C’est beau, une ville la nuit: ses bars, ses clubs, ses commerces…

Décidément, j’aime Zurich. Notre capitale économique donne du souffle au pays. De l’ambition, de l’ouverture. C’est une locomotive qui permet à la Suisse de dépoussiérer ses habits conservateurs, pour entrer dans une vraie dynamique progressiste et créative. Zurich a amorcé sa révolution en 1980, mais l’a réellement concrétisée, à la fin des années 90, avec le mouvement de libéralisation des clubs, bistrots, et autres lieux de culture. Résultat: une explosion de l’offre, et de la vie! Avec, à la clé, la métamorphose d’une ville. Un exemple pour le reste du pays. Et ce paradoxe: les rêves des révolutionnaires des années 80 se sont réalisés avec la libéralisation des commerces! Un projet de société de droite, dans une ville rose-verte…

Ce n’est plus un combat pour les travailleurs, mais un combat pour le parti.

Une lumière à l'horizon: magasin de station-service à Bülach ZH. (Keystone)

Une lumière à l'horizon: magasin de station-service à Bülach ZH. (Keystone)

Une nouvelle étape attend les Zurichois dans ce processus de libéralisation: l’ouverture des magasins 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Zurich, encore et toujours en précurseur de la qualité de vie de citoyens libres et responsables. Mais voilà: partout, la gauche s’oppose à cette idée. L’ouverture des commerces est même devenu un combat central de nombreux socialistes romands. Du coup, le débat devient vite hystérique. Récemment à Berne, la petite modification initiée par Christian Lüscher – permettre au vendeur d’un shop de vendre aussi des salades, à côté de l’essence – a mis le groupe socialiste en rage. Qui menace déjà d’un référendum.

Il y a quelque chose de totalement désuet dans cette volonté compulsive de s’opposer à une tendance de fond: la libéralisation des commerces (magasins, clubs ou restaurants) a démontré partout, comme à Zurich, qu’elle rend une ville plus belle, plus vivante, plus attractive.

En fait, cela me donne l’impression qu’à gauche, aujourd’hui, on se bat avec la dernière des énergies à pourrir la vie des citoyens travailleurs qui souhaitent se divertir ou faire des courses en rentrant du travail.  Au nom de quoi? Soi-disant la protection des conditions de travail. C’est faux. Le combat pour les conditions de travail est ailleurs: négocier des conventions collectives, limiter le nombre d’heures de travail, obtenir des semaines de vacances, ou protéger les droits du collaborateur: tout cela, je le comprends. C’est même nécessaire. Mais vouloir empêcher quelqu’un de travailler la nuit ou le dimanche ne fait pas partie des combats dont les travailleurs ont besoin. Des milliers de gens dans ce pays veulent travailler la nuit ou le dimanche. Pour toutes formes de raisons, cela ne leur pose aucun problème. Voire même: cela leur rend service. De quoi se mêle la gauche? En fait, la réponse est simple: ce n’est plus un combat pour les travailleurs, mais un combat pour le parti. Un combat électoraliste.

Le thème des heures d’ouverture des magasins est précieux: il permet à la gauche de faire campagne sur la peur. La peur, une arme de destruction massive en politique. Basé sur un amalgame assez énorme: «tous les patrons sont les mêmes, ils veulent tous vous exploiter». Le message est simple: si vous votez pour la libéralisation des heures d’ouverture des magasins, demain votre patron va vous demander tout et n’importe quoi. L’électeur craint ainsi d’aller donner dans les urnes un signal à son propre patron: fais ce que tu veux de moi. Message politique: le PS est le parti qui vous protège.

A cela s’ajoute une campagne de culpabilisation: la gauche décrit dans chacune de ses campagnes des consommateurs compulsifs, un peu malades, vénérant le shopping perpétuel. Très efficace auprès des bobos: l’électeur culpabilise. «C’est vrai, je consomme trop». Il ne va pas certes pas arrêter de consommer, il ira toujours acheter une brique de lait au magasin du coin à 21heures, mais au moins, il aura bonne conscience.

Peur et culpabilisation pour que rien ne bouge. Sous prétexte que le changement mène le monde à sa perte, par notre faute. Or le monde change. Il devient plus libre. Plus démocratique, et plus agréable à vivre. Zurich change. La Suisse change. Lausanne aussi a changé, d’ailleurs. Mais sans que la politique ne s’en rende vraiment compte. Des individus innovants de tous horizons (du monde de la nuit, de l’économie, ou des Hautes Ecoles) ont transformé la vie lausannoise. Ville universitaire en expansion, la population s’est rajeunie. Des clubs ont vu le jour. Une vraie vie la nuit s’est développée. Une augmentation de l’offre a accompagné une augmentation de la demande. La politique a suivi cela tant bien que mal, en freinant plus qu’elle n’encourageait. Et aujourd’hui, devant l’absence d’anticipation et quelques débordements, les autorités communales de gauche (alliées aux conservateurs de droite, l‘UDC) veulent instaurer un climat de prohibition, entre fermetures de commerces et interdiction de vente d’alcool. Alors que, soit dit en passant, une solution pour éviter les bagarres de fin de nuit, c’est la libéralisation des heures de fermeture des clubs, pour éviter l’embouteillage de fêtards désoeuvrés.

La gauche, à Zurich comme à Lausanne, pour les magasins comme pour les clubs, est devenue la droite des années 70. Le camp des «vieux». Les conservateurs qui, petit à petit, veulent cryogéniser notre société. C’est l’avènement de néo-conservateurs de gauche. Mais leur combat est perdu d’avance: ils vont contre le sens de l’histoire. Les révolutionnaires des années 80 ont obtenu des lieux de vie la nuit. Ceux des années 2010 obtiendront le droit de sortir, faire du shopping ou vivre socialement quand ils veulent. Car un peuple libre n’attend pas qu’on lui dise quand il doit faire ses course, quand il doit s’amuser, quand il doit prier. Il veut être libre. Rien n’arrêtera cette tendance profondément humaine. Quel que soit le résultat le 17 juin.

197 commentaires sur «C’est beau, une ville la nuit: ses bars, ses clubs, ses commerces…»

  • Gianni Weidmann dit :

    Hoffentlich machen sich auch einige Gewerkschfter Gedanken über diesen Artikel. « Zum Schutz der Arbeitnehmer » ist nun wirklich kein Argument. Niemand muss, wenn er/sie nachts nicht arbeiten will. Viele Frauen würden aber gerne nachts, wenn der Mann zu Hause ist, noch einige Stunden arbeiten. (kenne selber Einige davon). Die « fetten » Gewerkschaftsbonzen können sich offenbar nicht vorstellen, dass es auch in der Schweiz noch Leute gibt, die dringen noch etwas Geld brauchen könnten. Die ganze NEIN-Kampagne richtet sich also in erster Linie gegen die eigene Klientel!

    • sepp z. dit :

      In den USA gibts sogar Familienmütter, die arbeiten 2 Jobs a je 8h pro Tag, um ihre Familie durchzubringen. Ohne Ferien, ohne Krankenkasse. Komplett FREIWILLIG, ist das nicht irre?

      • Daniel Kaelin dit :

        Sepp. Z., Sie haben ja so Recht! Weil: 16h pro Tag zu arbeiten ist genau wie Nachtarbeit – wissenschaftlich fundiert – sogar GESUND für den menschlichen Organismus. Eben, so werden Wahrheiten umgekehrt… Quecksilber-Vergiftete scheinen das Sagen zu haben, das Wort « Vernunft » hat ausgespielt.

    • Markus dit :

      Sie wiedersprechen sich gleich selbst. Einserseits sagen sie: Niemand muss nachts arbeiten, wenn er/sie nicht will. Andererseits sagen sie: (Es in) der Schweiz noch Leute gibt, die dringend noch etwas Geld brauchen.

      Sorry, arbeiten ist ein zwang und nur die wenigsten können sich die Arbeit aussuchen.

      • Christian Weiss dit :

        @ Markus: Arbeiten ist ein Zwang wie Atmen und Essen. Sie müssen es tun, wenn Sie leben wollen. Der Vorteil einer liberalen Arbeitswelt in einer freien Marktwirtschaft ist, dass es ein sehr grosse Anzahl von verschiedensten Erwerbsmöglichkeiten gibt, aus denen Sie aussuchen können. Es ist dann wie beim Essen: Sie müssen es zwar tun, Sie brauchen aber nicht Lamm zu essen, wenn Sie Schwein lieber mögen.

        • Mark Keller dit :

          Christian Weiss, bei den Arbeitenden, welche im Detailhandel, Gastgewerbe, der Hotellerie und weiteren Branchen arbeiten haben keine Wahl. Da müssen die meisten nehmen was sie kriegen. Auch wenn sie auf ein Zusatzeinkommen angewiesen sind, haben sie kaum Wahlmöglichkeiten. Da sind sie gezwungen Nachtarbeit zuzustimmen oder anzunehmen. Wenn sie als Beruf Polizist, Lokführer oder einen Beruf im Gesundheitswesen wählen, dann wissen sie, dass Nacht- und Sonntagsarbeit gelesitet werden muss. Da haben sie gewählt. Im Niedriglohnsegment haben sie aber diese Wahlmöglichkeit schlicht nicht.

      • sepp dit :

        die leute die aussuchen können sind aber eher rar gesäht. und was ist wenn es nur lamm hat?

      • Franz Mueller dit :

        Die heutige,junge Spass und Juppi-Gesellschaft möchte am liebsten morgens um zwei irgend « e Chabis » posten gehen, weil das Gedächtnis vom Kiffen/Saufen bereits nicht mehr gut funkioniert. Die Notlage gewisser Menschen, nützen sie skrupellos aus, Hauptsache eine/r bedient. Kommt noch dazu, dass in ganz vielen Tankstellenshops die Inhaber gerne krumme Dinger drehen, Personal schwarz zu lumpigen Stundenlöhnen anstellen, und keine Sozialleistungen zahlen! Das ist es, es braucht strenge Vorgaben und natürlich immer ständige Kontrollen! Nachts!!

    • Albert Zimmermann dit :

      Ja Gianni, die feisten Revoluzzer höcken halt jetzt in netten millionenteuren Villen und für den Einkauf sind die Bediensteten zu ständig.
      Schlimmer als diese Staatsfilzabzocker sind aber deren Wähler. Die kommen einem so vor wie Tiere in freier Wildbahn ( Hyänen Aasgeier etc) denen man vom eben diesem Leben vorschwadroniert und ihnen unter deren tosendem Applaus die Umsiedelung in Zoo’s oder in Museen der ausgestopften vom Aussterben bedrohten Arten zu ermöglichen.

    • Brunhild Steiner dit :

      @Gianni Weidmann:
      und Sie denken diese Nachtarbeitsstellen seien so à-la-carte-Wunschstellen,
      wo die von Ihnen erwähnten Frauen locker bloss « einige Stunden »
      (und nicht die gesamte Nacht!) rauspicken könnten?

      • Christian Weiss dit :

        1. werden Nachtarbeitsstellen nur dort eingeführt, wo die Kundenbedürfnisse ein nächtliches Öffnen des Ladens rechtfertigen. 2. Sind Teilzeitstellen im Verkauf wohl keineswegs eine Seltenheit. 3. Sollten die Nachtarbeitsstellen tatsächlich so unbeliebt sein, werden die Lohnzulagen auch entsprechend hoch ausfallen. Was der Durchschnittsgewerkschafter eben bis heute noch nicht geschnallt hat, ist dass der Lohn auch dem Angebot und der Nachfrage unterliegt. Hohe Löhne sind nicht das Verdienst von Gewerkschaftern, sondern eines liberalen Arbeitsmarktes, der das Schaffen neuer Stellen erleichtert.

        • Brunhild Steiner dit :

          @Christian Weiss:
          « Sollten die Nachtarbeitsstellen tatsächlich so unbeliebt sein,
          werden die Lohnzulagen auch entsprechend hoch ausfallen. »
          Ja, schön wärs wenns denn so simpel wäre-
          und dass der hochgelobte « liberale » Markt sich eben gerade nicht besonders für Lohngerechtigkeit stark macht, das wird konsequent übergangen.

        • Ruedi dit :

          Toll: hohe Lohnzulagen bedeuten auch teurere Ware oder wie soll man das alles finanzieren. Selten so einen einseitigen Artikel gelesen. Keine Ahnung der Mann, soll zuerst einmal elber einige Jahre in den Verkauf. Dann sprechen wir wieder. Sicher so ein Bürolist, der von Montag bis Freitag geregelt arbeitet und um 17 Uhr nach Hause geht. Aber um 22 Uhr soll dann die ganze Welt bereit sein damit er noch einkaufen kann. Abgemacht: die Läden bleiben offen, 24 Stunden aber von 20 bis 7 Uhr kostet alles das Doppelte, die Angestellten sollen doch mit hohen Lohnzulagen entschädigt werden.

        • sepp dit :

          @ christian weiss. ich gehe mal davon aus dass sie einen normalen bürojob haben mit normalen arbeitszeiten. ich nicht. wir haben 24h betrieb. das mit dem angebot und der nachfrage ist jetzt so ein mist, den ich nicht mehr hören mag. wer in der nacht arbeitet ist in der regel dazu gezwungen. er würde auf jedenfall lieber tags arbeiten.
          machen sie doch mal eine woche lang nachtschicht, und am samstag und sonntag dann auch noch. wenn sie das absolviert haben, dann werden sie ein nein einlegen.

