:

      Warum muss ich bezahlen, wenn jemand raucht, bwohl alle wissen, dass es tödlich ist? Warum muss ich verfettete Lebern bezahlen? Warum für Übergewichtige mit verfetteten Arterien und Herzinfarktrisiko? Warum für Autofahrer in Unfällen? ??

    • Chrigu says:

      Ich kann das Argument nur wiederholen, weil es die Lüge des Initiativtitels noch mehr unterstreicht:
      Bezahlen müssen sie weniger. Eine (Zwangs-)Geburt ist teurer als eine Abtreibung.
      Allso wenn es nur ums Geld geht, müssen Sie für die Initiative sein.

    • Thomas says:

      Sie bezahlen auch für verfressene Fettsäcke, Drogenabhängige, Kettenraucher, Burnout-Patienten, Sozialschmarotzer, Scheininvalide etc. “Bestraft” werden Sie auch, wenn Frauen nach Vergewaltigungen schwanger werden (wer ist da wirklich bestraft?) oder wenn eine Abtreibung nötig ist, um das Leben der Frau zu retten (ja, das kann es geben). Im Übrigen: Schwangerschaft und Geburt sind auch keine Krankheiten und werden von der KK übernommen.

    • AchSo says:

      Und ich muss für die Geburten anderer Leute bezahlen obwohl ich selber keine Kinder habe und auch dies keine Krankheit ist? Und für die Magenbänder von Leuten die (wirkliche Krankheiten ausgenommen) sich fett fressen muss ich auch bezahlen? Und die Methadon-Abgabe von Drogensüchtigen? Und die Entzüge von Alkoholsüchtigen? Lieber Marcel, Sie müssen schon konsequent sein bei Ihren Aussagen und alles mit ein beziehen. Ausser Sie sehen diese Tatbestände anderst?

    • Andi Meier says:

      Zuerst mal: Es gibt kein zu 100% sicheres Verhütungsmittel (ausser Enthaltsamkeit).
      Das Kostenargument ist kompletter Schwachsinn. Wenn eine Frau, die aus finanziellen oder anderen Gründen nicht fähig ist, ein Kind zu versorgen, gezwungen wird das Kind zur Welt zu bringen, wird es viel teurer.

      • Beat says:

        Sorry, Andi, aber seit wann ist Enthaltsamkeit ein sicheres Verhütungsmittel? Da die Selbstbeherrschung ziemlcih schwierig ist dürfte es so in etwa das unsicherste sein ;-))

    • Vielleicht wissen Sie es noch nicht, aber Ihre KK bezahlt auch für Geschlechtsumwandlungen und die sind unsäglich teurer. Gerade einem Mann sollte bekannt sein, dass Verhüten und Pannen sich nicht ausschliessen. Oder ist in Ihren Augen die Frau allein für die Verhütung zuständig?

    • sepperl says:

      Sie bezahlen auch für Impfungen (keine Krankheit), Schwangerschaften (keine Krankheit) sowie diverse sonstige Präventionsmassnahmen.

      Aber ein paar Sekunden des nachdenkens bzw. ein minimales Wissen über den Leistungskatalog des KVG’s darf man wohl nicht erwarten.

    • Mia Stadler says:

      Ach ja. Und Schwangerschaft und Geburt sind auch keine Krankheit. Weshalb wird das von der Krankenkasse übernommen?

    • Roland Boesch says:

      Sie werden auch “bestraft”, weil Leute zuviel Fressen, Saufen und Rauchen… Dies haben Sie schon gewusst, oder?

    • Andrea Huber says:

      Abtreibungen erfolgen nicht nur bei ungewollten Schwangerschaften. Bitte machen Sie sich mehr Gedanken zum Thema. Und soll ich sagen, ich werde bestraft, weil fremde Leute rauchen/saufen/sich ungesund ernähren/Extremsport betreiben? Die Krankenkasse funktioniert nach dem Solidaritätsprinzip – vielleicht sind Sie auch einmal froh darüber.

    • Michael says:

      Sie zahlen übrigens auch für die Geburt fremder Kinder, die fress- sauf-, rauch- und faulheitsbedingten Beschwerden anderer usw.

    • Gabriel says:

      Warum muss ich für Schwangerschaft / Kinder anderer Leute bezahlen??? Ich wusste das gar nicht. Schwangerschaft ist keine Krankheit, warum wird sie überhaupt von der KK übernommen ? Also ich werde bestraft, weil die Leute nicht verhüten können? Was ist denn das für eine komische Einrichtung? Voll weg vom Fenster.

      Ich hoffe, Sie erkennen die Ironie! Falls nicht, kann ich Ihnen nicht weiter helfen.

    • Ruedi S says:

      Die Krankenversicherung funktioniert – wie jede Versicherung – nach dem Solidaritätsprinzip. Alle Versicherten bezahlen für alle versicherten Ereignisse mit ihren Prämien mit. Die versicherten Ereignisse sind im Leistungskatalog definiert. Dort wird eben nicht nach Selbstverschulden gefragt und das ist auch richtig so, sonst würden beispielsweise die Folgen von Alkohol- oder Nikotinkonsum ausgeschlossen. Und das wären dann Beträge einer anderen Grössenordnung.
      p.s., lieber Marcel: waren Sie nie in einer Berufsschule? Dort wird dieses Thema obligatorisch im Unterricht behandelt.

    • Daniel says:

      Stimmt. Und Schwangerschaft ist auch keine Krankheit und wird trotzdem von der KK bezahlt. Sowas gehört verboten!! Ob vergewaltigt oder drogensüchtig – soll das Kind doch selbst schauen, was aus ihm wird!!! Selbstverantwortung ist in unserem Land sowieso ein Fremdwort geworden!!!!
      Oder so…

      • Karl Müller says:

        Hier wird wie so oft Birnen und Äpfel verwechselt. Wenn es darum geht, auch selbstverschuldete Krankheiten zu heilen, dann greift die Solidarität. Wenn aber die Solidarität dazu missbraucht wird, Leben zu vernichten anstatt Leben zu erhalten, dann ist das ein Missbrauch der Solidarität und greift diese in ihren Grundfesten an. Darum JA zur Initiative.

  • fredi gurtner says:

    Abtreibung muss ein legales Mittel bleiben um viel Schaden für ungewollte Kinder zu vermeiden. Im Gegenteil,man muss es sogar erlauben Kinder mit sehbaren Störungen abzutreiben. das sind immer wieder neue Kosten welche uns aufgehalst werden Ein nicht lebensfähiges Junges wird von der Natur auch nicht lange leben können. Dann lieber das Kind schon vorher dieser Last zu entledigen. Es gibt ja noch genügend Unfälle die zu schwierigen Lebensverhätnissen führen. Aber das wollen die Religiösen halt einfach nicht verstehen. Wir leben nicht mehr vor 150 Jahren.

    • Andreas says:

      Wenn man ihre Argemente zu Ende denkt, dann wird einem fast übel!

      Es ist nur zu hoffen, dass wenn sie einmal schwer krank oder invalid werden, sie uns dann nicht “zur Last” fallen…
      Ich nehme an, dass sie rechtzeitig einen “Exit” machen, damit das nicht passiert, denn so ein Leben ist ja schwierig und nicht mehr Lebenswert!

      • fredi gurtner says:

        Da haben Sie vollkommen recht. Bis jetzt sind meine Siuzidversuche leider alle gescheitert. Und an sonsten bin ich ein “Exitmensch”.
        Regulierung des Lebens ist meine tiefste Ehrlichkeit. Hoffentlich tun sich alle Vulkane zusammen und dan wird die heutige Welt beendet sein. Die Erde wird sich neu erfinden,aber sicher nie mehr mit Menschen

    • Karl Müller says:

      @Fredi: Genau. unwertes Leben, nicht wahr? Das erinnert mich an ganz dunkle Zeiten Europas.

      • fredi gurtner says:

        Das Leben ist sowieso unnötig. Ich erwarte ein solche Kastastrophe,welche die heutige Welt zerstört wird. die Evulation wird dann neu beginnen,sicher ohne den Menschen

  • Gion Saram says:

    Claudia Blumers Argument lautet verkürzt gesagt: “Diese Initiative ist schlecht weil sie von Leuten kommt die ein anderes wertkonservatives Weltbild vertreten als ich”. Ich bin der Ansicht man sollte Idee und Vorschläge überprüfen unabhängig davon wer sie unterbreitet. Bei einer Autovollkaskoversicherung gibt es auch einen Selbstbehalt oder ein Regressrecht der Versicherung wenn der Versicherte betrunken einen Unfall baut und sein Auto beschädigt. Analog dazu finde ich es logisch das KK-Versicherte die ungewollt ein Kind zeugen, auch einen gewissen Teil selber bezahlen. Natürlich Er & Sie!

    • Andreas M Müller says:

      Nein, Claudia Blumer’s Argument ist: Die Initianten mischen sich in private Dinge ein, die sie nichts angehen und kaschieren ihr Ansinnen mit einem “Umweg” indem sie bloss von der Finanzierung sprechen, die aber in der Gesamtbilanz der KK-Kosten absolut vernachlässigbar ist. Ob eine Frau abtreibt oder nicht, ist primär ihre ganz persönliche Entscheidung, hoffentlich natürlich in Absprache mit ihrem allfälligen Partner. Das alte konservative Männer darüber entscheiden sollen, ist absolut nicht annehmbar.

      • Gion Saram says:

        ” Ob eine Frau abtreibt oder nicht, ist primär ihre ganz persönliche Entscheidung, hoffentlich natürlich in Absprache mit ihrem allfälligen Partner.” Da gehe ich mit ihnen völlig einig, und genau deshalb weil es eine ganz persönliche Entscheidung ist, sollten auch die beiden ganz persönlich dafür bezahlen. Niemand entscheidet sich ganz persönlich dafür Krebs zu bekommen oder sich von einem Virus anstecken zu lassen, aber mit einander ohne Verhütung Sex zu haben ist kein unvorhersehbarer Schicksalsschlag, sondern eben eine ganz persönliche Entscheidung.