    • Bürki Werner dit :

      Ich frage mich nur dass man unbedingt längere öffnungszeiten braucht. Man sieht ja schon heute dass viele die den ganzen Tag zeit haben zum Einkaufen kurz vor Feierabend einkaufen. Früher war es kurz vor vier, heute kurz vor fünf. Es ist nur die Faulheit von 25% derBevölkerung dass man nicht bei den normalen öffnungszeiten Einkauft. Jeder kann durch die Woche einkaufen gehen wenn mann will. Aber die Alkopops und Bier muss man unbedingt nachts Einkaufen. Dabei rentiert schon der obligate Abendverkauf nicht. Und die Atomkraftgegner sollten mal überlegen wie viel Strohm dadurch verbraucht wird.

      • Christian Müller dit :

        @Bürki. Als Arzt habe ich Arbeitszeiten bis 19.00. Warum soll es nicht möglich sein, anschliessend noch etwas einzukaufen. Warum soll mir der Staat vorschreiben können, wann ich denn zu einkaufen habe (während meinen Arbeitszeiten von 70 Stunden pro Woche ist dies wohl kaum möglich). Herr Derder bringt es genau auf den Punkt: eine moderne Gesellschaft mit ihren modernen Ansprüchen kann und sollte nicht durch unnütze Gesetze überreglementiert werden. Ich kann auch nicht um 16.30 meine Praxis schliessen, obwohl ich das manchmal gerne täte. Der Wunsch nach Flexibilität ist verständlich.

    • Thomas Goetz dit :

      Also dass niemand gezwungen wird nachts zu arbeiten ist ein gerne genutztes Gerücht. Durch verlängerte Öffnungszeiten werden nicht so viele neue Leute in Arbeit gebracht. D.h. diejenigen, die jetzt schon dort arbeiten müssen auch nachts arbeiten. Und wenn sich « zu viele » finden, die dies nicht möchten/können, dann werden sie entlassen und durch andere ersetzt die um die Zeit arbeiten. Und da dies dann « Anfänger » sind, wahrscheinlich noch zu einem geringeren Lohn als die « alten » Mitarbeiter.

      • Tina Schmid dit :

        Bereits heute gibt es sehr viele Personen, die nachts arbeiten und dies auch sehr gerne tun. Beispielsweise in der Hotellerie oder im Gastgewerbe. Die Diskussion um die Freiwilligkeit zu arbeiten finde ich persönlich lächerlich, auch am Tag gibt es, pardon, « Scheissjobs », die man nicht freiwillig machen möchte. Ich persönlich arbeite sehr gerne nachts, und in der heutigen Zeit könnte ich mir gut vorstellen, dass sich viele darüber freuen würden, nachts arbeiten zu dürfen (z.B. berufstätige Paar mit Kindern, Studierende oder Personen in Ausbildung, nachtaktive etc.).

    • Gianni, Sie haben absolut recht. Man sollte diese Diktatur verbannen. Es gibt viele Leute die leben nachts, weil sie tagsüber arbeiten. Man kann nicht nur für die Arbeit leben. Ferner gibts immer wie mehr Männer/Frauen die gerne nachts arbeiten würden, weil sie am Monatsende nichts mehr im Portemonnaie haben. Diese Working Poors müssen teilweise bis zu drei Jobs bewältigen. Es ist sehr hart, geht aber nicht anders. Darum bin ich auch dafür!

      • sepp dit :

        ja klar dann ist nicht nur das leben hart sondern sind auch noch die restlichen sozialen kontaktmöglichkeiten gestorben. tja freie marktwirtschaft eben. super
        klar ein nein einlegen. die büroarbeiter sollen sich mal überlegen ob sie auch am abend erst anfangen sollen zu arbeiten. oder samstag abend? oder sonntags um 04.00?

    • Reto Derungs dit :

      Die Gewerkschaftsbarone werden sich keine Gedanken machen, da sie diesen Blog gar nicht lesen. Mit ihren queren Fürzen wollen sie bloss im Gespräch bleiben und ihre Pfründen erhalten. Früher fuhren sie Porsche, heute agieren sie mit den horrenden Beiträgen ihrer zumeist ausländischen Schafe etwas diskreter. Beschämend und höchst unschweizerisch ist, dass in einem GAV-Betrieb tätige Nichtmitglieder mit happigen « Solidaritäts »beiträgen faktisch zum Beitritt genötigt werden, da sie nur als Gewerkschafter in den Genuss der Verbandsleistungen (Krippen, Rechtsbeistand, Geno-Wohnungen uvam.) kommen.

    • sepp dit :

      ja so einfach ist das nicht. ich arbeite bei der bahn und wir haben 24 h betrieb. bei uns ist es relativ gut gereegelt. wenn sie aber glauben dass man da sich locker die zeiten aussuchen kann dann sind sie aber deftig auf dem holzweg. den verkäufferinnen wird dann einfach gesagt. arbeioten von 10- 14 uhr und dann wieder von 20- 24 uhr. dazwischen ist unbezahlt. und der kunde erwartet dann dass er einkaufen kann wann er will. das personal muss es ausbaden so oder so. zuschläge ist nicht. das soziale leben geht jetzt definitiv flöten weil samstag abend ist dann auch 20- 24 uhr. da gibts nur eins

    • Christian Weber dit :

      @weidmann: Gerade im Detailhandel will die Mehrheit der Beschäftigten weder Nacht- noch Sonntagsarbeit für etwa CHF 3400 im Monat. Im Unterschied zu ihnen kümmern sich die angeblich fetten Gewerkschaftbonzen um die Anliegen der Arbeitnehmenden. Ganz im Unterschied zu Ihnen.

    • Franz Mueller dit :

      Die CH entwickelt sich immer mehr zum Hig-Tech Land. Wer nicht über die entsprechende Ausbildung verfügt, kann leicht zwischen Stuhl und Bank fallen. Die globalisierte Gesellschaft kennt immer mehr Verlierer, die Armut nimmt auch bei uns zu. Deshalb ist es unerlässlich, Ladenöffnungszeiten freizugeben, verbunden mit nächtlichen Zulagen, ist wohl selbstverständlich! Genau hier klemmts noch, selbst Grossverteiler scheuen die höheren Löhne. Tankstellenshops sowieso, nicht wenige leben von der Hand in den Mund, stellen oft schwarz Personal mit mieser Bezahlun ein! Kontrollen? Kaum..

  • Philipp Rittermann dit :

    ich bin auch der meinung von herr derder. es sollte jedem laden- und club-besitzer selbst überlassen sein, wie lange die lokalität geöffnet sein soll. es werden sich immer genügend zufriedene arbeitnehmer finden, welche gerne zu rand- oder nachtzeiten arbeiten.

    • Ruedi dit :

      Das kann nur jemand sagen der noch nie im Verkauft tätig war und deshalb keine Ahnung hat wie das da zugeht. Hoffe sie werden dann auch zu jeder Tages- und Nachtzeit arbeiten wollen. Warum nur die Läden: Post, Banken und Aemter sollen dann gefälligst auch öffnen für diejenigen die tagsüber arbeiten und nachts ihre Dinge erledigen müssen — genau wie einkaufen!!

  • Susanne dit :

    Die ArbeitnehmerInnen im Detailhandel gehören leider eben zu denjenigen, die sich schlecht wehren können weil sie zu den eher schlecht Ausgebildeten zählen. Es kann deshalb nicht die Rede davon sein, dass sie nachts arbeiten « wollen », sondern sie werden dem Druck der Arbeitgeber nicht standhalten können und nachts arbeiten müssen. Es ist verlogen, diese Realität zu verleugnen.

    • Werner Voegeli dit :

      @Susanne: Und die Hilfskräfte auf dem Bau, in Logistikzentren, in Fabriken am Fliessband, beim Abfuhrwesen, in Reinigungs-Diensten, auf Flughäfen etc. etc. sind u.U. auch  » eher schlecht Ausgebildete « . Und die sollen ebenso keinen Anspruch auf Nachtleben oder Einkauf abends haben dürfen? Frau « Susanne », Ihre Denkweise entspricht dem 18. Jahrhundert!

      • Es gibt in der Schweiz sogar noch Familien mit Kindern die zur Schule gehen. Diese Leute sind angewiesen in normalen
        « 08.00-19.00  » Zeiten zu arbeiten und nicht wie es ein paar unverfrorene Personen welche nur auf sich schauen und
        dadurch fast nichts mehr zur Allgemeinheit beitragen. Nicht Fun über alles sondern Respect und Mitfühlen für die sehr
        armen Angestellten währe angebracht.

      • Mark Keller dit :

        Werner Vögeli, Ihre Denkweise ist dann wohl fortschrittlich und entspricht bereits dem 22. Jahrhundert, oder was? Nur weil Sie nachts einkaufen wollen, muss in jenem Laden jemand nachts arbeiten, und hat wegen Ihnen keinen Anspruch auf das Nachtleben oder einen Nachteinkauf. Merken Sie wo’s bei Ihrer Argumentation klemmt?

      • sepp dit :

        herr vögeli den anspruch verlieren sie ja nicht. zudem könnte es dann schnell einmal heissen, dass alle am sonntag oder in der nacht arbeiten können. liberalisierte arbeitswelt eben. man muss ja nicht. mann kann ja künden. gemäss diversen komentarenb hier ist der normalbürger ja frei und kann arbeiten wo er will.
        typisch rechtsbürgerlich. mache jede wette dass sie nicht schicjht arebeiten und daher keine ahnung haben. ich schon

    • Patrick dit :

      Sie haben es falsch formuliert. Ich habe Detailhandelsangesteller gelernt und weiss sehr wohl über meine Rechte bescheid. Es gibt aber viel nicht ausgebildetes Verkauspersonal und es sind häufig Frauen, welche auf das Geld angewiessen sind. Und da muss ich Ihnen leider recht geben, dass sich diese eher nicht zur Wehr setzen, da sie um Ihre Stelle fürchten. Und das kann cih auch verstehen. Denn es geht schlicht um die Existenz!

  • ste dit :

    Der « Kampf um Arbeitsbedingungen » soll laut Derder nicht bei den 24h-Öffnungszeiten geführt werden. Hat der wohlsituierte Politiker auch schon mal mit Verkaufspersonal gesprochen? Arbeit auf Abruf, Stundenlohn, kaum Zulagen, unregelmässige Arbeitszeiten, Unverträglichkeit mit Familie … Aus finanzieller Not werden solche Jobs angenommen, nicht freiwillig. Darum Liberalisierung nur mit fairen Arbeitszeiten und -löhnen! Und: das Verkaufspersonal würde auch gerne nach der Arbeit ausgehen. Zudem bringen längere Öffnungszeiten keinen Mehrumsatz, verdrängen einfach kleinere Läden …

    • Thomas Müller dit :

      Arbeit nach Abruf, Stundenlohn, kaum Zusagen, unregelmassige Arbeitszeiten. Das sind ja wohl alles Dinge die nichts mit den Ladenöffnungszeiten zu tun haben. Wenn sich die Gewerkschaften um diese Probleme kümmern würden hätten sie vielleicht plötzlich wieder eine Bedeutung. Aber nein man verwendet die Energie lieber um Politiker im Schlaff zu stören.
      Kleinere Läden werden höchstens verdrängt wenn ihnen die Kundschaft wegstirbt. Wenn jeman den Tag durch einkaufen geht wir er es künftig kaum auf die Nacht verschieben. Das Angebot ist vor allem spannend für Workaholics und Nachtschwärmer.

  • Markus dit :

    Mein Vater hat 30 Jahre von Abends um 22.00 Uhr bis morgens um 06.00 Uhr in der Spedition des Tagi gearbeitet unsere Mutter dafür von 10.00 Uhr bis 15.00 Uhr in einer Betriebskantine. Für uns Kinder war es daher völlig normal, dass der Vater fürs Mittagessen zuständig war. Geschadet hat es niemanden, für uns Jungs ist es dafür normal als Mann in der Küche zu stehen oder Hausarbeit zu erledigen, also grundsätzliche linke Anliegen. Es spricht daher nichts dagegen, die Öffnungszeiten zu liberalisieren.

    • linus stamm dit :

      das riecht ganz nach »wir-mussten-auch-also-sollen-auch-die-anderen-gefälligst ».Wie wärs mit Nachtschulen für Kinder?kommen dann morgens um 6 nach Hause,müssen nur noch frühstücken und ins Bett.Dann kann Mami um 7 arbeiten gehen.Die Kinder brauchen kein Mittagessen zubereitet da sie ja noch schlafen.Erst wenn Papi aus der Frühschicht nach Hause kommt, kann er ein Zvieri kochen für die Kinder,welche anschliessend die Hausaufgaben lösen können,bevor sie von 18 bis 22:30 draussen spielen gehen,anschliessend geht es wieder in die Schule.
      Hier trifft es nur die »einfacheren »,nicht-wählbaren Jobs!

    • Ruedi dit :

      Bei der Spedition einer Zeitung gehts nicht anders, und die Mutter hatte normale Arbeitszeiten. Aber Einkaufen muss man zu diesen Zeiten wirklich nicht. Dazu besteht keine Notwendigkeit, für einen Zeitungsvertrieb aber schon. Hier werden Kartoffeln mit Kirschen verglichen.

  • will williamson dit :

    Cher monsieur le conseiller en communication et conseiller national, es ist nicht ganz das Gleiche ob Sie sich nachts in Bars rumtreiben oder ob Sie arbeiten. ich habe seinerzeit bei der inzwischen untergegangenen Swissair jeweils wochenweise Nachtdienst geleistet. Das hat jeweils das Wohlbefinden arg beeinträchtigt und war der Gesundheit nicht unbedingt zuträglich. Zum Glück hatten wir dann jeweils hinterher zwei bis drei Tage frei, so dass man sich von den Strapazen erholen konnte. Von nachtaktiven Tieren abgesehen ist die Nacht zum Schlafen da.

    • Arthur Steiger dit :

      @williamson. Ich bin eines dieser nachtaktiven Wesen. Meine krativste und produktivste Zeit beginn abends um 9 un dauert bis etwa 4 Uhr morgens. Soll es mir da verboten werden zu arbeiten?

      • Brunhild Steiner dit :

        @Arthur Steiger:
        aber ich mache jede Wette dass Sie diese Kreativität&Produktivität wohl NICHT
        an der Kasse eines 24h-Geschäftes ausleben,
        und auch nicht im zu kommenden 24h Strassenwischdienst oder Notfalldiensten, oder?
        Klingt eher nach selbstständigerwerbend, und da legt Ihnen ja niemand einen Stein in Weg?

    • Rudolf Steiner dit :

      Schön, dass sie Ihre persönliche Meinung und Präferenz auf die Allgemeinheit ausweiten.

    • Will, Sie haben Nachdienst bei der Swissair geleistet. Tagsüber konnten Sie schlafen und bei der Familie sein. Hinterher 2 bis 3 Tage Freizeit. Ein Arbeitsrythmus wie mancher Anderer, da sehe ich kein Problem. Dann waren Sie anscheinend nicht allzu sehr flexibel für diesen Job! Was müssten die Taxifahrer, die Zugs/Tramführer, die Polizisten,usw denn klagen? Schlafen Sie gut!

  • Brunhild Steiner dit :

    « …aus verschiedensten Gründen, und das stellt für sie überhaupt kein Problem dar. »
    Tatsächlich? Und wenn diese wählen könnten, so à la Wunschfee mit Zauberstab, dann würden sie immer noch auf Nacht&Sonntagsarbeit setzen,
    und nichts an den Umständen, welche zu diesem Wunsch geführt haben,
    geändert haben wollen?
    Sind Sie sich da wirklich so dermassen wasserdicht sicher? Ich nicht.

  • Blanche Wu dit :

    Naja. Ein freies Volk möchte nicht gesagt gekriegen wann es tun und lassen will wann es will. Vielleicht gehört ein wenig Rücksicht auf Mitmenschen trotzdem dazu und das schränkt halt die « Freiheit » ein. Aber man tut gutes auch damit. Unsere Gesellschaft entwickelt sich immer mehr richtung absolute Egoisten und Egozentriker. Super. 24h Party, 24h Einkaufen, am liebsten nicht mehr Arbeiten nur noch feiern.

  • Bruno Horn dit :

    Guter Blog, gefaellt mir sehr gut. Ich frage mich schon lange mit welchem Recht uns die Linken und ihre Gewerkschaften vorschreiben wollen wie wir unser Leben bezueglich Arbeit und Freizeit gestalten wollen. Die Gesellschaft veraendert sich und die Linken stemmen sich dagegen. Die meisten Laeden werden wohl kaum einen 24 Stundenbetrieb einrichten, zu hohe Kosten und keine Garantie auf mehr Kundschaft/Umsatz. Also ihr lieben Linken, lasst die Arbeitnehmer selber entscheiden, wir muendig genug.

    • Giuli di Mona dit :

      Habe ich das richtig verstanden? In diesem Blog geht es darum die Linken zu denunzieren. Das Pro/Contra der Ladenöffnungszeiten ist nebensächlich.
      Herr Derder, haben sie schon mehrere Jahre nachts gearbeitet? Schichtdienste im Spital z.B. ? Ganz ehrlich, die wenigsten Bürger sind gafür geschaffen.V.a. wenn man älter wird ist die körperliche Anstrengung immens.

      Nachtarbeit im Spital, der Polizei u.ä.weil wirklich notwendig…ok. Nicht aber für Salat um drei Uhr nachts. Die wenigsten arbeiten freiwillig um diese Zeit. Das ist ausnütung sozialer Not.

    • Norbert Nötzli dit :

      Sie sind wohl eher Arbeitgeber, oder? Sie sollten ihren Blick mal über den Links/Rechts Tellerrand heben. Sie werden vermutlich nicht zu denen gehören, die Morgens um 2 Uhr hinter der Kasse stehen müssen. Und wenn schon – tun Sie’s wenns Spass macht, aber lassen Sie die anderen Leute damit in Ruhe.

      • Tobias Kiebele dit :

        @Norbert Nötzli. Darf er ja nicht, weil es verboten ist. Das ist ja der Punkt.

  • Karl von Bruk dit :

    Fuer die Lohn- und Rentenabhaengigen waere das Leben in Bars, Clubs und Laeden nur schoener, wenn sie sich deren Besuch noch leisten koennten. Der Umsatz haengt viel mehr von der Wiederherstellung der Kaufkraft der (Ex)kundschaft ab, als von der Moeglichkeit, die Sau auch nach den Gratisuebestunden aller Unart bis Mitternacht rauslassen zu duerfen. Bei der Beschraenkung und angemessenen Entschaedigung statt blosser Betrinkgeldung von Nacht- und Feiertagsarbeit nehmen die Gewerkschaftsponzen ausnahmsweise noch die Interessen der Arbeiter wahr, waehrend sie fuer Lohndoemper den Neofeudalen in de

  • André dit :

    « Tausende Menschen in unserem Land wollen in der Nacht oder am Sonntag arbeiten » So eine Aussage kann nur von einem FDP-Politiker kommen. Ich arbeite selbst Schichtdienst rund um die Uhr als Zugverkehrsleiter. Wir haben massivste Nachwuchsprobleme, da die meisten Lehrabgänger lieber am Abend im Ausgang sind als am Arbeitsplatz. Die Tatsache ist eher, dass viele die 24h-Gesellschaft wollen, aber kaum jemand möchte seinen Beitrag dazu leisten.

  • So ein Schmarren. Es geht nicht um die Leute, die Nachts arbeiten wollen sondern um diejenigen, die ihren Tagesablauf nicht mehr richtig planen können, weil sie nachts arbeiten müssen, um Leute die krank werden, wenn sie zu wenig schlafen nachts, um Arbeitgeber, die kleinslöhne zahlen im Wissen, dass ihre Angestellten von 7 bis 16 Uhr den einen Job haben und von 20 bis 5 Uhr den zweiten. Es geht um soziale Netze, die nicht mehr funktionieren, weil man sich nicht mehr regelmässig über den Weg läuft, um Familien, die zerbrechen, weil die Eltern sich kaum je mehr zusammen sehen.

    Und zuletzt geht es darum, dass wir alle nur einmal leben, jeden Franken nur einmal ausgeben können und dass wir in einer Welt mit beschränkten ökologischen und materiellen Ressourcen leben und ganz einfach besser dran sind, wenn wir uns die Ruhe gönnen.

    • will williamson dit :

      Jawohl, Herr Brechbühl! Ich stimme Ihren Aussagen ohne Einschränkung zu. Man muss diesen Bestrebungen einen Riegel schieben. Nicht alles, was in Amerika oder in Asien abgeht, ist auch gut für uns!

      • Alain Michael Gafner dit :

        Und nach den Ladenöffnungszeiten wird es vielleicht immer mehr opportun das Gespräch auch auf die Liberalisierung der Arbeitstage zu legen. Also wer nur will kann dereinst auch das Wochenende arbeiten und/oder arbeiten lassen. Dann fällt auch diese Zeit in der die meisten Leute bisher zumindest den gleichen Rhythmus und frei hatten weg. Und wann trifft man sich dann? Hier gilt es also schon jetzt aufzupassen welche Büchse man öffnet.

    • Jürg, wenn Sie z.B. im Spitalbett liegen, geht das Pflegepersonal, Ärtzte, Küchenmannschaft, ab 17.00 Uhr nach Hause? Natürlich nicht, rund um die Uhr sind alle diese Leute für Sie da. Es geht um Menschenleben und nicht um Schlaf Nachts/Tag, das ist wirklich sekundär. Ein bisschen Vernunft wäre angebracht. Ruhen Sie gut!!

  • Auch Fathi Derder bleibt nicht ewig jung und dynamisch. Wir sollten ihn in 30 Jahren besuchen und fragen, ob ihm wohl ist in einem Quartier zu leben, wo tag und nacht gelärmt wird.

    • Giuli di Mona dit :

      Herr Derder wird sich, falls der Lärm ihn stört, ein Quartier Leisten können, wos keine Ruhestörung gibt.

  • … und das Leben nur geniessen können, wenn sie Geld ausgeben! Huch, diese armen, phantasielosen, beschränkten Trottel.

    • Jürg, leben und leben lassen!! Die Wirtschaft lebt nicht vom Tag, sondern auch von der Nacht. Bin nicht mehr der Jüngste, finde aber ein Barbesuch sehr interessant oder nachts einkaufen zu können wie fast überall auf die ganze Welt. Aber eben die Schweiz hat damit seine Probleme und braucht vorallem Nachtruhe!

  • Hans Müller dit :

    Tja, Herr Derder, die Freiheit der einen hört dort auf, wo die Freiheit der anderen anfängt. Für mich zum Beispiel bedeutet die Ruhe am Sonntag sehr viel Lebensqualität. Ein Tag pro Woche, ohne das ganze Shoppingverkehrspuff ist ja nun wirklich nicht zuviel verlangt. Lärm, Trubel und Kommerz rund um die Uhr hat für mich mit Lebensqualität nichts zu tun! Und von wegen Angstmache: Genau dieses Argument benutzen jeweils die Liberalen wenn mal wieder Wachstum und Wirtschaft gefährdet sind. Aber wie wachsen wir dann weiter, wenn die Läden ständig offen sind? Führen wir einen 8.Wochentag ein?

    • Gianni Weidmann dit :

      Herr Müller, Ihre Freiheit ist wohl das Wichtigste für sie. Wo bleibt aber die Freiheit der zahlreichen Frauen die gerne nachts, wenn der Mann zu hause ist, einige Stunden arbeiten würden. Ich kenne Einige davon, die finanziell am unteren Limit leben und froh über eine kleine « Aufbesserung » wären. Das können sie sich in ihren Verhältnissen scheinbar nicht vorstellen.

      • linus stamm dit :

        Herr Weidmann, möchten sie wegen einzelner Menschen alle Schleusentore öffnen? Frauen können auch tagsüber arbeiten und wenn sie Kinder haben, gibt es den Kinderhort,Verwandte oder gute Arbeitsgspäänli mit denen man sich arrangieren kann.Von mir aus kann man ein paar Tankstellenshops, schweizweit gut verteilt, auf 24h umstellen, aber nur diese! Menschen konsumieren nicht mehr, nur weil Geschäfte länger offen haben! Respekt für alle, die durch natürliche Notwendigkeit nachts im Einsatz stehen.

      • Hans Müller dit :

        Es gibt schon jetzt mehr als genügend Nachtarbeitsjobs. Wer Nachts arbeiten will, der kann das schon jetzt. Dazu brauchen wir nicht noch Shopping rund um die Uhr. Zudem ging es mir vor allem darum aufzugeigen, dass der Freiheitsbegriff des Herrn Derder nicht der einzige ist. Jeder stellt sich unter Freiheit etwas anderes vor. Und auch « das Volk » gibt es nicht, da das ganze Volk nie einer Meinung ist. « Das Volk » ist lediglich der Lieblingsbegriff der Populisten.

    • Beat Tobler dit :

      Danke, Herr Müller, für die Klärung. Monsieur Derder ist ein typischer Nebelwerfer der FDP, der von den wahren Problemen ablenkt. Vielleicht merkt er das nicht mal selbst ?. Es geht um den Zusammenhalt der Gesellschaft, ein paar sicht- und fühlbare Grundsätze, an die man sich hält, Sonntagsruhe ist das wichtigste Beispiel. Die Symbolkraft dieser Regelungen ist viel mehr wert als der erwarteten paar Umsatzfränkli für die economiesuisse und Detailhändler ! Im Gegenteil, wenn ich auch am Sonntag Bier im Aldi holen kann, werde dieses wohl kaum im Restaurant oder in der Bar trinken ?

    • Oliver dit :

      Sie sollten ins Hinterthurgau wohnen gehen!

      • Beat Tobler dit :

        Haben Sie das wirklich das Gefühl, ich könnte mir eine Wohnung im Prime Tower oder so leisten, so ganz in der Nähe der szenischen RandaliererFront ? Aber es beruhigt mich, dass auch meine Agglo-Stimme am 17. gleichviel zählt wie Ihre.