    • bernhard moser says:

      Na ja ich weiss nicht ob das mit ER so einfach geht?
      Nehmen wir mal an ER will das Kind nicht, SIE aber schon, dann muss ER später schon bezahlen, dies ist klar. Aber was ist, wenn ER das Kind will und SIE nicht, muss ER dann auch bezahlen? Ausserdem jedesmal noch ein DNA-Test wenn die Vaterschaft umstritten ist/war?

    • Michael says:

      Die Initiative ist in erster Linie unehrlich, weil sie vorgibt, ökonomisch motiviert zu sein. Die konservativen Fundis wollen die Stimmbürger über ihre wahren Beweggründe täuschen.

      • Karl Müller says:

        @Michael: Haben Sie das Argumentarium der initiative gelesen? Ich nehme an nicht. Die Kosten sind ein Punkt unter vielen.

      • Gion Saram says:

        Meine Unterstützung für diese Initiative ist ehrlich ausschliesslich ökonomisch motiviert. Den Rest der Beweggründe der Initianten ist mir völlig egal, ich würde niemals ein generelles Verbot der Abtreibung befürworten. Das Risiko einer Abtreibung lässt sich problemlos mit einer Zusatzversicherung abdecken, übrigens für Mann und Frau. Unsere Assekuranz ist da genügend phantasievoll, diese stetige Ausweitung des Leistungsangebots der Grundversicherung muss gestoppt werdeen, ich habe keine Lust jedes Jahr mehr und Mehr Prämien zu bezahlen.

  • W.Grämer says:

    Eine Abtreibung ist die alleinige Entscheidung der Frau die das Kind will oder nicht.Es können verschiedene Gründe dazu vorliegen.Bei dieser Abstimmung geht es vermutlich nicht um die Finanzierung sondern eher um das Verbot der Abteibung von rechtskonservativen +religiösen Kreisen.

    • Markus says:

      Genau das ist falsch, das Kind gehört nicht der Frau. Das Kind ist nicht im Besitz der Mutter, genau so wenig wie es im Besitz des Vaters ist. .

    • Andreas says:

      Ausser bei Vergewaltigungen war der Geschlechtsverkehr auch die alleinige Entscheidung der Frau! Der biologische Zweck von Sex ist nun einmal die Fortpflanzung – deshalb muss jede Frau, die Sex hat, mit einer Schwangerschaft rechnen. Bei jeder Verhütungsmethode gibt es ein Restrisiko.
      Wo sind jetzt eigentlich all die Schreihälse, die fordern, dass Risikosportler oder Abenteurer und Entwicklungshelfer in Risikogebieten bei Unfällen und Entführungen die Rettungskosten selbst zu tragen hätten? Der einzige Unterschied ist, dass sich die einen selbst in Gefahr bringen und die andern ihr Kind töten

    • Kaller says:

      Findest Du Abtreibung ist keine Tötung?

    • René Nidegger says:

      Ich hatte beim Ueberfliegen des Textes erst gelesen “Eine Abtreibung ist die alleinige Entscheidung der Frau die dem Kind”, und dann gestutzt. Das Kind wird ja gar nicht gefragt.

    • Karl Müller says:

      @Grämer: Und genau das ist der Punkt: Der alleinige Entscheid der Frau bedeutet die alleinige Komtepenz zur Entscheidung über Leben und Tod des menschlichem Lebens von Mann und Frau. Der Mann wird generell ausgeschlossen, beim Zahlen greift man heute aber gerne wieder auf ihn zurück. in beiden Fällen. Das ist eine absolute Frechheit und würde wenigstens auf finanzieller Ebene durch diese Initiative etwas verbessert. Kompetenz heisst auch Verantwortung. Entrechten und nachher dennoch verpflichten, das geht gar nicht!

      • Cordula says:

        @ Karl Müller: Welcher alleinige Entscheid der Frau?! Schliesslich gehören zur Zeugung immer zwei! Wenn Sie nicht für ein Kind bezahlen oder keine Abtreibung verantworten wollen, dann sollten Sie die Verhütung nicht (alleine) der Frau überlassen… Wenn Sie allerdings 100%ige Sicherheit wünschen, werden Sie wohl Enthaltsamkeit üben müssen…

        • Karl Müller says:

          @Cordula: Der alleinei Entscheid zur Abtreibung, da hat der Mann nichts zu melden, also soll bitte auch sie die Verantwortung für ihre Entscheidung tragen! Und wenn Sie argumentieren, dass zur Zeugung zwei benötigt seien, ja, dann gilt dies aber wenigstens genau so für die Frau, die damit bitte nicht die Kosten auf die Allgemeinheit abschieben soll, wie das heute geschieht!

          • Cordula says:

            @ Karl Müller: Wenn die Frau sich gegen den Willen des Vaters FÜR das Kind entscheidet, werden Sie als Vater auch finanziell zur Verantwortung gezogen und wenn es nicht gut läuft auch die Gesellschaft. Wieso sollte das im umgekehrten Szenario nicht auch der Fall sein? Sie gehen Verpflichtungen ein, sobald Sie mit einer zeugungsfähigen Frau GV haben.

          • Cordula says:

            @ Karl Müller: Ich kann Ihre Frustration darüber, dass ein Kind — dessen Geburt sich der Vater wünscht — nicht auf die Welt kommt, verstehen; das ist auch für den Vater schmerzhaft! Aber sie können doch eine Frau nicht zwingen, ein Kind auszutragen, wenn sie sich das unter den gegebenen Umständen unmöglich vorstellen kann! Eine Frau ist ein Lebewesen wie Sie und keine Gebärmaschine.

    • Kaspar Tanner says:

      Ist sie es?
      Frage: Wenn der Bauch der Frau gehört und der Mann gefälligst die Klappe zu halten hat – darf er dann bei einer ungewollten und ausgetragenen Schwangerschaft auch die Verantwortung der Mamma überlassen?
      Sie sagen’s ja: Der Bauch gehört der Frau!
      Ist zwar mehr hypothetisch, aber was wäre, wenn ein Mann das Kind will, die Frau aber nicht?
      Und umgekehrt: Was, wenn die Frau will, der Mann sich aber nicht als Vater sieht.
      Fragen über Fragen…

      • Beat says:

        Nein, Hr. Tanner, ich finde die Frage gar nicht so hypothetisch. Es ist auch ernst. ANgenommen ich will als MAnn dass das Kind ausgetragen wird, es ist schliesslich auch mein Kind. Und die Frau entscheidet abzutreiben? Sie mordet als dann mein Kind und ich haben nichts dazu zu sagen? Geits No?
        Zugegeben es ist wenn nicht hypothetisch dann zumindest selten. Aber die Story wegen der Vergewaltigung wo Schwangerschaften entstehen ist auch recht selten und wird trotzdem als Argument gebraucht. Die Situation wo das Leben der Frau unmittelbar gefährdet ist ist NOCH seltener und wird auch gebracht.

    • Frank Baum says:

      Das ist die Grundposition der Feministinnen: es gibt kein Kindswohl. Das Konzept gilt erst, wenn es darum geht, bei der Scheidung Kasse zu machen. Ansonsten kann man das Kind nach belieben umbringen. Es gehört ja der Frau und wenn die lieber Karriere machen will, na dann bringen wir die Kinder um, die im Wege stehen.

  • fredi gurtner says:

    Jede Frau geht heute ja zum Ultraschall ,da sieht man schon früh ,wenn etwas nicht stimmt. Wer da selbstsüchtig kein Verständiss aufbringen kann ,dass er dem kommenden Leben keine Freude macht an einem solchen Leben und das dann noch der Öffentlichkeit aufhalst handelt Weltfremd

    • Marco Bless says:

      Und wer die Oeffentlichkeit nötigt, für das Töten von – nach eigenen Massstäben – “wertlosem Leben” zu bezahlen, macht die Oeffentlichkeit mitverantwortlich für diese Einstellung aus der NS-Zeit.

    • Simon Schmid says:

      Ich habe Menschen gesehen, ohne Arme und Beine, nur mit einem (1) winzigen Fuss, die Menschen wie wir mit ihrer Lebensfreude anstecken !!
      Mein Onkel hat Trisonomie 21 und ich wette er strahlt mehr Freude und Begeisterung fürs Leben aus als Sie!

      Sagen Sie nicht wer leben werden will und wer nicht !! Als LETZTER entscheiden Sie das.

  • Kaller says:

    Abtreibung ist Mord. Wohl zwar in der heutigen Zeit legitimiert, aber man tötet etwas, was zu Leben verdient hätte. Was man aber je länger denn mehr erkennen kann, wie sich die politischen Lager eigentlich abgrundtief hassen.

    • AchSo says:

      Haben Sie sich schon mal überlegt, dass dank unserer fortgeschrittenen medizinischen Technik sehr viele Kinder geboren und am leben gehalten werden, welche unter “normalen” Umständen (wenn es jetzt z.B. ein Tier wäre zum Vergeich) gar nicht lebensfähig wären? Dies zu Ihrem “verdient hätte zu Leben”…

    • In keinem Bereich wird mehr geheuchelt, als in der Sexualität. Sexualleben, Schwangerschaft bezw. unerwünschte Schwangerschaft sind eng miteinander verknüpft. Wer mit dem Totschlag-Argument Mord hantiert, dem ist nicht zu trauen; entweder hat er gar kein Sexualleben, das diesen Namen verdient, oder er spielt sich als göttlicher Richter auf. Beides ist nicht sehr menschlich.