  • Paul Ernst dit :

    Ich habe beruflich Kenntnis von Umsatzzahlen verschiedener Warenhäuser. Die Oeffnungszeiten wurden verlängert (z.B. täglich und auch samstags bis 10 Uhr) aber die Gesamt-Umsatzzahlen sind leicht sinkend. Personal wurde abgebaut. Das ist die Realität. Bei meinen Reisen in die USA stehe ich oft bei Einkaufszentren vor geschlossenen Ladengeschäften. Einige haben im gleichen Center auf und die andern zu. Es kann also sein, dass nach einer längeren Anfahrt jene Geschäfte geschlossen sind, die man eigentlich besuchen wollte…

    • Ralf Messerli dit :

      in Bern wurde in einigen Geschäften die Öffnungszeit bis um 20 Uhr verlängert. Wie Sie beschreiben, brachte das nicht mehr Umsatz, jedoch Kosten für zusätzliches Personal oder Überstunden. Der Konsum hat einfach seine Grenzen, obgleich einige das nicht einsehen wollen.

      • Hans Müller dit :

        Um diese Grenzen werden sich die FdP-Liberalisierungsturbos dann schon kümmern. Das Zwangskonsumsmodell à la TV-Gebühren wird dann schon Schule machen. Da spielt dann die Freiheit des Einzelnen, selber entscheiden zu können keine Rolle mehr. Hauptsache die Kasse klingelt!

    • Paul Ernst dit :

      Sorry – Tippfehler. Die Ladengeschäfte haben bis 20 Uhr offen.

      • Paul Ernst dit :

        Um den Unsinn etwas zu verdeutlichen noch folgende Angabe: Beim Globus an Top-Lage sank die Besucherfrequenz um beinahe 6% obwohl die Ladenöffnungszeiten auf 20 Uhr verlängert wurde. Mir scheint, dass Herr Derder einiges verwechselt.Die FDP führt ihren Kampf nicht mehr für die Arbeitenden, sondern für die Partei und nicht die Linke, wie oben behauptet.

  • lucius mayer dit :

    Das Sprichwort «Wess’ Brot ich ess’, dess’ Lied ich sing’» trifft bestimmt auf Herrn Fathi Derder, FDP, zu, der sich durch diesen Beitrag Beratungsaufträge aus der Wirtschaft erhofft. Der Mensch ist von Natur aus ein tagaktives Wesen, das nachts ruht bzw. mindestens ruhen sollte, um bei Nachttätigkeit oft auftretende Gesundheitsstörungen zu meiden. Wenn schon einmal des Nachts draußen, wie wäre es mit einer klaren Sicht auf den wunderschönen Sternenhimmel ohne Lichtverschmutzung? Betreibe, die nachts arbeiten, verursachen Verkehr und Lärm, also noch mehr Umweltverschmutzung und Schlafstörung.

  • Stefan Schiegg dit :

    Ich bin durchaus für flexible Ladenöffnungszeiten. Jedoch sollte dies auch entsprechend gegenüber den Arbeitnehmern honoriert werden (Nachtzuschlag / Wochenendzuschlag). Zu Zeiten, als beispielsweise die Tankstellen über Nacht noch geöffnet haben durften, war die Qualität des Personals oft nicht gerade berauschend. Wen wundert’s! Qualitativ gute Arbeitnehmer wollen auch entsprechend bezahlt werden.

  • sepp z. dit :

    Nur den Prostituierten im Niederdorf will die FDP seit neuestem vorschreiben, dass sie bloss noch 4 Stunden am Tag arbeiten dürfen.
    http://www.tagesanzeiger.ch/zuerich/stadt/Sperrstunden-fuer-den-Strassenstrich-im-Niederdorf/story/30173080
    Selten wurde der Begriff Liberal so missbraucht wie in den letzten 1-2 Jahrzehnten, und selten ärger als von der FDP.

    • will williamson dit :

      Ärger als von der FDP (Fédération des Profiteurs) kann der Begriff « liberal » von niemandem missbraucht werden. Die haen ja das Monopol für « liberal ».

  • diva dit :

    nun ja, ob die von «leben erfüllten nächte» immer so toll sind, sei dahin gestellt. geht es doch primär ums saufen und sich zudröhnen, aber… was die ewiggesrigen linken übersehen, sind all die menschen, die zum wohl aller schon jetzt unregelmässig arbeiten. es würde die situation in den geschäften enorm entspannen, wenn nicht das ganze heer von bürogummis zwischen 17 und 20 wie heuschrecken einfallen und auch der samstag wäre nicht mehr so ein alptraum. was man mehr hervorheben sollte, ist: die leute arbeiten trotzdem nur eine bestimmte anzahl wochenstunden und nicht mehr. einfach nur anders.

    • will williamson dit :

      Bei einer « diva » kann man solche Aussagen übersehen. Die ist da wahrscheinlich nicht unbedingt kompetent, um die Sache zu beurteilen, weil die nötige Übersicht fehlt.

  • Marlies dit :

    In Kanada und den USA sind Läden offen, jeden Tag, abends, am Woichenende- wer nicht abends arbeiten will sucht sich einen anderen Job, genau so mit Wochenende. Alle Argumente der Schweizer sind an den Haaren herbeigezogen. Jede neue Idee wird automatisch abgeschossen weil sie neu ist. So in hundert jahren werden auch in der Schweiz am Sonntag Läden offen sein. es braucht halt einfach immer länger hier.

    • Paul Jenni dit :

      Die USA und Kanada sind grosse Länder, bei denen die Shopping Malls in der Regel nicht in Wohngebieten liegen und es deswegen keinen Menschen stört, wenn da am Sonntag Verkehr ist.
      In der Schweiz wohnen in unmittelbaren Nähe fast jeden Coops oder Migros Menschen, die – das kann man sich ennet dem Atlantik wohl nur schwer vorstellen – am Sonntag gerne mal ihre Ruhe hätten.

      • Paul, die USA, Canada, das ist OK. aber schauen Sie doch die Südländer an, es ist nicht anders. Wir wohnen teils in der Türkei, man kann hier praktisch tag und nacht einkaufen, essen, tanzen Benzin tanken. Die Migros ist hier bis 24.00 Uhr geöffnet, 7 Tage der Woche. Keine Ruhe Probleme, man schläft wenn man müde ist. Thats it!

    • Brunhild Steiner dit :

      @Marlies:
      Sie übersehen was ganz Wichtiges: sehr viele haben in Kanada und USA gar keine andere Wahl als jene Ranzeitenjobs anzunehmen, im übleren Fall ist der Nachtjob sogar der zweite vom selben Tag!
      Hören wir doch endlich mal auf diese Arbeitsverhältnisse mit « grenzenlose und gute Freiheit » schönzureden, unter dem Hochglanzlack siehts ganz anders aus.

    • Marlies, das ist effektiv so, und es funktoniert sehr gut. Kein Mensch beklagt sich, ganz im Gegenteil jeder Mensch ist froh einen Job zu haben. Bekannterweise ist der Schweizer in jeder Hinsicht kleinkariert und es braucht immer wieder jahrzehnten, bis ein Entscheid gefällt wird. Es lebe die Kuhschweiz!

  • Hans Müller dit :

    Ich möchte auch frei sein. Freiheit bedeutet für mich zum Beispiel, einen Tag / Woche Ruhe vor dem Shoppingsverkehrspuff zu haben. Ich bin ein freier Mensch und warte nicht darauf, dass mir die Turboliberalen sagen, dass meine sonntägliche Ruhe, welche für mich sehr viel Lebensqualität bedeutet, auch noch dem Gott Mammon geopfert werden soll. Sehen Sie Herr Derder, ich zähle mich auch zum Volk und verstehe unter « Freiheit » was ziemlich anderes als Sie. Sie erinnern mich an die SVP, welche auch immer weiss, was das « Volk » will, dabei aber ständig « Volk » mit « Eigeninteresse » verwechselt.

  • Luzia Osterwalder dit :

    Was ist der Sinn des Lebens? Ja, es soll sich jeder darüber Gedanken machen. Das könnte auch die Frage beantworten, was denn der Sinn der Arbeit sei?
    Ist es sinnvoll 24 Stunden-Betriebe zu fordern – wenn die Arbeit z.B. als Verkäuferin schon bei normaler Schicht vorwiegend eintönig und langweilig ist?
    Hat das Leben nichts anderes zu bieten, als die Wirtschaft anzukurbeln und damit die Ressourcen von Mensch und Natur schneller zu schröpfen? Wie heisst es doch: wir haben die Erde nicht geerbt, wir haben von unseren Kindern geliehen.

  • Giuli di Mona dit :

    Habe ich das richtig verstanden? In diesem blog gaht es darum die Linken zu denunzieren. Das pro/contra der Ladenöffnungszeiten ist nebensächlich.
    Herr Derder, haben sie schon mehrere Jahre nachts gearbeitet? Schichtdienste im Spital z.B. ? Ganz ehrlich, die wenigsten Bürger sind gafür geschaffen.V.a. wenn man älter wird ist die körperliche Anstrengung immens.

    Nachtarbeit im Spital, der Polizei u.ä.weil wirklich notwendig…ok. Nicht aber für Salat um drei Uhr nachts. Die wenigsten arbeiten freiwillig um diese Zeit. Das ist ausnütung sozialer Not.

  • Ralf Messerli dit :

    Derders Argumente für das 24h/7Tage-Konsum-Remmidemmi sind noch dürftiger als diejenigen seiner Gegener: wer dagegen ist, ist altmödisch und konservativ, Punkt! Hach, bei der FDP sind wir ja so toll: jung, dynamisch, innovativ, optimistisch, konsumfreudig und es ist ja soo wunderbar, wir könnten rund um die Uhr konsumieren und clubben und essen und, und, und… Endlich frei!!! Dass diese Art von Freiheit ein jämmerlicher Ersatz ist, mag selbst Herr Derder dumpf ahnen, aber schliesslich wird er ja dafür bezahlt, das Wasser bzw. das Geld des Bürgers auf bestimmte Mühlen zu leiten.

  • Michael Sold dit :

    Wieso muss ich 24 Stunden am Tag alles haben können? Bin ich schlicht zu blöd meine Zeit richtig einzuteilen und mute dafür anderen untragbare Arbeitszeiten zu? Es geht schlicht um eine kulturelle Faulheit das eine Schicht meint, sie hat alles zu bekommen und der Rest soll sich als Sklave verdingen. Selbstverständlich ist es grossartig an Randstunden und an Knotenpunkten wo viel frequentiert wird auch akzeptabel. Aber die meisten Möglichkeiten lohnen nicht, sind Überfällen ausgeliefert und schlicht nicht rentabel, oder nur weil die Schichtarbeiter auch noch zu einem Schundlohn arbeiten müssen.

  • Urs dit :

    Lustig, die FTP’s unter uns verwechseln nach wie vor bürgerliche Freiheiten mti den Freiheiten des Kommerz… beides ist unvereinbar… 7x24h Einkaufen hat nicht wirklich etwas mit Freiheit zu tun sondern einzig mit Umsatzsteigerungen und Profitmöglichkeiten. Geregelte Arbeits- und Freizeit aber sehr wohl. Schichtarbeit macht krank und so tut es mangelnde Nachtruhe…

  • Rico Zimmerli dit :

    Mein Fahrradgeschäft, Velofabrik, Stockerstrasse 38, 8002 Zürich, hat bereits in der Sommerzeit jeden Sonntag geöffnet. Die Gewerbepolizei hat mir telefonisch erklärt, dass es dem Inhaber erlaubt ist am Sonntag Dienstleistungen anzubieten. Verkaufen darf ich nichts, Reparaturen erledigen ist erlaubt. Es ist mir Absolut verboten einen Fahrradschlauch für 10.- zu verkaufen, wenn ich aber diesen Schlauch gleich noch montiere und die Arbeit dazurechne, ist es erlaubt. Eine Annahme der Initiative vom 17.6 würde ich sehr begrüssen. Für eine Weltstadt wie Zürich sollten FREIE Öffnungszeiten gelten.

  • Paul Jenni dit :

    Als freies Mitglied des freien und verantwortungsbewussten Volkes nehme ich mir die Freiheit heraus, dagegen zu sein, dass am Sonntag alle Läden offen haben, und mich dafür einzusetzen, dass man nachts und an Feiertagen weiterhin auf dem Balkon seine Ruhe haben kann, ohne dass beim Aldi gegenüber ein riesen Krach ist.

  • Jörg Hanspeter dit :

    Selten so viele Kommentare von Leuten gehört die keine Ahnung vom Thema haben. Ich würde jedem raten einen Beruf zu wählen, bei dem er zu « normalen Zeiten » arbeiten kann. Nacht-, Schicht- Wochenendarbeit ist für die meisten einfach negativ weil sie das Sozialleben massiv einschränkt. Die Aussage « Jeder macht das freiwillig » ist doch einfach blödsinnig. Wenn Jobs nicht im Uebermass vorhande sind werden Sie einfach gezwungen sein zuzustimmen. Es ist die Aufgabe der Gewerkschaften für ensprechende Rahmenbedingungen zu sorgen, die Arbeitgeber werden es nicht tun!

  • Peter Vogler dit :

    Es wird immer schwieriger die Unterschiedlichen Lebensaufassungen in unserer Gesellschaft unter einen Hut zu bringen,das gleicht doch langsam der Qudratur des Kreises..Viele sehen den Islam als die grösste Bedrohung für unsere immer noch durch das Christentum geprägte Gesellschaft,obwohl heute natürlich nicht mehr alle reigiös sind.Aber es muss doch noch Zeiten geben in denen der Mensch seine Ruhe braucht,seine Angehörigen besuchen kann.Mit Leuten die nicht abschalten können,365 Tage mal 24 Stunden freiw.geschäftig umtreiben,hält sich mein Mitleid in Grenzen,wenn sie über ein Burnout klagen.

  • Stefan Werner dit :

    Gibt es irgendeine Studie die beweist, dass es für irgendeinen Wirtschafte- oder Lebensqualitätsparameter besser ist, wenn alles immer offen ist? Es gäbe ja Vergleichsmöglichkeiten: In den USA gibt es schon lange unbeschränkte Öffnungszeiten, Geht es den Arbeitnehmern in den USA besser, als bei uns? Geht es der Wirtschaft besser?

  • Beni Schwarzenbach dit :

    Ein Artikel voller vollmundiger Worthülsen, kombiniert mit unwahrer Polemik. Ein überzegendes Argument fehlt. Dafür herrscht gedankenloser Missbrauch des Wortes « Freiheit » zur Begründung der Abschaffung des Sonntags als Ruhetag.
    In einer liberalen Gesellschaft zählen nicht nur wirtschaftliche Bedürfnisse, sondern auch ökologische und soziale! Denken Sie, dass mit einer 7x24h-Gesellschaft irgend ein Nachhaltigkeitsziel erreicht werden kann? Oder dass die Abschaffung eines gemeinsamen Ruhetags die Koordination des Familien- und Sozialleben nicht massiv beeinträchtigt? Für welchen Nutzen?

  • Hansli dit :

    Sehr guter Beitrag der Exakt die Vorherrschende Verbots- und Vorschriftenkultur der Schweiz anprangert. Dem entgegen gilt es ein Zeichen zu setzen mit einem Ja.

  • Stefan Meier dit :

    « die Liberalisierung der Öffnungszeiten von Läden, Clubs und Restaurants ist in Zürich und anderswo der Beweis dafür, dass sie das Leben schöner, lebendiger und attraktiver macht ». Klar, dafür auch mehr Schlägereien, Gewalt, Dreck, Abfall. Und was sind « verstaubte Konservative »? Ich bin konservativ, ich finde, dass Anstand und Respekt wichtiger sind als Ellbogen und das enthemmte Recht des Stärkeren. Und so etwas als « dynamisch » darzustellen, da kann ich bald nur noch kotzen.

  • Marco Casutt dit :

    « Tausende Menschen in unserem Land wollen in der Nacht oder am Sonntag arbeiten, aus verschiedensten Gründen, und das stellt für sie überhaupt kein Problem dar. »

    Nicht selten stellen genau diese Gründe (nämlich Armut, Herr Derder, etwas das einem FDP-Politiker halt völlig fremd ist) ein massives Problem dar. Sind halt nicht alles « dynamische Menschen », die Zeit haben, solch widerliche Pamphlete zu verfassen.

  • Stefan Meier dit :

    Es gibt kein Menschenrecht auf enthemmte Ladenöffnungszeiten. Hier blendet einer vollkommen die Probleme einer 24-Stunden-Gesellschaft aus, bedient ein paar Phrasen (« verstaubte Konservative » und Linke, denen das « wir-machen-aus-dem-Staat-Gurkensalat » Projekt auf halben Weg stehen geblieben ist), und ferner will er einen Teil unseres christlichen Erbes, das wir nun mal haben, wegrationalisieren. Pfui Teufel.

  • Beni Schwarzenbach dit :

    Jeder, der hier denkt, er könne nach der Abschaffung des Sonntags als Ruhetag am Sonntag shoppen gehen, soll sich überlegen, ob das auch noch geht, wenn er/sie dann ebenfalls arbeiten muss. Oder wieso sollten Banken, Versicherungen und Fabriken nicht auch am Sonntag geöffnet haben dürfen? Sollen diese Betriebe nicht dieselbe « Freiheit » besitzen? Der aufmerksame Leser merkt: Mit dem Augenwischer-Slogan « liberale Freiheit » soll die Bevölkerung zu Konsumzombies und Arbeitssklaven umerzogen werden. Glücklicher wird dadurch sicher niemand.

  • Arthur Steiger dit :

    Meine Frau und ich haben unsere Kinder über alle Jahre selber betreut und wir haben über alle Jahre auch beide immer gearbeitet. Das ging aber nur darum, weil wir unregelmässig arbeiten konnten, d.h. auch am Abend, nachts oder am Wochenende. Ausgenutzt habe ich mich dabei nie gefühlt, denn es war unser Entscheid der Familienplanung in dieser Art. Es gibt genug Arbeitnehmende, denen solche Arbeitsbedingungen sehr willkommen sind und das soll doch nicht einfach verboten werden – schon gar nicht von einer Partei und das aus verstaubten, parteiploitischen und idiologischen Argumenten.

  • Realist dit :

    Herr Derder soll sich gefälligst mal zuerst bei den einschlägigen Arbeitgebern für einen Gesamtarbeitsvertrag einsetzen. Coop und Migros haben einen, die andern zieren sich. Und im übrigen habe ich die ewige Zwängerei der neoliberalen Turbos satt.

  • Cybot dit :

    Ich kann dem Artikel voll zustimmen, in diesem Land gibt es ohnehin schon viel zu viele Vorschriften und Verbote. Leben die Menschen im Rest der Welt denn wirklich so viel schlechter? Es gibt kaum irgendwo auf der Welt so restriktive Ladenschlussvorschriften und trotzdem scheint dort niemand ein Problem damit zu haben. Und wieso auch, für viele Leute ist das eine Chance. Ich habe als Schüler und Student auch abends und an Wochenenden gearbeitet, das ist sehr praktisch. Und wenn man dafür in Zukunft etwas mehr Auswahl ausser dem Gastgewerbe hat, ist das sicher nichts schlechtes.

  • trix abdelmejid dit :

    wo bleibt die kinderbetreuung?? mein mann arbeitet im gastgewerbe, ich am flughafen. regelmässig überschneiden sich unsere schichten. aber niemand möchte unsere 2 (schulpflichtigen) kinder an weihnachten, ostern, wochenende usw hüten. so haben wir nur meine mutter als betreuungsperson. der hort ist nämlich nur von mo-fr bis 18uhr geöffnet, vor den feiertagen schliesst er sogar um 15:30. schichtarbeiten ist nicht immer lustig. nach bals 20jahren unregelmässigem arbeiten habe ich langsam keine lust mehr. die kinderbetreuung ist nur für büroangestellte gut. wir zählen nicht!

  • Ich habe während Jahren Nachts gearbeitet, bis es gesundheitlich einfach nicht mehr ging. Freiwillig würde ich so was nicht mehr machen, es dankt es einem niemand.
    Wir kaufen mit grösster Selbstverständlichkeit schon jetzt jeden Morgen frisches Brot und Gipfeli, eigentlich ohne daran zu denken, dass sich die Bäcker gesundheitlich ruinieren. Es ist bekannt, dass Nachtarbeit nichts für die Gesundheit ist. Wieso kann man nicht einfach die Geschäfte jeden Tag öffnen, also auch Sonntags ? Wieso müssen die Geschäfte am Samstag früher schliessen ? So kommt auch jeder zum Einkaufen.

  • Stefan Gasser dit :

    Es ist tatsächlich so, dass diejenigen, welche Nachtdienste leisten (müssen) anders davon sprechen als diejenigen, die nachts hin und wieder shoppen wollen. Chèr Monsieur Derder, bitte arbeiten Sie doch mal die nächsten zehn Jahre unregelmässig – manchmal beginnen Sie um 22 Uhr, manchmal um 4 Uhr, manchmal um 14 Uhr und wohnen dabei in der Innenstadt vis à vis einer Migros, die 24 Stunden offen hat. Danach diskutieren wir doch noch einmal über die tolle 24-Stunden-Gesellschaft.

  • Fredi Moser dit :

    Nebst den sozialen Aspekten, die gegen unbegrenzte Oeffnungszeiten sprechen, wird ein Grund gerne vergessen. Ein 24-h-Betrieb ist teurer (Infrastrukturkosten, Lohnkosten etc.). Und diese Mehrausgaben werden wohl einfach auf die Produkte geschlagen.
    Und noch etwas zur 24-h-Gesellschaft: Es wurde früher sicher nicht weniger Alkohol getrunken als heute. Aber man kam besoffen aus dem Ausgang heim… Heute geht man mit gehörigem Spiegel erst an die Party. Alkohol und Müdigkeit führen dann im Morgengrauen zur immer häufiger beobachteten Eskalation der Gewalt.

  • Thomas Späni dit :

    Liebe FdPlerInnen, ich meine jetzt vorallem Frau Fiala. Ich bin mir sicher, dass sich die Angestellten im Detailhandel sich die
    alten Ladenöffnungszeiten zurückwünschen, denn für Familien und Partnerschaften ist nicht unbedingt zuträglich, wenn
    der Partner an den Tagen arbeiten muss, an welchem der Rest der Familie oder Freunde frei hat. Er verliert sein soziales Netzt.
    Freiwiilgkeit der Arbeitnehmenden ist nicht gegeben, sondern ein muss weil ansaonsten der Verlust des Arbeitsplatzes droht. Von den Auswirkungen au fi die Gesundheit ganz zu schweigen.

  • Bitta dit :

    mal sehen – unser Provinzcoop ist neu jeden Tag inkl Samstag bis um 20:00 offen, und die letzte Stunde LEER. Keiner will da einkaufen gehn. Zudem wurde EINE Person neu eingestellt, die anderen müssen jetzt länger arbeiten, obwohl sie zu Hause Kinder haben, die Zusatzbetreuung erfordern, oder sie werden entlassen. So werden keine Arbeitsplätze geschaffen.

    • Jan Gerber dit :

      Immerhin wurde in Ihrer Filiale eine Person neu angestellt. Die überdurchschnittlich grosse Coop-Filiale in meinem Wohnquartier in der Stadt Zürich hat seit neuestem von Mo. – Sa. bis 21.00 Uhr offen und offenbar wurde nicht eine Person zusätzlich angestellt. Allerdings « dürfen » die fest angestellten Mitarbeiterinnen (es sind primär Frauen, die dort arbeiten) einfach eine längere Pause machen. Letztlich führt das dazu, dass sich ihr Arbeitstag verlängert.

  • Matthias Vogelsanger dit :

    Herr Derder ist selber nicht Detailhandelsangestellter. Sein Wort hat in dieser Sache somit nicht das geringste Gewicht.

  • Chrigu dit :

    Den Worten eines Politikers der sich gewohnt ist spätestens um 16:00 Feierabend zu machen kann man in diesen Belangen nicht grossen Glauben schenken. Schon als die Öffnungszeiten von 18:30 bis 19:00 und dann auf 20:00 erhöht wurden hies es von allen Seiten: Es werden neue Arbeitsplätze geschaffen. Wie gesagt, geredet war schnell aber neu Leute wurden trotzdem nicht eingestellt. Die bisherigen durften lediglich länger arbeiten und noch weniger privatleben geniessen als sonst schon. Der werte Herr Derder soll mal einige Jahre in den Detailhandel arbeiten gehen und dann noch einmal das selbe sage

  • Marcel Zufferey dit :

    Die Frage ist eher, ob die Nacht-, bzw. die Arbeit zu Randzeiten für die Betroffenen eine mögliche Option ist oder nicht. Viele Arbeitnehmende aus dem Verkauf haben keine Alternative dazu und müssen wohl oder übel in den sauren Apfel beissen. Doch im Grundsatz bin ich auch der Meinung, dass es nicht Aufgabe der Gewerkschaften sein kann, gegen die Arbeit in Randzeiten anzukämpfen, das ist ein Anachronismus. Vielmehr ist es ihre Aufgabe, dafür zu sorgen, dass diese Arbeit auch anständig bezahlt wird. Wobei bis 23.00 Uhr gesetzl. kein Nachtzuschlag fällig ist- und genau da gilt es, anzusetzen!

  • Rene Wetter dit :

    Herr Derder hat vermutlich noch nie Nachschicht arbeiten müssen, da lässt sich leicht das für die anderen propagieren. Die Mehrheit der Nachtarbeitjobs sind nicht hochqualifiziert. Führen wir den 24h Betrieb überall ein kommt sofort das Geschrei, dass wir mehr unqualifierte Leute im Ausland rekrutieren sollen. Und wie gesagt: Jeder Franken kann nur 1 mal ausgegeben werden ob nun dioe Läden 24 oder 12 Stunden offen sind

  • Dominik Bucheli dit :

    Ich kenne genügend Personen, die Nachts arbeiten müssen (vor allem Pflegepersonal) und davon kenne ich niemanden, der das wirklich gerne tut. Einer vernünftigen Lösung für die Ladenöffnungszeiten und den Arbeitnehmerschutz steht vor allem das Gebot der Einheit der Materie im Wege. Ich glaube, man könnte die Ladenöffnungszeiten problemlos liberalisieren, wenn gleichzeitig folgende Arbeitnehmerschutz-Bestimmungen festgehalten werden.
    Mindestlohn, Abend-, Nacht-, Samstags- und Sonntagszuschläge. Die Zuschläge müssen so hoch sein, dass es nur sehr punktuell rentabel ist Läden zu Unzeiten zu öffnen

    • Brunhild Steiner dit :

      🙂
      und dann werden im betreffenden Geschäft die Preise erhöht um all diesen Forderungen gerechtwerden zu können,
      und im Anschluss daran werden nur noch sehr Wenige interessiert sein bis spätabends/nachts ihre Shoppinparcours zu absolvieren…

    • Beni Schwarzenbach dit :

      Und genau das wird nicht passieren, Herr Bucheli: Die Abschaffung der besonderen Schutzbestimmungen für Sonntage und Nächte im Arbeitsrecht soll abgeschafft werden – das ist zumindest das Ziel der Initianten. Deshalb ist die Initiative abzulehnen. Zudem würde Ihr Vorschlag zu den Zuschlägen die kleinen Läden gegenüber den grossen Ketten massiv benachteiligen und ist deshalb untauglich.