    • Levin says:

      Denken Sie an Ihre eigenen Worte, wenn Sie mal wieder ein kleines Tier (Ameise, Spinne, Fliege etc.) töten! Oder auch Pflanzen, denn diese leben ja ebenfalls. Wir könnten doch auch die Masturbation verbieten, denn das wäre ja dann Massenmord.

      Die Argumente von mir sind lächerlich, genauso lächerlich, wie Ihre eigenen.

  • Luzia Osterwalder says:

    Meiner Meinung nach sollte sich jeder Mensch unabhängig von Religion usw. überlegen, was Leben eigentlich ist. Es ist ein Geschenk – und der alte Spruch man sollte die Probleme beseitigen nicht die Kinder finde ich immer noch stimmig. Wir sind nicht nur ein Klumpen Fleisch der Geboren wird. Was wäre, wenn jedem Menschen spätestens ab der Geburt, Wertschätzung entgegengebracht würde?
    Viele der Kosten, die anfallen können kaum in rechten Zusammenhang gebracht werden. Wenn eine Frau irgendwann nach einer Abtreibung in Depressionen verfällt, wer hilft ihr dann?

  • Roland Steiner says:

    Man kann dafür oder dagegen sein. Aber das Argument Kosten ist hier sicher gegen die Initiative zu werten. Jedes Kind das heute in der Schweiz gebohren wird, verursacht in Durchschnitt bis zu seinem Lebensende mehr Kosten als Einnahmen für die Gesellschaft.
    Somit ist die Initiative eine rein ethische Frage an unsere Gesellschaft. So lange aber die Gesellschaft nicht bereit ist die Familien mehr zu unterstützen, hat sie nicht das Recht, Einzelnen die Last einer Elternschaft aufzuzwingen.

    • Jan Holler says:

      Reality check: Wenn jedes Kind bis zum Lebensende mehr Kosten als Einnahmen verursachen würde, dann wäre unsere Gesellschaften schon lange unter gegangen. Natürlich ist das Gegenteil der Fall: Auf die Ökonomie reduziert ist jedes Kind eine lohnende Investition der Familie und Gesellschaft in die Zukunft.
      Die Initiative wirft keine ethischen Aspekte auf, sondern nur pekuniäre. Sie appelliert an den Geiz des Einzelnen und nicht an seine Ethik und ist darum verlogen.

    • Marco Bless says:

      Perfide Umkehrung der Tatsachen! Einzelne haben nicht das Recht, die Gemeinschaft mitverantwortlich für ihren persönlichen Entscheid zu machen.

    • Karl Müller says:

      @Roland: Wie kommen Sie auf diese Rechnung? Ich glaube die Steuereinnahmen sprechen da eine andere Sprache. Abgesehen davon darf man Leben nicht mit Kosten aufrechnen, sonst hätten wir alle kein Lebensrecht.

    • Markus Burri says:

      Wenn die Kosten/Person höher wären als die Einnahmen, wäre die Schweiz schon lange bankrott…

      • Roland Steiner says:

        Es hat Untersuchungen gegeben, ob es Sinn macht, die Geburtenraten zu erhöhen um unsere Altersvorsorge sicherzustellen. Dabei hat man festgestellt, dass dem nicht so ist, da ein Kind das heute gebohren wird, die Gesellschaft durchschnittlich mehr kosten wird als das es dieser je bringen wird. Somit gebe ich einigen Leuten recht, dass die Schweizer Gesellschaft langsam aber sicher Richtung Bankrot geht. Glücklicherweise haben wir aber eine Zuwanderung von ausgebildeten Leuten. Für diese fällt die Finanzierung der Ausbildung und somit ein grosser Teil der Kosten weg.

        • Roland Steiner says:

          Zu den anderen Punkten: Eine Gesellschaft die Bereit ist, die medizinischen Kosten von Geburten zu finanzieren, soll auch bereit sein die Kosten eines Schwangerschaftsabbruchs zu bezahlen. Beides gehört zum gleichen Themengebiet. Sogar die Verhütung sollte eigentlich Bestandteil der Grundversicherung sein.

          • Karl Müller says:

            @Roland: Gleiches Themengebiet? Wie bitte? Gibt es für Sie keinen UNterschied zwischen Leben erhalten und töten?

        • Beat says:

          Hr. Steiner ich habe auch schon von intelligenteren Berechnungen gehört. Wenn es natürlich solche dummen Berechnugen gibt und unsere Politiker so dumm sind denen zu glauben und deshalb die Schulen und ähnliches totsparen ist es nicht verwunderlich wenn am Ende diese dumme Rechnung sogar noch stimmt.
          Das wäre dann eine klassische selbsterfüllende Prophezeihung. !?!

  • Patrick Meyer says:

    Tja, so ist es in unserer Modernen Welt. Jeder kann tun und lassen was er/sie will, aber Verantwortung und Haftung übernehmen muss keiner. Die Allgemeinheit muss für alles bezahlen? Hallo Selbstverantwortung? Darf man das in der heutigen Gesellschaft nicht mehr verlangen? Wenn die Jugend beim Ausleben ihres Triebes auch noch das Hirn einschalten würde, wären nicht soviele Abtreibungen nötig. Aber eben, Spass JA, Verantwortung NEIN. Es würgt einem beim Bezahlen der KK-Prämien.

    • Alohoa says:

      Herr Meyer, schon gelesen, wieviel es Sie kostet, bzw. was gespart werden könnte?

    • Rene Wetter says:

      @Meyer: Dann aber konsequent, ich habe dann auch keine Lust die Folgekosten für Suchtmittel (Alkohol, Tabak, Drogen..) usw zu berzahlen.Wo setzen wir die Grenzen? Vielleicht hab ich auch keine Lust für Folgen von ungesundem oder gefährlichem Lebenswandel zu zahlen. Und dann haben wir einen totalen Überwachungsstaat mit einer Gesundheitspolizei, die Cumuluskarte ist dann obligatorisch und die Migros dazu gezwungen die Einkaufsdaten an die Gesundheitspolizei zu überweisen

  • Manuel Braun says:

    Man mag von Abtreibungen halten, was man will. Aber dieses Anliegen ist an Heuchlerei kaum zu überbieten. Wenn schon sollten sie ein komplettes Verbot fordern,das wäre ehrlich würde wohl auch ihren Vorstellungen entsprechen. So aber bedeutet es nur,wer Geld hat, kann sich von den moralischen Vorstellungen der Abtreibungsgegner “freikaufen”, während die anderen das nicht können.
    Ist es moralisch etwa weniger verwerflich, wenn eine wohlhabende Schwangere ein Kind abtreibt lässt als eine arme Schwangere? Soll für Arme eine andere Moral gelten als für Reiche?
    Manche sind halt gleicher als andere.

    • Gion Saram says:

      Und weil wir die Minderheit der “armen Schwangeren” nicht benachtteiligen wollen, finanzieren wir frohen Mutes der Mehrheit der “wohlhabenden Schwangeren” ihre Abtreibung aus unseren KK-Prämien? 1. Sollen gefälligst auch die Männer bei Abtreibungen in die Pflicht genommen werden und 2.weshalb sollen Prämienzahler die aus moralischen Gründen Mühe haben Abtreibungen selber vorzunehmen gezwungen werden mit ihren Prämien die Abtreibungen anderer Leute zu finanzieren? Von den 11’000 Abtreibungen pro Jahr, ist nur ein Bruchteil von mittelllosen Frauen. Die KK’s bezahlen ja bereits die Pille

      • Aline Neukirch says:

        @ Gion Saram: Das wäre mir neu, seit wann bezahlen die KKs die Pille?

      • Leon Camenzind says:

        Herr Gion, die Pille wird nicht von der KK bezahlt.
        Ich mag verstehen, dass gewisse Menschen aus moralischen Gründen nicht für Abreibungen bezahlen mögen. Der Rest sind Scheinargumente. Wie aber bereits mehrfach erwähnt, bezahlt ein jeder für Dinge die er persönlich nicht für richtig hält. Damit respektieren wir den Wille der Mehrheit. Darum ist es in Ordnung, dass wir uns als Gesellschaft wiederholt dieser heiklen Frage stellen. Ich erwarte hingegen dass die Abreibungsgegner eine sich abzeichnende Niederlage an der Urne akzeptieren. Alles andere wäre absolutistischer Fanatismus.

    • Marco Bless says:

      Die “arme Schwangere” müsste in diesem Fall von der Gemeinde unterstützt werden. Genauso müssen “arme Zahnkranke” auch auf der Gemeinde anfragen, wenn sie ihre Krankheit behandeln lassen wollen. Wieso darf man von einer schwangeren Frau dasselbe nicht verlangen, wenn sie abtreiben will?

  • Ali Ferkous says:

    es ist ethisch fragwürdig, ob die vorzeitige Beendigung eines Lebens auch noch staatlich subventioniert werden soll. Sonst wird auf allen Ebenen die Ethik in den Vordergrund gerückt und auch Schwachsinnige, die nicht selbständig auf ihr Kind aufpassen können, werden aus ethischen Gründen nicht sterilisiert. Ebenso werden psychotische Sexualmord-Wiederholungstäter nicht per postnatale Abtreibung aus dem Verkehr gezogen, etc., etc. Die Mehrheit der Verfechterinnen von subventionierten Abtreibungen vertreten sonst linke Positionen, m.a.W. dass man nicht alles mit Geld aufwiegen könne…

    • Manuel Braun says:

      Ist es den ethisch besser, wenn der finanzielle Hintergrund entscheidet? Soll für Leute mit Geld eine andere Ethik gelten als für solche ohne Geld? Sind Kinder armer Leute wertvoller als die Kinder reicher Leute?
      Sterilisation von “Schwachsinnigen” wurde vor allem in einem Nachbarland von uns in den dreissiger Jahren praktiziert (aber nicht nur, auch danach und in der Schweiz).
      Einerseits gegen Abtreibung sein und andererseits Zwangssterilisationen und Todesstrafe fordern … schauder … und solche Kreise wollen etwas von Ethik erzählen?