  • Sacha Meier dit :

    Mit offenen Läden verhält es sich, wie mit zuviel freien Parkplätzen oder zu grosszügig gebauten Autobahnen: Sie ziehen magisch Verkehr an. Dazu kommen noch viele versteckte Kosten für Infrastruktur, Überwachung, Notdienste, Logistik, etc.. Ich denke, mit einem 7/24h-Betrieb der Schweiz sollten wir noch zuwarten, bis wir die 40 Mio.-Einwohner-Grenze geknackt haben und anfangen müssen, in der Schweiz ein zweites Stockwerk einzuziehen.

    • Brunhild Steiner dit :

      🙂
      und ihre Bewohner bereit sind massive Steuererhöhungen hinzunehmen um all die erwähnten Zusatzdienste (inklusive angemessene Nachtarbeitsentschädigungen&Überzeitenkompensationen!) finanzieren zu können…

  • Maria Sah dit :

    Allgemeine Ladenöffnungszeiten von 24 Stunden brauche ich jedenfalls nicht.
    Natürlich ist es praktisch, wenn man Planungsfehler ausgleichen kann, andererseits ist jeder selber schuld wenn er die Einkäufe nicht planen kann.

    • Chris Meier dit :

      Nur weil Sie während den heutigen restriktiven Ladenöffungszeiten Ihre Einkäufe tätigen können und wollen, heisst das noch lange nicht, dass das Ihre Mitmenschen auch können und wollen.

      • Brunhild Steiner dit :

        @Chris Meier:
        « den heutigen restriktiven Ladenöffungszeiten »
        restriktiven???
        Könnten Sie mir mal erklären welchem Beruf mit welchen Arbeitszeiten Sie nachgehen,
        um die aktuellen Öffnungszeiten als restriktiv zu empfinden?
        Und bloss weil jemand nicht zu den üblichen Zeiten einkaufen « will » (aber könnte!) soll da eine ganze Maschinerie angeworfen werden?!

  • Pierre L dit :

    Wer bezahlt die Brötchen für diesen Blog? Ist das ein Leitartikel für die Anzeigekunden? Nun denn: Ich finde alle Schweizer sollten malochen wie in den 20ern, für ein Butterbrot und Ei. Tags und Nachts selbstverständlich. Am Besten durch freiwillige Aufgabe ihrer gewerkschaftlichen Rechte. Später wird man das dann auch als Belle Epoque verkaufen. Also stoßt an mit Schampus und tanzt den Charleston liebe Journalisten und Büttel o.ä.. Es gibt was zu feiern!

  • Richi dit :

    Viele der Kommentare hier contra der Liberalisierung erinnern sehr stark an die Kommentarschreiber aus der konservativ-nationalen Ecke, wenn ein Artikel ihnen an den Karren fährt oder Seine Majestät von und zu Herrliberg kritisiert: Es wird nicht auf angeführten Argumente eingegangen, sondern einfach permanent wiederholt (wenn’ sein muss auch beleidigend), was die Vordenker der Propaganda-Maschine als Dogma bzw. alleinige Wahrheit vorgegeben haben oder aber man murkst die ganze Diskussion mit einer Grundsatzdebatte ab. Beschämend!

  • Paul Levi dit :

    Hr. Derder schreibt « Aber jemanden daran hindern, in der Nacht oder am Sonntag zu arbeiten, gehört nicht zum Kampf im Sinne der Arbeitnehmenden.  » Wenn also jemand nachts arbeiten will, dann soll er das in einer freiheitlichen Geselschaft auch tun können. Wieso gilt denn diese Freiheit nur für das Verkaufspersonal? Wenn man diese Forderung logisch weiter denkt, dann müssten man das Verbot für Nachtarbeit für alle aufheben, denn auch ein Banker oder ein Grafiker würden ev. gerne in der Nacht arbeiten. Das zeigt, dass das Argument schlecht ist, denn niemand will das Nachtarbeitsverbot aufheben.

  • Sandra Pirelli dit :

    Wenn ich das Fenster öffne, höre ich, ob es unter der Woche, Samstag oder Sonntag ist. Samstage « klingen » speziell und Sonntage « klingen » noch einmal anders als alle andern Wochentage. Ich würde das vermissen!

  • Chris Meier dit :

    Werden die Ladenöffnungszeiten libaralisiert, dann werden in diesen Randstunden, wie im Ausland, primär Studenten und Hausfrauen eingesetzt werden. Also Personen, die das Geld gebrauchen können, unter den heutigen starren Arbeitszeiten aber nur mit Schwierigkeiten einer Beschäftigung nachgehen können. Berechtigte Anliegen des Arbeitnehmerschutzes spielen daher in diesen Fällen keine Rolle. Diese Diskussion um die Ladenöffnungszeiten ist nichts anderes als eine Stellvertreterdiskussion. Eine (welt)offene, leistungsfähige Gesellschaft vs. Konservatismus und Abschottung.

  • Katja dit :

    Was ich bei der ganzen Diskussion nicht verstehe ist, wieso es für alle ganz in Ordnung ist, dass in der Gastronomie, Kino, ÖV etc. die Leute jetzt schon zu « unmenschlichen » Zeiten arbeiten, dies aber z.B. den Linken egal ist, weil sie diese Angebote ja selber auch aktiv nutzen und nicht darauf verzichten wollen… bei Verkaufspersonal ist es aber nicht mehr ok? Sowohl feiern im Club wie auch shoppen ist ein Unterhaltungsangebot… wieso also das einte ja das andere nein?

    • Giuli di Mona dit :

      Katja, überlege dir dich mal, wie es sich morgens um vier Uhr anfühlt zu arbeiten.

      Vielleicht kommst du darauf, weshalb das einte schon und das andere nicht???

      Wo ist der Unterschied? Suche Argumente!

  • Hans Maag dit :

    Seien wir wenigstens konsequent im Sinne der Sozis: Keine Trams, keine Züge, keine Taxis, keine Flugzeuge da Luftraumüberwachung zu, kein Radio, kein Fernsehen, Spitäler und Notfallstationen geschlossen, Polizei und Berufsfeuerwehr zuhause, keine Sportveranstaltungen, da bald alle Sportler Profis sind. Und was wäre mit der Stromproduktion nachts und übers Wochenende, läuft diese automatisch?

    • Mathias dit :

      Man kann es immer übertreiben. Ihr Beitrag ist in meinen Augen aber dermassen übertrieben, dass man nicht einmal mehr von Polemik sprechen kann. Sportveranstaltungen in der Nacht (z.B. Midnightbasketball) sind übrigens eine Errungenschaft von eher linken Zeitgenossen, um Jugendliche, die ansonsten Seich machen würden und kein funktionierendes Elternhaus haben, von der Strasse wegzuholen. Kriminalprävention as its best; kein Tankstellenshop kann das. Doch für solche sinnvollen Projekte hat die FDP nicht einmal Gehör. Deshalb müssen Institutionen wie die Christoph-Merian-Stiftung einspringen.

    • Ruedi dit :

      Was sie hier aufzählen sind alles Grundbedürfnisse ohne die unser öffentliches Leben und Freizeitunterhaltung nicht funktionieren würde. Offene Läden braucht man nicht immer, die Feuerwehr im Notfall aber schon. Und wie wär’s, Hans Maag, wenn Post, Banken, Aemter auch immer offen haben müssten? Die schliessen ja alle ihre Pforten auch. Wie oft schon habe ich mich über geschlossene Postämter geärgert. Die halten nicht einmal die Landeöffnungszeit ein, öffnen am Samstag um 8.30. Das ist eine Zumutung. Aber niemand reklamiert, nur das Verkaufspersonal sollte immer da sein. Das istunnötig.

  • @ Pierre L – für diesen Blog muss niemand bezahlen – weil es tatsächlich in Zürich einfach nur schön ist. Menschen die in Zürich leben sind anders. Auch Menschen im Steueramt sind zuvorkommend und nett. Davon kann man in meinem jetzigen Wohnkanton nur träumen. Einziger Nachteil – Wohnungen zu teuer. Nicht mehr lange. Leider. Genossenschaftswohnungen können sich bald auch in anderen Kantonen nur noch Doppelverdiener leisten. Die Welt dreht sich. Arme bis hin zum Mittelstand hoffen auf bessere Zeiten…..

  • Christian W dit :

    Lieber Herr Derder
    Ich habe das Bedürfnis, mit der FDP (oder anderen Parteien) jederzeit über irgendwelche politischen Themen sprechen zu können, und zwar am liebsten mit einem National- oder Ständerat, 24 Stunden pro Tag, an 365 Tagen im Jahr. Würde die FDP bitte so etwas einrichten?
    Danke schön.

  • Patrick Lock dit :

    Ich würde den Autor zumindest ein wenig ernst nehmen, wenn er aus derselben sozioökonomischen Schicht stammte, um die es schlussendlich vor allem geht. Als arbeitgeberfreundlichen FPD-ler mit Hochschulabschluss hat er von dieser Schicht aber wohl kaum eine Ahnung. Wer ein Gymnasium besucht und sich auch an einer Uni bewegt hat, weiss, was da an Theorien aufgestellt werden können. Solange andere betroffen sind und man sich profilieren kann, ist das ganz angenehm. Am besten führen wir überall den 24h-Tag ein. Die heute schon überfüllte Psychiatrie wirds freuen.

    • Abdel Thuma dit :

      Ihnen ist schon bewusst, dass Ihre Aussagen auf praktisch alle SP-Vertreter zutreffen. Im Volksmund darum auch Cüplisozialisten genannt.

      • Patrick Lock dit :

        @ A. Thuma: Wohl kaum auf alle SP-lerInnen, aber sicherlich auf viele. Es trifft auf alle PolitikerInnen zu. Wenn Sie den Begriff « Cüplisozialisten » benutzen, dann reden Sie einfach den Bürgerlichen nach, das ist wenig originell. Mit etwas mehr Überlegung hätten Sie den Punkt anbringen können, dass die betroffene Schicht von ALLEN Seiten für Eigeninteressen benutzt wird. Wenn Sie ein Gymnasium besucht hätten, wüssten Sie, dass die meisten dort (Uni auch teilweise) LINKE sind, die Theorien schwingen. Meine Kritik bezieht sich genauso auf jene, aber der Autor ist nun mal in der FDP.

  • Giuli di Mona dit :

    Auch ich habe lange Zeit an der Langstrasse gewohnt. Ich fand das leben da herrlich zu jeder Tages- und Nachtzeit. Aber es geht ja nicht ums Nachtleben im Quartier, sonder darum wie sich Schichtarbeitende nach Jahren fühlen. Dazu kommt, dass Studien ergeben haben, dass Schichtarbeitende d.h. Nachtarbeitende vermehrt Krebskrank werden. Weshalb das so ist, ist noch unklar
    Weniger Lux mehr Depressionen, Burn-outs…
    Mit anderen Worten…die Wirtschaft profitiert, die Krankenkasse wird belastet.

    • Mathias dit :

      Es ist ziemlich klar, weshalb Nachtarbeitende vermehrt an Krebs erkranken: Die Biologie lässt sich nicht überlisten – und die hat nunmal vorgesehen, dass wichtige Zellerneuerungsprozesse in der Nacht stattfinden, wenn Mensch und Tier eigentlich schlafen sollten. Widersetzt man sich dieser Ordnung über längere Zeit, wird dieser Regenerationsprozess nachhaltig gestört. Und Krebs ist nichts Anderes, als eine aus der Kontrolle geratene Zellerneuerung.

      • Paul dit :

        @mathias medizinisch toll erklärt, fragt der Arbeitgeber nach Zellerneuerung, vor allem nach über 30 Dienstjahren u. über fünfzig, nächtelang die Familie am Schlafen, kein sozialer Kontakt, Alkohol, Zigaretten zum Ablenken, Freude herrscht!!

  • Patrick Meier dit :

    Ich möchte gerne meine Bankberatung am Sonntag, sonst muss ich extra frei nehmen dafür. Könnte sich die FDP bitte dafür einsetzen? Nicht nur Einkaufen am Wochenende ist ein « Bedürfnis », sondern auch alles mögliche andere. Warum schaffen wir nicht gleich Sonntage und Feiertage ab, aber für ALLE Arbeitenden, inklusive Politiker und Chefetagen? Alternativ gibt es dann einfach zwei beliebige Tage pro Woche frei. Gottesdienste etc. werden dann eben auch noch an einem zusätzlichen Tag pro Woche abgehalten, damit wir auch gehen können, wenn wir am Sonntag arbeiten müssen.

    • Patrick, man sollte nicht übertreiben. Es handelt sich hier um Amusements, das Nachtleben Konsumation, etc. Mit Banken, öffentliche Dienste, Versicherungen usw. hat das damit nichts zu tun. Hingegen können Sie dem Artzt, Zahnarzt, Spital, die Polizei, die Feuerwehr die Dargebotene Hand nach Ihrem Gusto kontaktieren!