  • Edi Rey says:

    Stimmen wir nun über eine vergleichsweise lächerliche Kosteneinsparung im Gesundheitswesen ab oder über die Abtreibung? Warum haben die Initiativbefürworter nicht den Mut, die Fristenlösung wieder rückgängig zu machen ? Etwas Stimmung zu machen ist eben bedeutend leichter. So wie ich diese Leute kenne, werden sie bei gewonnener Abstimmung gleich die nächste gesellschaftspolitische Arbeit in Angriff nehmen, z. B die eingetragene Partnerschaft.

    • Ali Ferkous says:

      Bei Abstimmungen überlege ich mir nicht, woher die Initianten kommen, sondern was die Wirkung der Initiative bei Annahme wäre. Das Kostenargument greift zu kurz, es geht um die Frage, ob der Staat eine Behandlung subventionieren soll, die gegen das allgemeine Grundrecht auf Leben verstösst. In unserem Land hat es noch nie so viele Möglichkeiten der Schwangerschaftsverhütung gegeben. Wenn sich die beiden das nicht vorher überlegt haben, sollen sie für den Schaden selbst geradestehen oder sich – wie die Teilnehmer des Strassenverkehrs – privat separat versichern.

  • Martin Lerch says:

    Hier geht es um eine ordnungspolitische Weichenstellung und nicht um “Gefühlsebene”.

    Von 11’000 Abtreibungen in der Schweiz pro Jahr sind 1000 medizinisch begründet. Die anderen 10’000 Abtreibungen sind reine Lifestyle-Entscheidungen der Schwangeren. Diese Abtreibngen werden begründet mit Karriereplanung, Fehlgriffen bei der Partnerwahl, jugendlichem Leichtsinn. Nichts davon betrifft die Gesundheit- oder die Gesundheitsversorgung.

    Für den luxuriösen Lebenswandel fremder Menschen bin ich nicht zuständig und der Solidaritätsgedanke bei den Sozialversicherungen verbietet, dass ich als Prämienzahler dafür gerupft werde.

    • Pascal Meister says:

      Eine von Ihnen so genannte Lifestyle-Entscheidung kann aber auch dazu beitragen, Sozialfälle auf Jahre hinaus zu verhindern. Und auch Vergewaltigungs-Schwangerschaften sind natürlich nicht medizinisch begründet. Das Kostenargument ist so lange völlig unsinnig, als Geburten und mögliche Sozialfälle sehr viel mehr kosten bei ungewollten und trotzdem vollendeten Schwangerschaften.

    • Chrigu says:

      Ich kann das Argument nur wiederholen, weil es die Lüge des Initiativtitels noch mehr unterstreicht:
      Eine (Zwangs-)Geburt ist teurer als eine Abtreibung.
      Allso wenn es nur ums Geld geht, müssen Sie für die Initiative sein.

      • Lennart Kirill says:

        @Chrigu, warum nicht sterilisieren oder unterbinden. Ist noch günstiger und das Risiko von ungewollten Schwangerschaften ist nachhaltig weg vom Tisch.

    • Patrick Meyer says:

      Danke Herr Lerch, sehr treffender Beitrag. Leider denkt man heute in der Gesellschaft, dass die Allgemeinheit für den individuellen Lifestyle aufkommen muss. Genauso verhält es sich bei selbstverschuldeter Fettleibigkeit, die nicht medizinisch bzw. genetisch begründet und belegt werden kann. Ich denke Solidarität ist grundsätzlich gut, aber sie muss auch Grenzen haben.

    • Hans Trütsch says:

      @Lerch: da haben Sie aber das Solidaritätsprinzip in der KK von Grund auf falsch verstanden. lesen sie das nochmals nach. Genau dieses Prinzip ist der Grund, wieso sie “gerupft” werden und zwar im Promillebereich ihrer jährlichenPrämienkosten. Aus dem gleichen Grund muss ich für ihren Autounfall, die Folgen ihres Übergewichts, ihrer Rauchersucht, die Schwangerschaft ihrer Frau und ihre Krebserkrankung zahlen. Und zwar nicht im Promillebereich. Ich will ihren Lebenswandel auch nicht finanzieren, mache es aber aus Solidarität.

    • Christoph Bögli says:

      Sie dürfen sich bestimmt freiwillig melden um die 10’000 Föten eigenhändig auszutragen, wenn das Ihrem Lifestyle entspricht. Ansonsten ist und bleibt das Argument lächerlich. Ein Kind zu bekommen ist dementsprechend genau so eine “Lifestyle-Entscheidung” und sollte nicht mehr finanziert werden. Ebenso sind von der Raucherlunge über den Herzinfarkt bis zum Autounfall eigentlich alle relevanten Krankheiten und Verletzungen ein Resultat des eigenen “Lifestyles”. Soll das heissen, man soll dafür auch nicht mehr zahlen?

    • Benno Stechlich says:

      Ich bin schlank: Alle Leistungen welche durch Fettleibigkeit entstehen bitte streichen.
      Ich rauche nicht: Alle Krankheiten welche durch Rauchen entstehen bitte streichen.
      Ich bin ein Mann: Alle Leistungen welche auf das Geschlecht bezogen sind bitte streichen.
      Ich bin Erwachsen: Alle Leistungen für Kinder bitte streichen.

      Merken sie etwas?

    • Elisabeth Hädener says:

      Herr Lech,
      sie sind also der Ansicht, dass eine Abtreibung nach einer Vergewaltigung eine Lifestyle-Entscheidung ist? Die erscheint in der Statistik ja auch nicht als medizinisch begründet. Wieklich erstaunlich zu welchen Schlüssen manche Leute kommen.

    • Andreas Müller says:

      Können Sie diese Zahlen ansatzweise belegen oder haben Sie das gerade aus dem Ärmel geschüttelt?

    • Eli Habegger says:

      Kinder kriegen ist medizinisch auch nicht begründet und dennoch trägt die Krankenkasse die Kosten. Auch wer Malaria im Ausland bekommt oder beim Skifahren das Bein bricht, profitiert von der Kranken- und Unfallversicherung – nach ihrer Logik sollte man nicht ins Ausland oder nicht Skifahren, sonst ist man selber Schuld und muss selber zahlen! Oder eine Atemkrankheit, wenn man im Sägewerk arbeitet? Also besser nicht arbeiten? Abstrus. Und andere Religionsgemenschaften sind gegen Bluttransfusionen, sollen die auch tiefere Prämien zahlen?

    • Martin Lerch says:

      @Andreas Müller, 19. April, 13:16 Uhr: die Zahlen von 10’000 Lifestyle-Abtreibungen vs. 1000 medizinisch notwendige sind langjährig ungefähr gleich, schwanken um ca. 10% nach oben oder unten. Sie stammen vom Bundesamt für Statistik.
      @Elisabeth Härdener, ich weiss nicht, ob bei den “medizinisch begründeten” Abtreibungen solche nach Vergewaltigungen dabei sind oder nicht. Dazu müsste man die Erhebungsmethode kennen. Zudem weiss ich nicht, wieviele Frauen pro Jahr nach einer Vergewaltigung schwanger werden.
      @Pascal Meister, was die Sozialfälle betrifft, habe ich keine Bedenken: Es gibt in der Schweiz mehr als genug adoptionswillige kinderlose Paare, die so ein unerwünschtes Kind gerne nehmen.

  • Joli Egger says:

    Schön am Problem vorbeigeredet: Keine Frau treibt ab, wenn sie nicht muss! Sie muss aber meistens, weil d.gesellsch.,berufl., gesundheitl. u.finanziellen Gegebenheiten es nicht zulassen. Geringere Löhne, Stellenverlust, kaum finanz.Unterstützung, Aechtung in d.Umgebung das erwartet Frauen mit Kindern allgemein. Kein Geld f.Aufklärung in d.Schule. Kein Geld f.alleinerziehende Mütter usw. Dazu d.Terror d.direkten Umgebung, Sekte, Familie, Erzeuger. Dies alles schränkt d.Lebensentwurf d.Frauen so ein, dass sie es nicht aushalten.
    Die SVP ist eine echte Frauenhasser-Partei u.so was v.verlogen!

  • Markus says:

    Nennt mir einen Grund wieso ich eine Abtreibung bezahlen soll.

    • Hans Trütsch says:

      nicht bezahlen, mitfinanzieren. und zwar weil ich ihren Lebensstil genauso mitfinanziere mit der KK-Prämie, aber Freikircher aus ethischen und moralischen Gründen nicht leiden kann.

  • Walter Schneider says:

    Die Gegner der Abtreibungsgegner sprechen sich also dafür aus, eine Geburt zum Willkürrecht zu belassen. Sprich, wer lebt, hatte Glück?

    • Zora Mattis says:

      @Schneider: Ja, weshalb denn nicht? Potentiell wären ja sowieso viel mehr Kinder möglich als dass tatsächlich geboren werden.

  • Stefan Müller says:

    Auch bei dieser Initiative sind mir wieder viel zu viele Emotionen und zu wenig sachlichkeit.Warum erscheint nur eine Meinung gegen die Initiative und nicht dafür? Wo bleibt hier die objektivität?
    Ich persönlich bin für das Recht der Abtreibung, aber ich bin aus verschiedenen objektiven Gründen dagegen dass diese durch die Krankenkasse bezahlt wird. Und nein ich bin nicht reliigiös 🙂
    Aber ich dachte immer wir seinen eine Demokratie wo man auch eine andere Meinung akzeptiert und wo bleibt hier die Presse und Meinungsfreiheit wenn nur eine Seite gezeigt wird?