      • Ruedi dit :

        Mit Einkaufen auch nichts!! Auch das Verkaufspersonal möchte Amusements! Patrick übertreibt nicht, er hält nur den Spielgel vor. Die Unterhaltungsbranche arbeitet eben dann, wenn die anderen frei haben und kommen können. Läden gehören weder uz Notfalldiesnten noch zur Unterhaltung und sollen genauso geregelte Arbeitszeiten haben wie die Bürolisten der Post, Banken und Aemter sowie Handwerker, Bauleute etc.

        • Ruedi, man sieht’s wieder einmal, das Bünzli Getue geht weiter. Die Läden, Supermärkte, Tankshops sind ein wesentlicher Teil unserer Wirtschaft, die erfolgreich bleiben möchte. Aber eben bis man dieser Wunsch verstanden hat, es dauert seeeehr lange!

    • Chris Meier dit :

      Selbstverständlich können Sie mit Ihrem Relationship Manager oder Kundenberater Ihrer Bank am Wochenende einen Beratungstermin vereinbaren – vorausgesetzt es gibt etwas zu beraten.

      • Mathias dit :

        @Callair

        Bei Ärzten ist aber immer nur ein Notfall- bzw. Pikettteam im Einsatz. In der Regel handelt es sich dabei um junge Assistenzärzte. Denn die hohen Tiere machen nur bei prestigeträchtigen Fällen eine Nachtschicht. Und wenn es drauf ankommt, muss man sie auch immer erst aus dem heimischen Bett läuten. So eine «Nachtruhestörung» lässt sich der Chefarzt dann aber gerne mit mehreren Freitagen abgelten. Und dass Zahnärzte in der Nacht arbeiten, ist ja mal was ganz Neues: Die Dentisten sind doch die, die immer um Punkt 17:00 Uhr die Schotten dicht machen und gen Golfplatz verschwinden.

        • Mathias, um klar Text zu reden, es gibt in allen grösseren Städte, sogar in Aarau, Zahnkliniken die 24 Stunden 365 Tage für die Patienten zur Verfügung stehen. Nichts von 17.00 Uhr dicht machen und Richtung Golfplatz verschwinden. Alles eine Sache der Organisation und vorallem Dienst am Kunde. Im übrigen wenn Sie verunfallen oder krank sind, stehen die Spitäler auch 24 Stunden, etc. zur Verfügung. Event. ohne Chefarzt, absolut unwichtig!

  • J’apprécie tout à fait si le soir ou durant la nuit on peut vivre comme durant la journée. Restaurants, bars, magasins d’alimentation devraient être ouverts 24 sur 24, où est le problème? Le peuple ne veut pas de dictature, mais vivre librement: Manger, boire, acheter où il veut quand il le désire! De plus maints citoyens à bas salaire, seraient heureux d’avoir un boulot durant la nuit, pour améliorer leurs ressources. Les jobs nocturnes existent depuis toujours: Trains, trams, bus, police, ambulances et j’en passe. Aucun problème à ce sujet!

  • Steven dit :

    Cher Monsieur,
    Le fait est que pour négocier de meilleures conditions de travail pour les employé(e)s du secteur de la vente, qui en auraient encore plus besoin dans la situation que vous privilégiez, il faut le levier de l’éventuelle opposition à une libéralisation des heures d’ouverture.
    Vous invoquez le droit de sortir, de faire du shopping ou de vivre socialement quand on veut: si ce n’est pas bobo, ça!
    Le bruit engendré par les fêtards est peut-être un problème de vieux con, mais c’est une préoccupation légitime des gens vivant au centre ville.

    • Steven, le bruit n’est pas engendré que par les fêtards, si vous habitez en pleine ville, vous avez le trafic, les trams, la gare, aux Pâquis il y a le claquement nocturne de portes de voitures, etc. Raison pour laquelle j’habite la campagne, je préfère les cloches de vaches!

  • Thomas Läubli dit :

    Längere Öffnungszeiten bedeuten mehr Lärm und mehr Kriminalität. Dies widerspricht der gesetzlichen Nachtruhe. Nur weil ein paar Leute den Einkauf nicht organisieren können, braucht es keine Sonderregelungen, damit die Nacht zum 24/7-Tag wird.

  • Gion Saram dit :

    Für mich ist eine Liberalisierung der Ladenöffnungszeiten nur mit einer simultanen Einführung einer Pfandgebühr (sprich vorgezogene Entsorgungsgebühr) von Einweggetränkeverpackungen denkbar. Ich habe die Nase gestrichen voll vom Partvolk das in Tankstellen sich spätnachts mit überteuertem Alkohol eindeckt um am nächsten Morgen das Aufräumen und Entsorgen der Allgemeinheit der Steuerzahler zu überlassen. Mehr Freiheiten beim Einkaufen dürfen ruhig auch an etwas mehr Pflichten
    und Eigenverantwortung bei der Abfallentsorgung gekoppelt werden. Deshalb stimme ich am 17. 6. Nein.

  • Beat Tobler dit :

    Früher waren sogar Kirchen immer offen, damit jeder beten konnte, wann und was er wollte. Das war doch mal Freiheit, und das auch noch gratis. Heute sind die alle fast immer geschlossen, sonst würde die FDP auch aus diesen noch lustige, nassfortschrittliche Profitcenter machen. Da sind mir doch alle schwulen Bischöfe noch lieber als dieses persistente neoliberale Trallalla.

  • Giuli di Mona dit :

    Nochmal
    Die FDP scheint zu ignorieren, dass Personal das nachts arbeitet, vermehrt krank wird.
    Die Familien die froh sind um einen Nachtjob sind bestimmt in der Minderheit. Und die angeblich vielen Familien die sich das durchaus zutrauen haben noch keine Erfahrung , wissen nicht was das bedeutet jahrelang Nachts zu Arbeiten.

    Jede Person die längere Zeit Erfahrung mit Nachtarbeit hat, weiss um deren gesundheitlichen Nachteile, dass darf nicht naiv unter den Teppich gekehrt werden.

  • Giuli di Mona dit :

    NACHTARBEIT MACHT KRANK
    IST DIE FDP BEREIT DIESE ANFALLENDEN KOSTEN ZU ÜBERNEHMEN?

    • Hans dit :

      Dann müssen wir aber wieder die Polizeistunde einführen, auf 23 Uhr, besser 22 Uhr. Der ÖV-Betrieb wird ebenfalls um spätestens 23 Uhr beendet. Kinos und Theater müssen ihre Vorstellungen um 22 Uhr beendet haben und frische Backwaren gibt’s erst ab 9 Uhr, weil der Bäcker nicht mehr vor 6 Uhr morgens mit der Arbeit beginnen darf.

      • Thomas Läubli dit :

        Nein, wir müssen nicht das Rad zurückdrehen, aber wir sollten mal eine Grenze ziehen und den Mut haben, um «Fertig lustig» zu sagen. Nur weil Ärzte, Buschauffeure oder Musiker sonntags arbeiten müssen, heisst das nicht, dass alle nachziehen müssen.

      • Giuli di Mona dit :

        …und die Kanken im Spital wie auch die Verletzten auf der Strasse werden liegen gelassen.

        Es geht ums Mass. Wozu Salat morgens um drei Uhr?

      • Ruedi dit :

        Lieber Hans, gute Idee. Wozu ist der öV, Gastronomie da? Unterhaltung und Freizeitgestaltung mit Einkauf gleichzusetzen ist doch absurd. Es sollten möglchst viele frei haben damit das Unterhaltungsangebot auch genutzt werden kann. Wer beim öV und im Restaurant arbeitet hat das so gewählt im Wissen um die entsprechenden Arbeitszeiten. Das Verkaufspersonal aber nicht denn es entspreicht keiner Notwendigkeit, um 23 Uhr noch Kleider und schuhe zu kaufen sehr wohl aber mit Bus und Tram vom Kinobesuch nach Hause zu kommen. Oder dann sollen auch Bank und Post offen haben!

    • Giuli, es gibt Leute die gerne nachts arbeiten, andere die tags arbeiten, und es gibt die 3. Version: Die die weder tags noch nachts gerne arbeiten! Ob die auch krank sind?

      • Giuli di Mona dit :

        gibt es umfragen wieviele gerne nachts arbeiten ?

        wieviele gerne arbeiten?

        Martial, sie würden sich wundern, die von ihnen beschriebene 3. Version ist selten anzutreffen.
        Ich habe aber den Einduck, dass sie noch nie Jahrelang nachts gearbeitet haben und sie deswegen keine (exgusez)Empatie entwickeln können für diese Problematik.

  • Bernhard Berner dit :

    Ich möchte bei der ganzen Diskussion einfach sichergestellt wissen, dass die RAV Nachtarbeit in Betrieben, die nicht der lebenserhaltenden Grundversorgung dienen, keinesfalls für zumutbar erklären kann.

    • Reto Derungs dit :

      Zumutbar erscheint Ihnen bzw. der RAV aber offenbar, dass jene, welche – ob freiwillig oder der Not gehorchend – nachts oder übers Wochenende in « nicht der lebenserhaltenden Grundversorgung » (sic!) dienenden Betrieben arbeiten, mit ihren ALV-Lohnabzügen Ihre Klientel durchfüttern. Lieber auf den Traumjob warten, nachts Party machen und sich übers Wochenende vom Bewerbungsstress erholen, statt am Sonntagmorgen in der Früh die Scherben und Kotzbrocken zu entsorgen oder eine Zapfsäule zu bedienen. Jedenfalls die Lohnabzüge der erstgenannten Erwerbstätigen dürfen Sie « sichergestellt wissen ».

      • Bernhard Berner dit :

        Nicht jeder, der ein soziales Gewissen hat und sich sozial für Schwächere engagiert betreibt Klientelpolitik. Und ja, ich arbeite, zahle ALV Beiträge, Steuern – beides übrigens ordentlich – und trotzdem denke ich nicht ausschliesslich an mein eigenes, wirtschaftliches Wohlbefinden sondern bin bestrebt soziale Verwantwortung für diejenigen zu übernehmen, die in unserer Gesellschaft nicht das grosse Los gezogen haben.

  • Mathias dit :

    Im Kt. ZH gelten schon heute folgende Ladenöffnungszeiten: Mo-Sa von 06:00-23:00. Wer sich da nicht einrichten kann, ist selbst schuld. Es geht nicht an, dass die schon heute unterbezahlten Verkäufer – die überdies sehr viel erdulden müssen, egal ob vom Arbeitgeber oder von aufdringlichen Kunden – noch mehr malochen sollen; notabene zum gleichen Lohn und ganz ohne Nachtzulagen, nur weil es manchen an der nötigen Disziplin fehlt, sich in bestehenden Strukturen einzurichten. Und soll mir keiner sagen, dass man für den Notfall nicht ein Päckli Spaghetti, eine Büchse Tomaten und Zwiebeln parat hat

    • Thomas Läubli dit :

      Ich stimme Ihnen zu. Und gerade jene, die jetzt lauthals die Liberalisierung fordern, gehen sowieso viel lieber abends auswärts essen oder sind eingeladen und müssen nicht nachts einkaufen gehen.

    • Ruedi dit :

      Absolut richtig, aber was ist, wenn man um Mitternacht notfallmässig eine Polstergruppe oder ein Teeservice braucht? Im Grund sollten alle diejenigen, die sich die Einkaufszeit nicht einteilen können in speziellen Läden eindecken können: das Personal soll dort den doppelten Lohn haben aber auch die Ware wird dann doppelt soviel kosten. Wetten, dass das Gejammer aufhört? Und die die am lautesten schreien sind die erstne, die bei solchen Arbeitszeiten reklamieren würden!! Der kunde ist König aber nicht Diktator, denn Verkäufer/innen sind nicht Untertanen resp. Bedienstete!!

  • Hans dit :

    Im öffentlichen Verkehr, in der Gastronomie, in Kinos und Theatern sowie in vielen anderen Branchen ist es an der Tagesordnung und völlig selbstverständlich, dass auch abends und nachts gearbeitet wird. Es konnte mir noch kein Gegner liberalisierter Ladenöffnungszeiten schlüssig erklären, weshalb dies im Detailhandel nicht möglich sein sollte.
    Es geht bei der ganzen Debatte einzig darum, die Pfründe der Detailhandelsangestellten zu verteidigen – dies zu Lasten der Konsumenten.

    • Giuli di Mona dit :

      Zulasten der Konsumenten.

      Och, die Armen

      Sorry, das ist einfach kein greifendes Argument…

    • Hans, das ist absolut richtig. Gewisse Berufsgattungen müssen auch nachts verrichtet werden, das war schon immer so. Die Personen die nicht können oder wollen nachts arbeiten, sollten zuhause bleiben. Es gibt schlussendlich genug Leute die nicht auf Rosen gebettet sind, die sehr gerne ein Nachtjob annehmen würden. Eine Organisations- und Willenssache!

    • Ruedi dit :

      Die Gastronomie, der öV, Kino Theater usw. sind dazu da die Leute zu unterhalten, die frei haben. Wenn das immer weniger sind weil das Verkaufspersonal auch arbeiten muss geht niemand mehr ins Kino usw. Es kann mir auch kein Befürworter liberalisierter Ladenöffnungszeiten erklären, warum Post, Banken, Aemter, Handwerker nicht auch immer für ihre Kunden da sein müssten? Hans: der Vergleich hinkt gewaltig. Es sollten möglichst wenige am Sonntag arbeiten. Das Verkaufspersonal möchte auch in den Ausgang. Einkaufen kann man sonst genug.

    • Hans, ich gehe mit Ihnen einig. Das ist eine reine faule Ausrede von unseren Politiker. Ich bin überzeugt, wenn die Ladenöffnungszeiten liberalisiert wären, wäre es ein grosser Vorteil für unsere Marktwirtschaft und so die Umsätzte und Gewinne könnten steigert werden und mit der Schichtarbeit kämmen auch noch neue Arbeitsplätze dazu. Vernünftiger und intelligenter sollten unsere Chefs in Bern überlegen!

      • Brunhild Steiner dit :

        @Callair Martial:
        haben nun nicht schon Einige darauf hingewiesen dass die erhofften Umsätze durch Liberalisierungen so gar nie stattgefunden haben?!
        Wohl eher faule Ausrede für diejenigen welche das unbedingt durchgeboxt haben wollen…

    • Brunhild Steiner dit :

      @Hans:
      so schwierig ist das nun aber auch wieder nicht,
      seit wann gehören denn Theater, Kino etc zu den täglichen Grundbedürfnissen welche oft « eingekauft » werden müssen?
      Der ausgedehnte ÖV hat ebenfalls ganz praktische Gründe, erstens mal Menschen die arbeiten müssen ohne Auto dahin zu bringen, zweitens das Partyvolk einigermassen unfallfrei nach Hause…

  • Claudia Sigg dit :

    Ich habe mich mit Verkäuferinnen über die Initiative unterhalten. Viele befürchten eine weitere Verschlechterung ihrer Arbeitsbedingungen und sind gar nicht begeistertt. Schauen wir uns die Seite der Konsumenten an: Geschäfte wären eigentlich dazu da, den Kunden Waren zu verkaufen, die diese für ihr Leben benötigen, Nahrung, Kleidung, Möbel, Bücher, und ganz sicher nicht dazu, Leuten, die nichts mit ihrer Zeit anzufangen wissen, eine weitere Möglichkeit der Freizeitgestaltung anzubieten.

    • Hans dit :

      @Claudia Sigg: Auch in der Schweiz wird das Verkaufspersonal eines Tages noch lernen müssen, dass der Kunde König und nicht einfach ein Störfaktor ist.

  • Ulrich Schwendener dit :

    Hunderttausende arbeiten schon in der Nacht. Nur das Ladengewerbe darf das nicht. Seltsam. Im Gastgewerbe, Spitäler, Sicherheit (Privat + staatlich) Tankstellen, Verlage, Handel, Industrie, Dienstleistung etc etc…überall wird rund um die Uhr gearbeitet. Aber alle diese Leute dürfen beim Heimweg nicht einkaufen. Ein Witz. Die linke Zwängerei ist peinlich.

  • Michael Zwirner dit :

    Monsieur est un grand intelectuel, une argumentation scientique béton, des statistiques solidement coroborées et une bibliographie de deux pages: « Alors que, soit dit en passant, une solution pour éviter les bagarres de fin de nuit, c’est la libéralisation des heures de fermeture des clubs, pour éviter l’embouteillage de fêtards désoeuvrés. »: que du vent bien populo.

  • Ruedi dit :

    Genau das sehe ich auch so, Claudia. Habe selber lange genug im Verkauf gearbeitet und noch heute mit dem Detailhandel zu tun. Die Leute sind einfach egoistisch und zu bequem, etwas zu planen. Man macht lles einfach dann, wenn es einem einfällt. Das mag für gewissen Dinge wie Kinobesuch gut sein aber das Verkaufspersonal hat dasselbe Recht auf Freiheit wie alle Bürolisten auch.

    • Hans dit :

      @Ruedi: Und mit welcher Rechtfertigung muss das Kinopersonal am Abend arbeiten und jenes im Detailhandel nicht?

  • Christoph Schaer dit :

    Habe selbst in Brasilien und den USA davon profitiert und fand es cool. Wenn ich heute dort bin, nutze ich es; ist bequem usw. Als Student hatte ich zur Finanzierung des Studiums einige Monate Nachtschicht (bis 0300h) auf der Post gearbeitet und nach einigen Monaten aufgehört, da meine Leistung durch den Tag dramatisch fiel. Als Vater von 3 Kindern und Mann einer arbeitstätigen Ehefrau bin ich geneigt, nein zu sagen, obwohl dies gegen meine grundliberale Lebensauffassung geht. Ich denke die Öffnungszeiten bis 2000h und Convenience Stores sind ideal.

  • Mischa Ammann dit :

    Ich sag’ nur eins: Sollen doch alle diejenigen, die alles 24h rund um die Uhr wollen AUCH sich beteiligen, dass sich die Welt entsprechend dreht. Diejenigen aber, die erst an Montag um 09:00 Uhr im Stollen sind und am Freitag um Fünf den Pickel hinwerfen, sollen gefälligst ausserhalb dieser Arbeitszeiten auch alle Anderen mit pickeln in Ruhe lassen!!

  • Martin Rohner dit :

    Versuch zur Versachlichung. Seit mehr als 10 Jahre gibt es im Kanton Zürich keine Öffnungszeiten mehr. Nur das Arbeitsgesetz reguliert. Dh. nach 23 Uhr braucht es eine Sonderbewilligung für angestellte Arbeitnehmerinnen und weitreichende Zulagen. Seit 6 Jahren nutzen wir die Möglichkeit im Niederdorf am Hirschenplatz von Do-Sa bis 23 Uhr offen zu haben (www.sechsneun.ch). Dies hilft uns als kleiner Laden neben den grossen Ketten zu überleben und etwas zur Vielfalt in dieser Stadt beizutragen. Das Konzept geht nur mit motivierten MitarbeiterInnen auf, denen die Arbeit abends mehr Spass macht.

  • Claudia, Ware kaufen oder Ware nur anschauen und nichts kaufen, das spielt alles keine Rolle. Z.B. Sie gehen an die Mustermesse oder Olma, mit dem Gedanke nichts zu kaufen, finden aber ein Gegenstand die Ihnen gefällt, und er wird gekauft. Mit anderen Wörter mit Ihrem Zeitvertrieb haben Sie doch die Verkäufer beschäftigt, und jeder kommt zu seinem Geschäft. Ist das nicht schön?

  • Mark Keller dit :

    Es ist grundsätzlich kein Bedürfnis des Menschen 24 Stunden und 7 Tage die Woche einkaufen zu können. Es ist aber ein grundsätzliches Bedürfnis des Menschen nachts zu ruhen und genügend Schlaf zu finden. Es ist ein grundsätzliches Bedürfnis der Menschen ein Familienleben führen zu können. Auch ich arbeite mal abends, samstags oder sonntags (wenn es sein muss). Kein Problem. Und ich will die Freiheit haben, dies auch tun zu können. Genauso wie ich die Freiheit haben will, dann auch mal unter der Woche frei zu machen. Diese Freiheit haben aber nicht alle. Besonders im Detailhandel kaum.

  • Marc H. dit :

    Selbst in kleinen Ländern wie Schottland haben die in Supermärkten 7x24h offen und da kräht kein Hahn danach. Im Gegenteil: so gibt es Leute, die froh sind, dass sie in der Nacht arbeiten können und das erst noch zu besseren Konditionen als während des Tages. Und diese Geschäfte sind in der Nacht immer erstaunlich voll, selbst mehrfach miterlebt. Warum lassen wir hier nicht den Markt spielen und müssen alles immer reglementieren?

  • Anna dit :

    Das ist absoluter Blödsinn. Fakt ist: Schon heute können im Kanton Zürich Läden bis 23 Uhr offen haben. Zum Beispiel der Coop auf der Bahnhofbrücke hat das versucht. Aber weil zuwenig Kunden kamen haben die jetzt auch nur noch bis 22 Uhr offen.
    Wir bitteschön muss denn um 1 Uhr morgens einkaufen gehen? 23 Uhr reicht wirklich vorig. Ich arbeite oft bis spät abends und schätze es dann noch einkaufen gehen zu können, aber selbst ich schaffe das vor 22 Uhr meine Lebensmitteleinkäufe zu erledigen. Und andere Dinge kann man von Mo-Sa bis 20 Uhr einkaufen. Längere Öffnungszeiten braucht es nicht.

  • Michael Zwirner dit :

    Ich glaube kaum dass die Studenten der EPFL besonders viel mit den prahlerischen Goldenboys des Lausanner Nachtlebens zu tun haben, aber als Immageberater scheut man offensichtlich keine Vergreiffung « wenn’s um die Sache geht »… 😉

  • T.Hartl dit :

    Dass es Menschen gibt, die gerne Nachts arbeiten würden stimmt, allerdings gibt es auch Kinder die gerne arbeiten würden, um Geld zu verdienen. Führen wir nun als nächstes Kinderarbeit ein ?

    • T. Hartl, die Nachtarbeit und die Kinderarbeit haben miteinander überhaupt nichts zu tun. Ich bin für die Nachtarbeit, weil es sie braucht, bin aber gegen die Nachtarbeit für Kinder. Als Junge habe ich auch meinem Vater in seiner Fabrik, während den Schulferien geholfen um einen Batzen zu verdienen. Es hat mir nicht geschadet, im Gegenteil. So einfach ist das Thema!

      • T.Hartl dit :

        Callair Martial, genau wie das Verbot von Kinderarbeit unsere Kinder davor beschützt ausgebeutet, statt ausgebildet zu werden, schützen die Ladenöffnungszeiten unsere Verkäufer davor, zu jeder Tages- und Nachtzeit zur Arbeit aufgeboten zu werden. Die Feiwilligkeit zur Nachtarbeit ist genau dann dahin, wenn sie keinen Job finden, weil sie nur Tags arbeiten wollen. So einfach ist sie Sache.

  • Hitz dit :

    Freiheit ist natürlich immer die Freiheit, konusmieren zu können. Die Liberalen des 21. Jahrhunderts sind irgendwie nur noch armselig.
    Und dann der ganze Pathos und die grossen Worte: Ladenöffnungszeiten bis zum Gehtnichtmehr müssen natürlich mit « Lauf der Geschichte » (mindestens! Wieso nicht gleich « Schicksalsfügung »?) bedacht werden. Und wenn die Läden immer noch früher dicht machen, dann gibt es « Angst und Schuldgefühle », während längere Ladenöffnungszeiten mehr « Demokratie » und Lebensfreude bringen. Holy Moses! Wie kann man einen solchen Käse auf die Welt loslassen?

  • Mehmet Rüstü Topcu dit :

    .Es geht hier um die Arbeitsbedingungen, die Herr Nationalrat gerne übersieht.Anstatt mit Argumenten das Thema zu behandeln, erzählt er von einem Nachtleben der Zukunft, das er wahrscheinlich in seiner Kristalkugel sieht, und die Angabe von tausenden Menschen die nach einer Stelle am Donnerstagabend brennen, stammt bestimmt aus einer von ihm finanzierten Studie.Der Brotkauf um 23:30 in einer Migro-Filiale ist kein Ausgang. Was für Kosten(Gesundheits, Sicherheits, Sozial) dieses « Nachtleben » verursachen wird, soll er bitte nicht aus jener Kristalkugel zu lesen versuchen.

  • AnnA dit :

    Herr Derder schiesst gegen die Linke nur um von der Sache abzulenken. Nämlich, dass die Initiative völlig am übergeordneten Recht vorbeigeht und deswegen eigentlich total unsinnig ist und es der FDP nur darum geht ihr Image als Liberale Kraft aufzumöbeln. Falsch gepokert liebe FDP, meine Stimme kriegt ihr diesmal nicht. Erst wenn ihr wieder sinnvolle Sachpolitik betreibt und nicht SVP-mässig gegen die Linke schiesst, kann man euch wieder anhören.

  • Ti Bo dit :

    Also bevor jeder Laden 7/24 offen haben kann, bin ich mal dafür das Banken, Ämter und Post die GLEICHEN Öffnungszeiten haben wie Läden.

  • Buehler dit :

    Alles schön und gut – aber die Angestellten solcher 24-Stundenbetriebe sollten besser bezahlt und die Nachtarbeit auf freiwilliger Basis ausführen können. Und noch etwas: Was soll eigentlich dieser blöde und unhygienische Dreitagebart-Wahn der allenthalben präsentiiert wird? Solche unsauberen Modetorheiten nachzuäffen ist wirklich abstossend. Oder insinuiren diese Herren sie sehen damit etwa männlicher und verwegener aus?

  • thür hans dit :

    was die meisten pro-24 h offen verfechter negeieren, ist dass in allen abstimmungen (und dies seit rund 20 jahren regelmässig) das volk nein sagt. und von den pro-lager ist kaum einer im verkauf, sondern vielleicht gar im büro mit 12`000 netto pro monat, der um 17.00 aus dem büro in die badi flitzt, im geleasten bmw-cabrio, und gerne von oben auf das verkaufspersonal herabschaut….

Die Redaktion behält sich vor, Kommentare nicht zu publizieren. Dies gilt insbesondere für ehrverletzende, rassistische, unsachliche, themenfremde Kommentare oder solche in Mundart oder Fremdsprachen. Kommentare mit Fantasienamen oder mit ganz offensichtlich falschen Namen werden ebenfalls nicht veröffentlicht. Über die Entscheide der Redaktion wird keine Korrespondenz geführt.