  • D.Schellenberg Lansel says:

    Gemäss Urteil des Europäischen Menschenrechtsgerichtshof von 2011 ist ein Embryo ein Wesen, das in vollem Umfang des Schutzes der Menschenwürde teilhaftig sei. Trotzdem bezeichnen die Abtreibungsbefürworter ein ungeborenes Kind im Frühstadium etwa als „Zellhaufen“(obwohl wir alle aus rein materieller Sicht auch nichts anderes sind) oder gar als Teil des mütterlichen Organismus. Das Recht auf Abtreibung ist kein Zeichen von Fortschritt oder von Selbstbestimmung der Frau. Es ist ein barbarisches Relikt der Antike, das einem modernen Staat unwürdig ist.

    • Dorothea Schellenberg Lansel says:

      Zur Ergänzung: Abtreibungen in echten Notlagen müssen selbstverständlich straflos sein und finanziert werden. Es geht auch niemals darum, eine betroffene Frau moralisch zu verurteilen. Die Gesellschaft ist mitverantwortlich, indem sie ein Umfeld schafft, das Frauen zur Abtreibung drängen kann. Auch ist unsere Gesellschaft oft eher kinderfeindlich. Warum hat etwa das Parlament 2008 die Initiative “Für einen verbesserten Schutz von Kindern gegen Gewalt” abgelehnt? Die meisten Nachbarstaaten sind uns da voraus.

      • Beat says:

        Fr. Schellenberg ich würde Ihnen im Prinzip recht geben. Aber das hatten wir ja in der Schweiz schon. Vor Einführung der Fristenlösung hatten wir doch die sogenannte Indikationenlösung. Da mussten die armen Frauen weinen beim Hr. Doktor oder einen Schnupfen vortäuschen, böse gesagt. Die Anzahl Abtreibungen war ähnlich hoch wie heute.

  • Kurt Ochsner says:

    Die Initianten argumentieren mit Moral. Sie wollen ihre Moralvorstellung mit Überbürdung von Kosten durchsetzen. Wenn eine Frau Geld hat, soll sie abtreiben können, wenn nicht, dann bezahlt die Allgemeinheit die Geburt. Was ist das für eine verlogene Politik! Darauf wird die Schweiz nicht hereinfallen.

  • Lucien Michel says:

    Diese Abtreibungsgegner reihen sich nahtlos in den edlen Kreis der Taliban, Salafisten und ähnlicher Fundamentalisten jeder Couleur ein. Am wohlsten würden sie sich wohl in einem rein männlich geführten Gottesstaat fühlen.

  • K.A. Barett says:

    Diese Diskussion läuft falsch. Es geht weder um ethische Aspekte, noch um religiöse, noch um solche der Kosten. Es werden aus nur Nebelpetarden abgeschossen. Eigentlich geht es aber um etwas ganz Grundsätzliches. Macht es wirklich Sinn, sämtliche Probleme des menschlichen Lebens der Gemeinschaft zu überantworten? Dieser Trend ist natürlich längst am Laufen, keine Frage. Es ist auch bequem, alle Unpässlichkeiten an Dritte delegieren zu können. Angefangen bei der Erziehung der Kinder, bei der Betreuung der (eigenen) Jugendlichen in der Pubertät und bei der Ausbildung. Weiter so?

  • Andreas says:

    Die direkten Abtreibungskosten sind tatsächlich gering, aber es geht ums Prinzip! Es ist fast so, wie wenn wir in der Schweiz noch die Todesstrafe hätten und jeder einen Franken für die Exekutionen beisteuern müsste…
    Was ist eigentlich mit den Frauen, die nachträglich von Gewissensbissen geplagt werden und davon krank werden? Von den psychischen Folgekosten redet niemand!
    Interessant wäre ein Experiment mit einer “fundamentalistischen” Krankenkasse ausschliesslich für Angehörige “fundamentalistischer” Kirchen. Ob die Prämien wohl sinken oder steigen?

  • Christoph Bögli says:

    Der Artikel trifft definitiv einen guten Punkt, der aber weder neu ist noch sonderlich überrascht. Dass die Initiative und das lächerliche Kostenargument nur ein trojanisches Pferd der ewig gleichen Ewiggestrigen ist war ja vom ersten Moment an klar. Ebenso dass es diesen keineswegs um Krankenkassenprämien o.ä. geht, sondern natürlich um das grosse Ganze. Bloss dass dieses zum Glück nicht mehr ernsthaft zur Debatte gestellt werden kann, entsprechend versucht man es halt auf diese scheinheilige Art und Weise durch die Hintertür. Eine so peinliche wie durchschaubare Strategie.

  • Marco Bless says:

    Entlarvend sind vor allem Argumente der Gegner der Vorlage, welche damit argumentieren, es sei “teurer”, ungewollte Kinder grosszuziehen oder es sei einer Mutter nicht zuzumuten, Kinder auf die Welt zu bringen, von denen man während der Schwangerschaft feststellt, dass sie möglicherweise behindert sind.
    Mit der Forderung, in diesen Fällen die Abtreibungskosten per Grundversicherung zu bezahlen, zieht man die ganze Gesellschaft in die Mitverantwortung für diese Euthanasie. Pfui Deibel! Und das soll dann eine “fortschrittliche Gesellschaft” sein?

  • Remo says:

    Abtreibung aus Kinderliebe verbieten aber wenn es um Unterstützung von Kinder bzw. Familien geht den Schwanz einziehen?

  • Benno Stechlich says:

    Die Initiative ist doch einfach nur scheinheilig. Da wird mit vielen Lügen und Tricks versucht sinnvolle Errungenschaften rückgängig zu machen. Als stossend empfinde ich, dass hier aus ideologischen Gründen gehandelt wird, aber eine Lösung, was mit ungewollten Kindern geschehen soll, ist nicht dabei. Ist man bereit mittellose Frauen bei der Erziehung dieser Kinder zu unterstützen? Da wollen doch genau die selben verbohrten, rechts-konservativen Kreise auch sparen! Ein ungeborenes Kind wird beschützt, sobald es auf der Welt ist, ist es das Problem der Eltern.

    • Marco Bless says:

      Was ist das denn für eine Verdrehung von Tatsachen? Das Leben wird bis zum natürlichen Tod von der Gesellschaft geschützt, nicht nur bis zur Geburt.
      Und ebenso ist es von der Zeugung bis zur Selbstständigkeit primär Sache der Eltern, für die Entwicklung dieses Lebens zu sorgen.
      Absolut neben dem Thema – es geht nicht um Familienpolitik oder Verbot von Abtreibung; es geht nur darum, wer diese Abtreibungen bezahlen soll. Ist das für Sie zu hoch?

  • Tim Müller says:

    Was würde Valérie Kasteler-Budde nun tun, wenn Sie morgen auf offener Strasse brutalstens vergewaltigt werden würde und infolge dessen Schwanger wird?

    Würde Sie das Kind austragen und hätte kein Problem damit?

    • Eduardo says:

      Wie schon gesagt, Schwangerschaften nach Vergewaltigungen (ebenfalls selten) sind extrem selten. In welcher Vorstellungswelt leben die Abtreibungsfreunde eigentlich? Die Männer als brutale Dauervergewaltiger und die Frauen alle als arme Opfer?

  • Andreas Tase says:

    Sensationell: Pawlow hätte seine Freude! Was passiert? Ein Artikel lässt den fundamentalistisch denkenden Urheber der Initiative die Hosen runter und zeigt die wahren Beweggründe und etliche ebenso fundamentalistisch denkende Kommentarschreiber bestätigen den Artikel. Gratuliere!

  • Patrick Hammer says:

    Herr Lerch, glauben sie mir, sie werden deutlich stärker gerupft, wenn Frauen wegen “Fehlgriffen bei der Partnerwahl” nicht mehr abtreiben dürfen. Dann hätten wir englische Zustände, mit haufenweisen jungen, alleinerziehenden Müttern. Dass kommt denn Steuerzahler deutlich teurer zu stehen.

    Betrachtet man das ganze vom ethischen Standpunkt aus, muss man bedenken, dass Ethik ganz allgemein ein soziales Konstrukt ist, um das gesellschaftliche Zusammenleben zu regeln. Da ist nichts in Stein geschrieben.

    • Frank Baum says:

      Die ethische Beliebiogkeit der Linken…Ausser es geht um ihre eigenen Anliegen,. dass rechtfertigt das Ziel die Mittel bis hin zu Mord und Todschlag.

  • Heuchelei über Heuchelei von diesen Abtreibungsgegnern; dass in diesem Forum soviele Männer sich als solche outen, ist kein Zufall. Ist es doch gerade die Spezie Mann, die in der vergangenen Geschichte geschwängert – oft mit Gewalt -; hinterher die Vaterschaft geleugnet, die Frau gerichtlich verurteilt oder sonstwie in die Ächtung, Verzweiflung und zum Selbstmord getrieben haben. Oder Frauen ein Dutzend mal schwängerten, die dann die letzte Geburt nicht mehr überlebten. Die Sache stinkt.

    • Karl Müller says:

      @Agnes: Heute haben wir genau die umgekehrte Situation: Wie viele haben den Männern Kuckukskinder untergejubelt? Warum haben Männer heute kein Recht mehr über das Leben ihres Kindes zu entscheiden? Und warum werden sie dennoch gezwungen, die Kosten zu tragen über KVG? Unsere Gesellschaft ist männerfeindlich und das zeigt sich gerade an der Abtreibungsdiskussion. Die initiative behebt das Problem nicht, aber sie lindert es ein wenig.

  • In den USA wurden bereits zahlreiche Anschläge auf ÄrztInnen verübt. Sie hatten Schwangerschaftsabbrüche vorgenommen, ein gutes Dutzend bezahlte das mit dem Leben. Ein unverkennbares Indiz für die kriminelle Energie von christlichen Fundis. Kommt es hierzulande auch soweit? Der Boden für solche Gewalttaten wurde eben mit einem gescheiterten Vorstoss einer rechtsradikalen Randgruppe im Nationalrat geebnet: Schwangerschaftsabbrüche sollen nicht mehr von der KK bezahlt werden. Unsere Sicherheitsbehörden täten gut daran, auf diese Leute ein Auge zu werfen. Extremisten dieser Art dulden wir nicht.

  • Gunnar Leinemann says:

    Ich hatte schon immer den Verdacht, dass sich in der SVP recht viele fundamentale “Christen” tummeln. Hat da jemand Einblick und kann das bestätgen? Wäre ja ein Witz… Nächstenliebe, Unterstützung für Hilfsbedürftige.. usw.

    • Daniel Jaggi says:

      Ui, da haben Sie aber einen ganz schlimmen Verdacht, Herr Leinemann! Also, ich gehöre keiner Kirche an, aber wenn für Sie Menschen welche sich für wehrloses Leben einsetzen Fundamentalisten sind, bin ich gerne einer. Der Versuch der Abtreibungs und Euthanasiebefürworter die Lebensschützer in die Christlich fundamentale Ecke zu stellen, ist peinlich und dumm.

      • Dario says:

        @Jaggi: Peinlich und dumm ist höchstens Ihr Vergleich mit Euthanasie. Die Nazis haben erwachsene Menschen umgebracht, hier geht es um die Abtreibung ungeborener Föten ohne Bewusstsein. Ich wäre selbst beinahe abgetrieben worden und wissen Sie was? Wäre das der Fall gewesen, könnte es mir ganz einfach wurscht sein, weil ich nämlich nie davon erfahren hätte. Um Ihrer Logik zu folgen, dürften Sie nie wieder geschützten Geschlechtsverkehr haben – denn jedes Mal ermorden Sie so ein Spermium, das ein Kind hätte werden können. Wer gibt Ihnen das Recht, anderen Leuten Ihre Glaubenssätze aufzuzwingen??

  • Dario says:

    Der grosse Unterschied zwischen religiösen Fundamentalisten und toleranten Menschen wie mir ist, dass es Ersteren um Verbote und eine Art moralische Diktatur geht, während Letztere für Freiheit und Selbstbestimmung kämpfen. Die Legalität von Abtreibungen bedeutet Wahlfreiheit, nicht Abtreibungszwang. Genauso wie die Gleichberechtigung von Homosexuellen nicht bedeutet, dass jetzt alle Heteros schwul werden müssen. Niemand hat das Recht, anderen Leuten in derart pers. Entscheidungen dreinzureden. Für Vegetarier ist Fleischkonsum Mord – verbieten sie daher der ganzen Bevölk., Fleisch zu essen??

    • Wenn man die Ideen gewisser Tierschutzfanatiker verfolgt, könnte auch der Fleischkonsum bald kriminalisiert werden. Eines haben sie jedenfalls gemeinsam: ihre Meinungsgegner als Mörder wahrzunehmen.

    • Frank Baum says:

      Verbote und moralische Diktatur zeichnet vor allem die Linken und Feministinnen aus. Insofern: wenn Sie ein toleranter mensch wären, dann müssten Sie sich von den Linken distanzieren.

  • Anita Burri says:

    Zu den Kosten: Entweder wir sind als Gesellschaft bereit, die Kostenfolgen nach dem Solidaritätsprinzip gemeinsam zu tragen, unabhängig von der Ursache, oder wir gehen nach dem Schuldprinzip vor. So könnte man z.B. jemandem, der sich ein Bein bricht, sagen: hättest Du besser aufgepasst. Ist dieser nun selbst schuld oder sind wir bereit, ihn in seiner Gesundung zu unterstützen, auch finanziell? Zu den Statistiken: Wer hat mit den Frauen, die eine Abtreibung vorgenommen, selbst gesprochen? Die einzelnen Lebenssituationen sind oft komplexer als wir denken. Auch hier: das Gemeinschaftsprinzip

    • Gion Saram says:

      @A. Burri, Sie bringen die Sache auf den Punkt. Aber hier nun die Gretchenfrage: Ab wann kippt das Solidaritätsprinzip in den Anspruch auf Kosten anderer Leben zu können. Für mein individuelles Empfinden haben wir diesen Punkt schon länger überschritten und gelange je länger je mehr zur Ansicht, das wir um den Menschen wieder mehr Eigenverantwortung zurückgeben müssen um ihnen dadurch auch wieder mehr Freiheit zu geben, den diese 2 Begriffe gehen Hand in Hand. Ich helfe gerne Menschen die unschuldig in Not geraten, aber ich erwarte auch das sich niemand blind auf meine Hilfe verlässt.

      • Zora Mattis says:

        Eigenverantwortung und Freiheit sind in unserer neoliberalen Zeit zu Unwörtern verkommen, welche verkonnt verschleiern um was es wirklich geht: Abschaffung der solidarischen Sozialwerke, damit der Homo Öconomicus sich “frei” entfalten kann. Verhältnisse wie in den USA (teure Privatschulen, keine obligatorische KK etc.) dürften aufzeigen wohin Eigenverantwortungen und Freiheit führen. Das Gemeinschaftsprinzip funktioniert schlicht nicht, wenn moralische Wertungen miteinfliessen. Möchte ich dem Junkie den Entzug spendieren? Dem Extremsportler die Operation? Dem Raucher die COPD-Behandlung?

  • Anita Burri says:

    (Fortsetzung): Auch hier: das Gemeinschaftsprinzip – das übrigens u.a. auf christlichem Glauben aufbaut – richtet sich nach einer Vision, einem gemeinsamen Weg aus. Und darin sollten auch jene wenige Platz haben, die ein System u.U. ausnützen. Die Liebe zum Mitmenschen ist bedingungslos, das Handeln als Mensch hat immer zwei Seiten, im Guten wie im Schlechten. Wie wir damit umgehen und was wir daraus lernen, ist unsere eigene Entscheidung/Verantwortung.

  • Karl Müller says:

    @Frau Blumer: Von einem coming out zu sprechen halte ich für verfehlt. Warum? Weil auf der Homepage im Argumentarium der Initiative klar ersichtlich ist, dass eine Reduktion der Abtreibungen gewünscht und damit verbunden ist. Dagegen hat hoffentlich niemand etwas, da ja unabhängig der eigenen Perspektive ein Leben, das sich durch die Befruchtung am Entwickeln ist, gewaltsam an der Weiterentfaltung gehindert wird.

  • spletiz says:

    Wer gegen diese Initiative ist nimmt in Kauf, dass es weniger potentielle Organspender gibt. 😛

  • Steiner Marlis says:

    Was sind wir eigentlich für ein armes Land geworden, dass nicht einmal das Leben der Allerschwächsten schützen möchte?
    Amerika, Spanien und weitere Länder sind da bereits viel fortgeschrittener. Man kann alles bagatellisieren, resp. schön- und zerreden, nur ändert das nichts an der Lage der Betroffenen.

  • Bruno Oerig says:

    Paradoxerweise sind sicherlich bestimmte Teile der Abtreibungsgegner oder jenen die vorgeben nur bezüglich KK bedenken zu haben auch Unterstützer der ECOPOP Initiative.

  • Peter Munz says:

    Die Argumente des Initiativkomitees sind heuchlerisch, ja sogar falsch. Es zeigt, dass auch in der Schweiz die Doktrin der Taliban angekommen ist.

  • Konrad says:

    was soll eine mittellose frau in ausbildung (ohne aussicht auf alimente des kindsvaters) tun, wenn sie ungewollt schwanger wird? sich einer “christlichen” organisation anvertrauen, die sie wahrscheinlich einer gehirnwäsche unterziehen wird?

  • Andy Lindner says:

    Ein Schwangerschaftsabbruch kostet. Eine ungewollte Schwangerschaft mit Geburt auch und zwar eher noch mehr. Also ist eine Kosteneinsparung nicht gegeben, das Argument somit nichtig. So einfach ist das.
    Grundsätzlich ist es nicht richtig, falsche aber bewusste Entscheidungen von andern mitzutragen. Dazu würden aber konsequenterweise auch Behandlungen von Suchtkrankheiten, Übergewicht (in gewissen Fällen), etc. gehören. Aber diese Unterstützung Schwächerer können wir uns im Rahmen der Solidarität leisten. Auch aus ethischen oder christilichen Gründen.

  • Anna Meier says:

    Und wer zur Hölle kümmert sich dann um diese 11’000 ungewollten Babies? An den meisten Kindern wird das “ungewollt sein” nicht spurlos vorbeigehen und ausreichende finanzielle Unterstützung für Schwächere (z.B. sehr junge, alleinerziehend Mütter etc.) wird von rechts-konservativ ja auch abgelehnt…. Was wollen die denn eigentlich? Sind die nur glücklich, wenn sie andere ein Leben lang für irgendwas bestrafen und dabei selbstgefällig am Kaffee nippen können? Ich bin mir ziemlich sicher, dass die gl. Leute denken,dass Vergewaltigungsopfer prinzipiell selber schuld sind. Das ist doch pervers!

  • Martina Siegenthaler says:

    Bevor wir über Frauen, Abtreibungen und Gewissen diskutieren, sollte sich meiner Meinung nach jeder/jede rechtfertigen, ob die Sportart, die er/sie betreibt nötig ist und ob er/sie verantworten kann, dass allfällige Schäden von der Allgemeinheit berappt werden sollen. Da sähe ich enorm viel mehr Sparpotential.

  • gabi bossert says:

    Es ist richtig,wenn Abtreibungen nicht leicht gemacht werden. In den meisten Fällen unserer Sozialgesellschaftlichen Beurteilung muss auch erwähnt werden dürfen, dass die rechtskonservative Haltung Kosten orientiert denkt, undifferenziert und gerne pauschal mal Alles in die Hände der Selbstverantwortung legt. Abklärungen deshalb, weil es mehr Härtefälle gibt als die meisten Bürger wissen können. Betonung auf ETHIK zu legen oder sogar von MORD zu sprechen ist schier grotesk, wenn sonst in der Gewinnbringenden Wirtschaft und Finanzpolitik solche Begriffe längst nicht mehr existieren.

  • Dorothea Schellenberg Lansel says:

    Mir fällt auch, das Personen, die dem Recht auf Abtreibung in einem Rechtsstaat gegenüber kritisch sind, ohne Berücksichtigung der Argumente als christliche Fundamentalisten oder Mitglieder der SVP “diffamiert” werden. Es gibt darunter aber viele mit humanistischer Gesinnung, die weder Christen noch Anhänger der SVP sind.

  • B. Folda says:

    Wenn das Thema nicht so ernst wäre und die Politiker und Politikerinnen, die – wie so oft – mit ihrer Bigotterie, andere an den Rand zu drängen versuchen, müsste man/frau über den Unsinn, den die Initianten von sich geben, eigentlich nur amüsiert den Kopf schütteln. Widerlich ist es jedoch, wenn Frauen unterstellt wird, dass der Schwangerschaftsabbrüche “reine Lifestyle-Entscheidungen” seien. Es wäre zu überprüfen, ob das Lifestyle-Machogehabe gewisser selbstgefällliger Herren nicht weit mehr Kosten zulasten der Allgemeinheit verursachen…

  • Dorothea Schellenberg Lansel says:

    Es fällt auf, das Personen, die dem Recht auf Abtreibung in einem Rechtstaat kritisch gegenüberstehen, ohne auf ihre Argumente einzugehen, einfach als fundamentalistische Christen oder als Anhänger der SVP “diffamiert” werden. Es gibt darunter aber viele mit humanistischer Gesinnung, die weder das eine noch das andere sind. Ich habe etwa kein Problem mit der Ehe für Gleichgeschlechtliche, wo es aber um Leben und Tod eines menschlichen Wesens geht, ist unsachliche Polemik fehl am Platz.

  • Silvan Geissmann says:

    Her Body
    Her Choice
    His Responsability

  • Altheer Rolf says:

    Die Initianten sind praktisch alle aus entweder religiös-fundamentalen oder rechtskonservativen Kreisen. Das alleine spricht Bände! Mehr muss dazu nicht gesagt werden.

    • Eduardo says:

      Ja, klar, jeder, der eine nichtgenehme Meinung vertritt, ist einfach “rechts”, und schon hat sich jede weitere Argumentation erübrigt. Mehr muss dazu ebenfalls nicht gesagt werden.

    • Marco Bless says:

      Offenbar WISSEN Sie einfach nicht mehr zu sagen, als diesen Unsinn. Spricht nicht gerade für die Gegner der Vorlage. Es geht um die Vorlage und dessen Inhalt, nicht darum, wen Sie mögen und wen nicht.
      Aber von Leuten, die Abtreibungskosten der Allgemeinheit aufbrummen möchten, kann man ja nichts Intelligenteres erwarten.

    • Daniel Jaggi says:

      Dass vorallem Rechte Kreise gegen Abtreibung und Euthanasie sind, hingegen die Linken dafür, ist nicht neu. Es gab da in unserem Nachbarland in den 30iger Jahren die Nationalen Sozialisten, welche dieselbe Haltung auch schon hatten. Was kommen als nächstes für Forderungen aus der Linken Ecke: Alte, Gebrechliche, Behinderte, wer passt nicht mehr in das Ideologische Schema der Sozialisten?

  • Tomaso Brodo says:

    Liebe Frau Blumer, da haben Sie ein brandheisses Thema angefasst. Natürlich ist der vordergründige Grund der Initiative nicht das Geld das gespart wird, sondern wie Sie richtig erkannt haben die moralische Verpflichtung, in der sich die Initianten sehen. Ich liebe schon seit meiner frühen Jugend an Kinder. Ich spielte schon gerne mit den Kleineren und habe heute eine grosse Familie. Ich sage dazu nur Folgendes: Abtreibung, die nicht aus medizinischen Gründen stattfindet, um mindestens das Leben der Mutter zu retten sind Mord. Abreibung ist der grösste Holocaust des reichen Westens!

    • Hans Trütsch says:

      schön für ihre Meinung. Aber die überragende Mehrheit in diesem Land will sich leider nich von Ihnen ihre moralischen Vorstellungen aufgezwungen bekommen, egal ob sie das Wort Holocaust verwenden oder nicht. Entweder sie überzeugen mit Argumenten (die offensichtlich ausserhalb der ethisch moralischen Überlegungen nicht vorhanden sind und selbst dann nur auf der basis persönlicher Überzeugungen funktionieren) oder ist haben die Meinung der Mehrheit der Gesellschaft in der sie leben zu akzeptieren.Gerne dürfen sie in ein abtreibungsverbietendes Land emigrieren.

      • Frank Baum says:

        @Trütsch: Herr Brodo hat Argumente. Es handelt sich um Massenmord (es stellt jede andere Gewaltstatistik massiv in den Schatten). Es ist richtig, dass eine Mehrheit den Massenmord beführwortet. Dann soll er auch legal sein. Es ist aber völlig unrecht, dass man eine Minderheit dazu verdonnert, einen Mord mitzufinanzieren. Genau das korrigiert die Initiative und ist daher ausgeglichen und die adequate Massnahme in einer pluralistischen Gesellschaft, wo auch die Minderheitsrechte respektiert werden.

    • Wer in diesem Zusammenhang mit dem Holocaust argumentiert, macht sich zum moralischen Massentotschläger aller Andersdenkenden. Wie heisst schon die Stelle in der hl. Schrift über die Pharisäer: Vater, ich danke Dir, dass ich besser bin als die Anderen …

  • Roland K. Moser says:

    Die Sache hat einen Haken.

    Wenn nicht abgetrieben wird, muss zwingend in einer Kirche geheiratet werden, weil sonst die Anzahl der unehelichen Kinder massiv steigen würde. Daran haben die Chisten gar keine Freude. Denn gemäss den 3 Religionen Abraham’s sind uneheliche Kinder eine Sünde usw.
    Als uneheliches Kind mit Jg. 67 habe ich den damit zusammehängenden Terror von Seiten der Christen erlebt.

    Konsequenterweise müssten die Initianten also auch unehellche Kinder verbieten – Das ist dann wohl der nächste Schritt. Willkommen im Europa des 15 Jahrhunderts. Hexenverbrennungen legal ab wann?

    • Karl Müller says:

      @Roland: Ähm, ziemlich am Thema vorbei. Die Initaitve regelt genau eine Sache: Life-Style-Abtreibungen. Wer in Not ist, vergewaltigt wurde, am Leben in der Schwangerschaft bedroht, dessen Kosten für die Abtreibung werden noch immer von der Allgemeinheit geetragen. Aber die “shit happens” Generation, die zwar den Spass will aber nicht den Ernst, die sollen bitte selber für das Töten ihres eventualvorsätzlich gezeugten Kindes aufkommen.

    • Marco Bless says:

      Ihr Selbstmitleid in Ehren, Roland K. Moser. Aber Ihre Argumentation scheitert schon im ersten Ansatz.
      Es geht mitnichten um ein Abtreibungsverbot, Sie Schlaumeier. Es geht nur um die Frage, wer sie bezahlen soll.

      Also holen Sie nochmals Anlauf und lassen Sie sich was neues einfallen.

      • Sandy Reuteler says:

        Also wenn ich das hier so lese, wollen uns die Initianten zwar vormachen, dass es nur um die Finanzierung geht, aber es geht ganz klar darum das Thema mit dem Ziel des Verbotes wieder aufs Tapet zu bringen.
        Denkt dran über 72% gaben dafür gestimmt.
        Und was soll das mit der Finanzierung eigentlich. Bei 1.-/Jahr und Person.

  • Eduardo says:

    Vergewaltigungen sind – im Gegensatz zur öffentlichen Meinung dazu – schon selten und Schwangerschaften nach Vergewaltigungen noch sehr viel seltener. Es ist deshalb von den Abtreibungsfreunden zutiefst verlogen, stets moralisierend mit diesen angeblichen Schwangerschaften zu argumentieren. Das Problem liegt weit eher darin, dass die ungewollt schwangeren Frauen und ihre Partner schlicht und einfach zu dumm zum Verhüten waren.

  • Hamid Abdullassim says:

    Ihr Schweizer seid lustig, beim Abfall beharrt ihr auf dem Verursacherprinzip und auf euren gebührenpflichten Abfallsäcken, aber bei ungewollten Schwangerschaften spielt das Verursacherprinzip plötzlich gar keine Rolle mehr.

  • Marco Bless says:

    Tragischer Verein, die Gegner dieser Vorlage. Es gibt schlicht KEIN einziges Argument in diesem Blog, weshalb die Kosten einer Abtreibung, die nicht medizinisch indiziert ist, der Allgemeinheit aufzubrummen.
    Einzig Gebrabbel von “religiös-fundamental” und Abschweifungen vom Thema in Richtung Feminismus und Familienpolitik sind zu lesen.
    Bringt mal ein Argument. Wenigstens eines, bitte, bitte!

  • Hans Koller says:

    Es fehlen Kinder in der Schweiz, der erste und beste Schritt dazu ist Abtreibungen nicht mehr zu bezahlen. Nein ich bin nicht Religiös.

  • maria says:

    Das ist ein mediziisches Problem, kein politisches!

  • maria says:

    Was ist wohl schlimmer, eine Abtreibung oder ein lebenslang unglücklicher Mensch, weil ihn niemand gewollt hat?

    • Mike Oberhofer says:

      @maria: Ihre rhetorische Frage trifft nicht die eigentliche Problematik. Es geht diesmal nicht darum, eine Antwort auf die Frage zu finden, ob eine Abtreibung „schlimm“ sei oder nicht. Vielmehr soll gemäss der Initiative jeder selber entscheiden können, wie er zu Abtreibungen steht und ob er solche mitfinanzieren will oder nicht.

      • Sandy Reuteler says:

        Aber ein lebenslang unglücklicher, weil ungeliebter, Mensch kostet die KK und somit die Allgeneinheit viel mehr (psychologische Behandlung, etc)

    • Karl Müller says:

      @maria: Weil jemand unglücklich sein könnte im Leben, lassen wir ihn bereits im Mutterleib sterben. Was für eine lebensfeindliche Haltung!

  • R. E. Knupfer says:

    Ein plumper Etikettenschwindel! Eine Mogelpackung, verschnürt von SVP und christlichen Fundamentalisten: schieben das Argument der Finanzierung vor, versuchen aber die bewährte Praxis der Fristenregelung auszuhebeln. Nehmen dabei in Kauf, dass Engelmacherinnen ihr Handwerk wieder aufnehmen. Nehmen auch in Kauf, dass ein unwürdiger Abtreibungstourismus Richtung Holland, England, Skandinavien wieder auflebt. Peinlich und beschämend!

    • Karl Müller says:

      @Knupfer: Nur zur Info: Wir stimmen nicht über ein Abtreibungsverbot ab, sondern über die Finanzierung derjenigen. Ein illegaler Akt im Hinterhof wird definitiv nicht gratis sein. Die Gefahr besteht nur dann, wenn Abtreibung verboten würde, wird sie aber nicht.

  • Rebekka says:

    bitte, bitte denkt doch etwas weiter… wie ist das Leben für ein Kind, welches nicht erwünscht ist? die Folgekosten, wenn die Eltern sich selbst nur knapp versorgen können? … da sind die Kosten massiv höher

    meine Eltern wollten mich eigentlich nicht, “schenkten” mir trotzdem das Leben. Es ist aber total unangenehm auf der Welt zu sein und zu wissen, dass man nicht erwünscht und oft ein finanzielles Laster ist. …ich bin nicht die einzige, der es so geht…

    • Karl Müller says:

      @Rebekka: Und deswegen all diesen Kindern das Recht auf Leben nehmen und sie im Mutterleib töten? Dürfen die bitte selber entscheiden?

  • Urs says:

    Machen wir doch einfach was Not tut: wir legen ein NEIN in die Urne und bestaetigen den Entscheid von anno.

  • Philipp Hofmann says:

    Das vernünftige Volk wird diese Initiative aber sowas von versenken, dass man nicht mal von einer schallenden Ohrfeige sprechen wird können. Und das ist gut so und dingend so. Wir leben nicht mehr im Mittelalter oder in einer gesinnungsbevormundeten Welt. Und wer allen Ernstes für diese Initiative ist, soll wenigstens so ehrlich sein und die wahren sprich moralischen Gründen anführen, und nicht ein Kosten-Feigenblatt sich umbinden. Eine Abtreibung kostet die KK massiv weniger als eine Geburt. Ganz zu schweigen von etwaigen Sozialhilfe-Kosten für arbeitslose, alleinerziehende Teenager-Mütter.

    • Karl Müller says:

      @Philipp: Tot ist meist günstiger als lebendig. Wissen Sie was Sie damit aussagen? Mich friert die Gesinnung, die in diesem Blog zum Ausdruck gebracht wird.

  • Heinz Dietel says:

    Hallo, liebe Abtreibungsgegner, wenn ich eure Argumente richtig verstehe, müsstet ihr ja alle für homosexuelle Beziehungen plädieren. Da ist bei dem von so vielen Menschen geliebten Geschlechtsakt nicht mit biologischen Folgen zu rechnen, sprich weder eine Abtreibung noch eine Geburt belasten dann die Krankenkassen.

  • Frank Baum says:

    Wir haben ca 11’000 Abtreibungen bei ca 80’000 Lebendgeburten in der Schweiz. Auf alle zwanzig Kinder die Leben dürfen, kommen knapp drei, die es nicht durften, weil sie noch vor der Geburt umgebracht wurden. Alle Verkehrunfälle zusammen kommen nicht in die Nähe dieser Mord-Rate. Die Linken behaupoten natürlich, dass das alles “Notfälle” gewesen sein sollen. Das ist Unsinn. Wir haben zur Beliebigkeit aufgerufen und die Beliebigkeit bekommen. Am Ende ist es ein Morden aus Bequemlichkeit. Die Allgemeinheit darf nicht gezwungen sein, hier Mittäter zu spielen.

  • Maettu says:

    Ganz grundsätzlich betrachtet ist jede Abtreibung Mord. Egal zu welchem Zeitpunkt und aus welchem Grund. Jedes Leben ist heilig, und wer Leben weder geben noch wiederherstellen kann, hat auch kein Recht, es zu nehmen.
    Die Grenze der 12. SSW ist willkürlich definiert. Mit 12 Wochen ist das Gehör des Embryos bereits voll ausgebildet und funktionsfähig. Warum, Frau Blumer, ereifern Sie sich ob der tiefsten Überzeugung der Initianden, denen sie nichts anderes entgegen zu setzen haben, als ihnen diffamierend politische Lagerzugehörigkeit und/oder religiösen Fundamentalismus zu unterstellen?

    • Zora Mattis says:

      Naja, weil Argumentationen wie “Jedes Leben ist heilig” eben nicht sachpolitisch sind, sondern sich zirkulär innerhalb des religiösen Gerüsts bewegen. Und anscheinend kann man durchaus über Leben bestimmen, wenn man durch Verzicht auf GV oder Verhütung menschliches Leben verhindern kann. Ganz grundsätzlich kann man auch sagen dass jede Fleischmahlzeit Mord ist und trotzdem essen die Christen Fleisch.

  • René Knupfer says:

    Ein plumper Etikettenschwindel! Eine Mogelpackung, geschnürt von SVP und christlichen Fundamentalisten: schieben das Argument der Finanzierung vor, versuchen aber die bewährte Praxis der Fristenregelung auszuhebeln. Nehmen dabei in Kauf, dass Engelmacherinnen ihr Handwerk wieder aufnehmen. Nehmen auch in Kauf, dass ein unwürdiger Abtreibungstourismus Richtung Holland, England, Skandinavien wieder auflebt. Peinlich und beschämend!

    • Marco Bless says:

      Guten Morgen, Herr Knupfer.
      Es geht nicht um die Frage, Abtreibung ja oder nein, es geht nur um die Frage, wer sie bezahlen soll.
      Malen Sie doch nicht solche Horrorszenarien an die Wand. DAS ist die wahre Mogelei! Wenn das ein Problem wäre, dann wäre es ein juristisches und kein medizinisches, das von der Grundversicherung übernommen werden muss.

    • Karl Müller says:

      Würde Abtreibung verboten, wäre dies eine mögliche Konsequenz. Aber halt, wir stimmen über die Finanzierung ab und nicht über irgendein Verbot. Also bitte bei den Tatsachen bleiben. Im Gegenteil belegen Studien aus Amerika (Texas), dass je mehr Kosten von der Allgemeinheit und vom Staat übernommen werden, desto mehr Abtreibungen gibt es.

      • Zora Mattis says:

        Selbst von “Tatsachen” sprechen und dann nicht mal die Quellen dieser Studien angeben? Gibt es überhaupt Wissenschaftler in Texas? Bisher kenne ich nur religiöse Spinner und unfähige Regierungsvertreter aus diesem anti-intellektuellen Staat!

  • Mike Oberhofer says:

    Die Abtreibungsbefürworter haben vor rund 10 Jahren deutlich gesiegt und somit konnte die Tötung ungeborener Kinder an sich demokratisch legitimiert werden. Obendrein die Abtreibungsgegner aber noch zu zwingen, eine Sache mitzufinanzieren, die sie moralisch überhaupt nicht verantworten können, erscheint mir als Akt enormer Intoleranz. Es ist eine Geste des Respekts vor Andersdenkenden, wenn man für die Initiative stimmt.

    • Karl Müller says:

      @Mike: Interessante Sichtweise. Wird doch den Befürwortern dieser Initiative Intoleranz vorgeworfen. Eigentlich ist es genau andersrum. Wir alle sollen bezahlen für den Life-Style einiger, die nicht in der Lage sind oder sein wollen, die Konsequenzen ihres Tuns zu tragen und damit alle anderen zum Zahlen verpflichten. Verkehrte Welt!

  • meiner zukünftigen shwiegertochter wurde vom Jugendamt angedroht, daß man ihr das 1. Kind wegnimmt wenn sie das 2. Kind NICHT abtreibt!

  • Alexander says:

    Jedes Jahr steigen die Krankenkassenrpämien, fast ein Drittel er Versicherten muss Prämienverbilligungen in Anspruch nehmen, andere erhöhen die Jahresfranchise um dem Anstieg entgegenzuwirken. Diese können sich im Krankheitsfall unter Umständen den Gang zum Arzt nicht mehr leisten. Da ist es einfach ein Hohn, wenn Krankenkassen gesunden Frauen eine Abtreibung finanzieren, deshalb werde ich am 9. Februar 2014 für die Initiative Abtreibungsfinanzierung ist Privatsache stimmen.

  • Anna-Theres says:

    Es ist jedem seine eigene Verantwortung, eine Abtreibung vornehmen zu lassen. Obwohl eine Abtreibung eine schreckliche Sache ist, und man sich der Verhütung besser Verschreiben sollte. Aber auf keinen Fall sehe ich ein, dass alle über die Krankenkasse dies mitfinanzieren müssen. Als man damals das Gesetz annahm war man sich wohl nicht bewusst, dass man nicht nur eine Fristenlösung hatte, sondern auch noch mit der KK das ganze bezahlt. Das ist NICHT recht. Und ich hoffe, dass ganz viele Leute JA sagen, dass Abtreibungsfinanzierung Privatsache ist.

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